Pétrole cher et tourisme de masse.

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Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par energy_isere » 26 oct. 2019, 13:53

EXTENSION DE L’AÉROPORT ROISSY-CHARLES-DE-GAULLE : UNE INCOHÉRENCE CLIMATIQUE DÉNONCÉE PAR PLUSIEURS ASSOCIATIONS
Aéroports de Paris prévoit de construire un nouveau terminal à Roissy-Charles-de-Gaulle pour faire face à l'afflux de passagers dans les années à venir alors que l'aéroport parisien est déjà au bord de la saturation. Bien que ce chantier ne prévoit pas de nouvelles pistes, il va accroître le trafic aérien et les émissions de CO2. Plusieurs associations demandent au gouvernement l'abandon du projet.

21 octobre 2019 novethic

Le futur terminal 4 de Roissy-Charles-de-Gaulle connaîtra-t-il le même sort que l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ? C’est en tout cas ce qu’espèrent les associations environnementales et locales. Au nom de l'urgence climatique, une dizaine d’entre elles, dont France Nature Environnement, Alternatiba et Les Amis de la Terre, demandent l'abandon du projet d'extension de l'aéroport parisien dans une lettre ouverte (1) adressée au président de la République jeudi 17 octobre.

"Le projet de terminal 4 à Roissy Charles de Gaulle n’est pas cohérent avec les engagements de la France, écrivent-elles. C’est pourquoi nous demandons instamment que l’État, au nom de la cohérence climatique, s’oppose à cette extension aéroportuaire". Chiffres à l’appui, elles craignent une hausse des émissions de CO2 liées au trafic du terminal 4 qui doit voir le jour en 2037. À cette échéance, celui-ci serait à lui seul responsable de "12 % des émissions autorisées pour la France dans l'objectif d'atteindre la neutralité carbone en 2050".

40 millions de passagers supplémentaires en 2037

Décidé l’année dernière, ce projet d’extension est prévu pour répondre à une hausse du trafic aérien de 2 % à 3 % par an dans les vingt prochaines années, explique Aéroports de Paris (ADP). Le terminal 4 pourrait accueillir 40 millions de passagers supplémentaires par an, soit la capacité actuelle de l’aéroport d’Orly, ajoutée à celle de Roissy. On passerait ainsi de 72 millions de passagers en 2018 à 126 millions en 2037, avec 500 vols de plus par jour (au total 1 800 vols quotidiens).

Il s’agit non pas de créer de nouvelles pistes, mais un ensemble de nouveaux bâtiments, de voies de circulation et de réseaux de desserte routière et ferrée sur 167 hectares, le tout adossé au Grand Paris et notamment à la construction de la ligne 17 du Grand-Paris-Express, qui devra desservir la zone. "L’objectif est que le Terminal 4 soit le plus neutre possible au niveau carbone et le plus ambitieux possible au niveau énergétique", assure ADP.

Le climat en phase terminale

Pour convaincre, Aéroports de Paris a lancé une concertation préalable qui a duré trois mois, entre février et mai derniers, avec des garants de la Commission nationale du débat public (CNDP). 85 événements ont été organisés, dont 10 réunions publiques et plus de 6 000 personnes rencontrées. À l’issue de cette phase, le groupe a pris 29 engagements parmi lesquelles une ambition zéro déchet dans le terminal 4, la neutralité carbone (sans compensation) en 2050 ou encore le reboisement du parc de Montmorency à compter de 2020.

Dans son bilan de la concertation, la CNDP estime qu’"il conviendrait que l’État précise comment l’évolution du trafic s’insère dans le cadre des engagements internationaux de la France dans la lutte contre les changements climatiques." Lors de la réunion de restitution de la concertation le 9 octobre dernier, des riverains et des militants climatiques ont perturbé les échanges. Sur leurs pancartes, on pouvait lire : "T4 : le climat en phase terminale", accompagné de têtes de mort.

ADP prévoit de déposer son dossier d’étude d’impact d’ici la fin de l’année dans le cadre de l'obtention de son autorisation environnementale avant l’enquête publique prévue pour le second semestre 2020. Les débats prévoient d’être tendues.
https://www.novethic.fr/actualite/envir ... 47824.html

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par energy_isere » 20 oct. 2019, 09:46

Le plus long vol direct de l'histoire, parti de New York, a atterri à Sydney, en B787

AFP•20/10/2019

Le vol expérimental QF7879 a voyagé pendant exactement 19 heures et 16 minutes, premier de trois vols au très long cours prévus par la compagnie australienne cette année.

Celle-ci, qui va également tester un direct entre Londres et Sydney, envisage de créer des lignes commerciales régulières sur ces longs trajets.

A l'arrivée, le PDG de Qantas Alan Joyce s'est réjoui d'un "moment vraiment historique", à la fois pour sa compagnie et pour le monde l'aviation dans son ensemble.

"C'est le premier des trois vols d'essai après lesquels nous pourrons voir quelles recommandations nous pouvons faire par rapport à la manière pour les pilotes de gérer leur fatigue, et pour les passagers de gérer le décalage horaire", a déclaré M. Joyce après l'atterrissage à Sydney. "Après 19 heures dans cet avion je pense qu'on a bien réussi. J'ai l'impression d'avoir effectué un vol beaucoup plus court que ça".

Le Boeing 787-9 parti vendredi soir de l'aéroport JF Kennedy de New York transportait seulement 49 personnes, essentiellement des employés de Qantas. Le poids en cabine était ainsi réduit, ce qui a permis d'embarquer une quantité suffisante de carburant pour les 16.000 kilomètres du trajet.

Selon le site spécialisé flightradar24.com, l'appareil pesait ainsi 233 tonnes au décollage, dont 101 tonnes de kérosène.

Quatre pilotes se sont relayés aux commandes durant le vol.

Des chercheurs de deux universités australiennes étaient à bord pour observer la façon dont les passagers ont dormi et se sont alimentés, et surveiller leur niveau de mélatonine, "l'hormone du sommeil".

Le plus long trajet aérien commercial au monde est actuellement une liaison entre New York et Singapour lancée en 2018 par Singapour Airlines, qui dure 18H30 selon le site de la compagnie.
https://www.boursorama.com/bourse/actua ... 5ccc331e64

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par Pétroleur » 06 oct. 2019, 14:17

energy_isere a écrit :
06 oct. 2019, 10:01
Les prix des billets d’avion de Paris vers New York ont dégringolé ces trois dernières années, atteignant leur plus bas niveau historique, selon une étude du comparateur de prix Kayak.fr, relayée par BFMTV.
Vu le taux de change Euro-Dollar, la vie va vous paraitre tellement chère à New-York que vous allez regretter que le prix du billet n'ait pas été plus dissuasif! :lol:

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par energy_isere » 06 oct. 2019, 12:09

IATA optimiste pour le transport aérien en 2019

Publié le 18 septembre 2019

Malgré la crise pétrolière en Arabie saoudite à la suite d’une attaque contre une raffinerie, l’IATA (Association internationale du transport aérien) prévoit que le secteur aérien mondial connaîtra une embellie globale en 2019, grâce à un prix du baril de pétrole qui devrait se stabiliser autour de 65 dollars (contre un prix moyen de 73 dollars en 2018).

Les compagnies aériennes devraient bénéficier de la croissance continue du trafic mondial dans toutes les régions du monde. Au total, 4,59 milliards de passagers transportés sont prévus en 2019, soit 250 millions de plus qu’en 2018. Les bénéfices nets des compagnies aériennes internationales devraient augmenter de 9,9% sur un an, à 35,5 milliards de dollars en 2019, estime l’IATA, qui rassemble 290 compagnies aériennes dans le monde.

En revanche, les compagnies subissent des baisses continues de tarifs des billets, avec un tarif moyen en recul de plus de 50% depuis 20 ans. Pour cause, la place de plus en plus prépondérante des compagnies low cost qui tirent les tarifs vers le bas. En 2018, elles ont représenté 21% de la capacité globale du trafic aérien mondial et 29% en terme de sièges disponibles (contre 16% en 2004).

En Europe, les low-costs ont occupé environ 36,3% de part de marché en 2018. Ce chiffre devrait atteindre 50% d’ici 2027. Déjà, les compagnies à bas coût ont atteint une part de marché de plus 50% dans neuf pays européens notamment dans de grands pays comme l’Espagne et la Pologne. En Italie, elles sont également sur le point d’atteindre 50% (leur part de marché actuelle est de 48,8%). L’IATA prévoit un doublement du trafic aérien mondial d’ici 2037.
https://www.air-journal.fr/2019-09-18-i ... 15033.html

35.5 milliards de bénéfice net pour 4.59 milliards de passagers transporté, ça ne fait jamais que 7.7 dollars par passager. C'est presque du caritatif ce métier de transport aérien.

Va y avoir encore des faillites à venir.

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par energy_isere » 06 oct. 2019, 10:01

Les prix des billets Paris-New York à leur plus bas niveau historique

Publié le 19 septembre 2019 dans Actualité, Zoom sur ...

Les prix des billets d’avion de Paris vers New York ont dégringolé ces trois dernières années, atteignant leur plus bas niveau historique, selon une étude du comparateur de prix Kayak.fr, relayée par BFMTV.

D’après les données de Kayak.fr, il est facile de trouver un billet aller-retour Paris-New York à moins de 500 euros en 2019, tandis que le prix moyen était près de 593 euros en 2016. Ces chutes de prix des billets d’avion sont liées à la concurrence accrue entre les compagnies aériennes traditionnelles et les nouvelles low-cost telles que Norwegian ou Level qui opèrent des vols transatlantiques. Et cette tendance à la baisse devrait s’installer dans la durée…
......
https://www.air-journal.fr/2019-09-19-i ... 15045.html

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par mobar » 01 oct. 2019, 13:04

L'agonie de Thomas Cook dure depuis un an, le cour de l'action a été divisé par 6 entre mai et décembre 2018
https://www.google.fr/search?source=hp& ... 9927466253
Les concurrents auraient au moins pu diversifier leur apporteurs de clients individuellement, certains l'ont fait d'ailleurs!
On est toujours un peu responsable de sa faillite surtout quand on mise tout sur le même cheval boiteux!
Il y avait déjà eu une alerte entre 2012 et 2013, et TC n'avait échappé à la faillite que par miracle

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par emmort » 01 oct. 2019, 12:18

mobar a écrit :
01 oct. 2019, 11:01
Les acteurs victimes des dégâts collatéraux de la faillite de Thomas Cook auraient gagné à se concerter et à racheter à l'euro symbolique Thomas Cook avant qu'il ne fasse faillite
Il est clair que c'est si facile de fédérer des concurrents dans plusieurs pays en quelques jours pour cracher au bassinet quelques centaines de millions quand on n'a plus été payé depuis des mois.

YAKA, YFOKON, YAVEKAPA, ... merci Mobar

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par mobar » 01 oct. 2019, 11:01

Les acteurs victimes des dégâts collatéraux de la faillite de Thomas Cook auraient gagné à se concerter et à racheter à l'euro symbolique Thomas Cook avant qu'il ne fasse faillite

L'ère de l'information instantanée n'est pas encore complètement au point!

Certains diront que c'est une bonne nouvelle pour le climat, ça ne mange pas de pain :lol:

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par tita » 01 oct. 2019, 10:41

La faillite de Thomas Cook entraîne avec elle les hôtels qui étaient affiliés. C'est particulièrement le cas en Espagne.
"Il y a 500 hôtels qui vont fermer immédiatement à cause de la faillite de Thomas Cook et la situation pourrait empirer si le gouvernement ne prend pas immédiatement des mesures", a déclaré Juan Molas, président de la Confédération des hôteliers et des logements touristiques espagnols dans un entretien au quotidien économique Cinco Dias.

Selon Juan Molas, dont l'organisation représente 15'000 entreprises du secteur en Espagne, la facture d'impayés laissée en Espagne par Thomas Cook, qui a fait faillite le 23 septembre, pourrait dépasser l'estimation initiale de 200 millions. "Le montant pour huit chaînes hôtelières seulement est proche de 100 millions", affirme-t-il.
(..)

7,3 millions de touristes en 2018
Thomas Cook était le second tour-opérateur le plus important d'Espagne, où ses compagnies aériennes ont acheminé 7,3 millions de touristes en 2018, soit près de 9% du nombre total de visiteurs, selon un calcul de l'AFP sur la base de statistiques aéroportuaires.

Aux Canaries, région la plus touchée en Espagne avec les Baléares, l'impact pourrait être particulièrement important alors que cet archipel est une destination prisée des touristes en hiver. Juan Molas évoquait notamment dans le quotidien Cinco Dias le cas d'un hôtel de Fuerteventuras, dépendant de Thomas Cook, qui venait de dépenser 20 millions d'euros en rénovations, et qui va se retrouver avec 700 chambres vides "à partir du 7 octobre" et 200 employés à licencier.
https://www.rts.ch/info/monde/10747713- ... gnols.html

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par energy_isere » 30 sept. 2019, 17:54

Quand les touristes ne sont plus les bienvenus

GATEAUD PASCAL Usine Nouvelle 29/09/2019

Une tendance de fond ! Après la honte de voler ("flygskam"), venue de Suède, la contestation du tourisme de masse prend de l’ampleur. Amsterdam, Barcelone, Dubrovnik, Paris, Venise... Dans ces villes très visitées, de plus en plus d’habitants se sentent chaque jour un peu plus dépossédés de leur quartier.

La saturation des transports en commun y va très souvent de pair avec la disparition des commerces de proximités au profit de boutiques et restaurants dévolus aux touristes. Les élus et les professionnels du secteur commencent à imaginer des solutions pour limiter la dégradation et la saturation de ces destinations phares.

Il est plus que temps. Selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) des Nations unies, un nouveau record a été battu en 2018 avec 1,4 milliard de touristes internationaux, soit 6 % de plus que l’année précédente. L’OMT, qui avait prévu un tel résultat pour... 2020, va sans doute revoir sa projection pour 2030, qui tablait sur 1,8 milliard de touristes à cet horizon. Le tourisme pèse 10 % du PIB mondial et sa croissance est plus rapide que celle de l’économie dans son ensemble. Ici ou là, il est déjà question de réduire l’impact environnemental des paquebots (quelque 30 millions de personnes devraient faire une croisière dans le monde en 2019, soit une augmentation de 70 % en dix ans) ou de limiter l’emprise des plates-formes comme Airbnb, accusées de chasser les habitants des quartiers centraux.

À Paris, le Louvre, le musée le plus visité au monde, en raison notamment de "La Joconde", de Léonard de Vinci, va rendre obligatoire, d’ici à la fin de l’année, la réservation en ligne. Avec plus de 10 millions de visiteurs par an, il ne peut plus assurer, l’été, de bonnes conditions de visite. À Dubrovnik, la mairie a décidé d’échelonner l’arrivée des bateaux de croisière. À Amsterdam, le nouvel exécutif local compte augmenter les taxes touristiques et durcir les règles pour les calèches et autres beer bikes, bannir les cars et les bateaux touristiques du centre-ville et limiter les autorisations de nouvelles chaînes de boutiques et de restaurants. Quant aux locations de type Airbnb, elles seront limitées à trente jours dans le centre-ville et pourraient même être interdites dans certains quartiers. À Barcelone, où il n’est pas rare de croiser des banderoles "Tourists, go home", la municipalité a limité le nombre de visiteurs dans certains lieux comme le parc Güell...
https://www.usinenouvelle.com/article/q ... us.N882155

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par Remundo » 23 sept. 2019, 22:35

ils sont en faillite, bordel énorme pour ceux qui voyagent actuellement (difficulté à rentrer), certains qui ont déjà payé le voyage risquent de perdre toutes leurs billes.

Tita a raison : beaucoup d'acteurs internet ont bouffé l'espace des voyages/tour operators et Thomas Cook a dégringolé.

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par energy_isere » 23 sept. 2019, 22:25

THOMAS COOK passé de 300 pences à zéro en 11 ans.
On dirait qu'ils ont déjà failli couler en 2012 :

Image

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par energy_isere » 23 sept. 2019, 21:24

tita a écrit :
23 sept. 2019, 18:45
C'est un peu plus compliqué que ça.

Bien sûr, les financiers investissent des milliards dans des entreprises qui font des pertes... Mais parce qu'ils voient une croissance sur le long terme. Thomas Cook, c'est tout l'inverse. C'est un modèle d'affaire qui s'est fait grignoter son marché par des Booking.com, Trivago ou encore Airbnb.
précisément :
Thomas Cook a été touché de plein fouet par la concurrence des sites en ligne, celle de voyagistes comme l'allemand TUI - dont l'action a bondi de plus de 8% lundi matin - mais aussi des compagnies aériennes à bas coût.
extrait de : https://www.usinenouvelle.com/article/f ... es.N886564

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par mobar » 23 sept. 2019, 20:01

Dans le schéma de lutte contre les émissions de CO2 futiles, ça devrait réjouir tous les adeptes de l'église de Giecologie :-"

Re: Pétrole cher et tourisme de masse.

par tita » 23 sept. 2019, 18:45

C'est un peu plus compliqué que ça.

Bien sûr, les financiers investissent des milliards dans des entreprises qui font des pertes... Mais parce qu'ils voient une croissance sur le long terme. Thomas Cook, c'est tout l'inverse. C'est un modèle d'affaire qui s'est fait grignoter son marché par des Booking.com, Trivago ou encore Airbnb.

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