[Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par Remundo » 12 oct. 2015, 18:56

oh tu sais en Suisse, ce n'est pas l'argent qui manque... un tour de table de 20 M€ est vite fait dans le secteur du "capital risque"

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par Silenius » 13 oct. 2015, 08:10

Lorsque une technologie parait trop belle, faire une petite recherche Google et ajouter les mots clé "escroc" ou "scam"...

Le personnage a déja été condamné pour escroquerie :

http://blogautomobile.fr/nanoflowcell-v ... ves-258599
Avec sa banane impeccable et ses costards que l’on imagine faits sur-mesure, ce Suisse aux talents multiples (on y reviendra plus tard) semble a priori être un entrepreneur ché-bran qui passe ses week-ends à jouer au sosie approximatif d’Elvis (ou de Bruno Mars) dans les mariages et les bar-mitsvahs. Mais c’est un personnage bien plus sombre qui se cache peut-être derrière le masque. Nunzio La Vecchia a effectivement été jugé coupable d’escroquerie en 2013. Les faits remontent à 2000, époque à laquelle La Vecchia fit part de son projet de voiture à énergie solaire, la fameuse Quant, à une entrepreneuse zurichoise de 78 ans. Cette dernière accepta alors d’investir 44 millions de francs suisses avant de revenir sur sa décision quelques années plus tard, une fois l’arnaque repérée, et lancer une procédure judiciaire pour récupérer son argent. En 2009, la justice a conclu que les tests des panneaux solaires de Nunzio La Vecchia avaient été truqués. Quatre ans plus tard, le Suisse fut condamné à rembourser aux héritiers de l’entrepreneuse, décédée en 2011, l’intégralité de la somme investie. On imagine que cette histoire a totalement découragé Christian von Koenigsegg de poursuivre sa collaboration avec Nunzio La Vecchia. À moins que les deux hommes n’aient eu un différend d’ordre capillaire…

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par energy_isere » 10 févr. 2016, 19:19

Nanoflowcell testera sa voiture à eau salée sur les routes européennes en 2016

10/02/2016

La Quantino, développée par l'entreprise Nanoflowcell a obtenu son homologation sur route. Déjà dotée d'un système de batteries unique au monde, il s'agit du premier véhicule électrique basse tension à être homologué au monde. Les premiers essais sur route sont prévus pour 2016.

La voiture développée par l’entreprise Nanoflowcell, la Quantino, a obtenu l’homologation lui permettant de rouler sur les routes européennes. Présentée comme concept-car lors de l'édition 2015 du Salon international de l'automobile de Genève, la Quantino est, avec sa grande sœur la Quant-E, le deuxième véhicule doté de la technologie nanoFlowcell à être officiellement habilité à rouler sur les routes européennes. Cette homologation sera suivie de tests en condition réelles et devrait aboutir à la fabrication en série de la voiture.

5 fois plus d'énergie stockée pour le même poids que les batteries lithium-ion

Selon ses constructeurs, la Quantino constitue une réponse crédible aux besoins en carburants alternatifs sur le long terme. Comme la Quant, le véhicule de recherche embarque une technologie de stockage d'énergie par batterie à flux développée par NanoflowCell. Les "batteries" à flux sont en réalité une combinaison d'une pile à combustible et d'un accumulateur électrochimique, développées dans les années 1970 par la Nasa pour ses vaisseaux spatiaux, surnommé "batterie à l'eau salée". La technologie Flow Cell fonctionne à partir de deux liquides ioniques, l’un chargé positivement et l’autre chargé négativement, dont on remplit deux réservoirs séparés dans la voiture, de la même manière qu’on le fait actuellement avec des hydrocarbures. Ces liquides chargés en sels métalliques alimentent en continu une batterie Redox assurant la génération d’électricité. Cette batterie contient deux réservoirs qui vont accueillir chacun l’un des liquides et qui sont séparés par une membrane semi-perméable. Celle-ci laisse passer les protons de manière à pouvoir créer un courant électrique.
Le système aurait une capacité massique (énergie stockée rapportée au poids) 5 fois supérieure aux batteries lithium-ion actuellement utilisées dans les véhicules électriques.

Une autonomie de 1000 km

Contrairement à la Quant, la Quantino a en outre un système embarqué basse tension particulièrement adapté à sa battterie à flux. Sa propulsion électrique est alimentée par une tension nominale de seulement 48 V, délivre une puissance totale de 80 kW / 108 ch, ce qui permet à la citadine de passer de 0 à 100 km/h en moins de 5 secondes. Sa vitesse de pointe est annoncée à 200 km/h. Le système basse tension lui confère une autonomie supérieure à celle des systèmes haute tension généralement présents sur les véhicules électriques. De plus, les risques de décharges électriques causés en cas d'accident ou de réparation des composants haute tension sont éliminés.

Selon ses constructeurs, la Quantino a une autonomie théorique de plus de 1 000 kilomètres en conditions de conduite normales, grâce à deux réservoirs de 175 litres chacun. Les tests d'autonomie sur route qui auront lieu dans le courant de l'année 2016 en Europe permettront de déterminer des valeurs précises à ce sujet. Enfin, précise Nanoflowcell, les fluides ioniques non polluants pour l'environnement et non toxiques sont peu coûteux à produire.

Fondée fin 2013, nanoFlowcell AG est une entreprise innovante centrée sur la recherche et le développement dont le siège social est au Liechtenstein. En plus du développement des véhicules électriques, l'entreprise travaille sur l'application de la technologie nanoFlowcell à d'autres secteurs et industries, via ses filiales nanoProduction GmbH et nanoResearch SA, fondées en 2014.
http://www.industrie-techno.com/nanoflo ... 2016.42507

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par Remundo » 11 févr. 2016, 10:24

intéressante, cette Quantino,

le DC48V, c'est ce que j'ai dans CATHI ! :mrgreen:

bon après, c'est pas du tout la même techno... et c'est un peu plus compliqué que de "l'eau salée" ; on en a déjà parlé, probablement une électrochimie au Vanadium...

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par energy_isere » 08 août 2016, 15:19

6 mois qu' on avait pas évoqué la Quant !
EVs should 'refuel' not recharge, says flow battery maker

August 02, 2016 // By Nick Flaherty

Batteries in electric vehicle could be recharged via electrolyte rather than electricity says a Swiss startup.


Image


nanoFlowcell (Vaduz, Liechtenstein) has developed a flow battery technology that uses the combination of positive and negative electrolytes on a catalyst to generate power. This removes the need for recharging, instead refueling tanks of the electrolytes.

The company is currently road testing electric vehicles with the technology ahead of a stock market floatation next year. It says it doesn’t plan to make vehicles but aims to license the technology to car makers.

"Electric mobility can be executed in a way that is less complicated and costly, and that is also more compatible with the consumer and the environment," says Nunzio La Vecchia, Chief Technology Officer of nanoFlowcell Holdings Ltd and inventor of the nanoFlowcell energy storage technology. "My vision of a future electric mobility starts where all the demands of alternative technologies are floundering right now. Consumers are growing tired of claims and promises that drag far behind reality. Our nanoFlowcell alternative drive and energy storage technology is able to tackle the challenges of modern electric mobility."

Instead of heavy lithium ion battery packs, the nanoFlowcell is the size of a shoebox connected to two fuel tanks containing around 150 litres of separate electrolyte liquids. The electrolyte liquid is neither explosive nor flammable, and is not harmful to health nor the environment.

This makes refuelling significantly easier, says La Vecchia. Instead of a new infrastructure of charging points, electric cars using the nanoFlowcell could refuel at existing petrol stations (see picture above). The electrolyte is easy to transport and could use similar pumps, although it would need two nozzles to keep the electrolytes separate. The non-volatile nature avoids the costs of other refuelling approaches such as hydrogen for fuel cells. This would also be much quicker than charging high voltage vehicles.


He points to a Level 1 120V, 20A charging station for domestic use at 120V in the US, which takes 29 hours to charge an electric vehicle with a range of 240 kilometres, and up to 77 hours for an electric vehicle with a range of 480 kilometres. Charging stations with a voltage of 240V and 40A would need seven to 19 hours for this.

Shorter charging times are possible with a commercial charging station, - from one to 2.5 hours at 60 kW or from 24 minutes to one hour at 150 kW, but these cost between €25,000 and €50,000.

The company is based in Vaduz, Lichenstein, with a holding company in London that is going public using technology developed in Zurich, Switzerland as JUNO Technology Products. The public offering will demonstrate the level of investor support for the technology, says La Vecchia.
http://www.smart2zero.com/news/evs-shou ... tery-maker

Bon, pas d' infos nouvelles la dedans.

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par energy_isere » 14 févr. 2017, 17:57

Des chercheurs de Harvard University mettent au point un batterie à flux avec de nouvelle molécule de ferrocene en solution aqueuse.
New long-lasting flow battery could run for a decade or more

February 10, 2017 // By Nick Flaherty

Researchers at Harvard University (Cambridge, MA) have developed a low-cost flow battery that stores energy in organic molecules dissolved in neutral pH water that could run for a decade or more without maintenance.


By modifying the structures of molecules used in the positive and negative electrolyte solutions, and making them water soluble, the team at the Harvard John A. Paulson School of Engineering and Applied Sciences (SEAS) was able to produce a battery that loses only one percent of its capacity per 1000 cycles.

Flow batteries store energy in liquid solutions in external tanks -- the bigger the tanks, the more energy they store -- and are a promising storage solution for renewable, intermittent energy like wind and solar. However, current flow batteries often suffer degraded energy storage capacity after many charge-discharge cycles, requiring periodic maintenance of the electrolyte to restore the capacity. A low maintenance, long term energy storage system would change the economics of renewable energy.

"Because we were able to dissolve the electrolytes in neutral water, this is a long-lasting battery that you could put in your basement," said Roy Gordon, the Thomas Dudley Cabot Professor of Chemistry and Professor of Materials Science. "If it spilled on the floor, it wouldn't eat the concrete and since the medium is noncorrosive, you can use cheaper materials to build the components of the batteries, like the tanks and pumps."

This reduction of cost is important. The Department of Energy (DOE) in the US has set a goal of building a battery that can store energy for less than $100 per kilowatt-hour, which would make stored wind and solar energy competitive to energy produced from traditional power plants.

"If you can get anywhere near this cost target then you change the world," said Michael Aziz, the Gene and Tracy Sykes Professor of Materials and Energy Technologies. "It becomes cost effective to put batteries in so many places. This research puts us one step closer to reaching that target."

"This work on aqueous soluble organic electrolytes is of high significance in pointing the way towards future batteries with vastly improved cycle life and considerably lower cost," said Imre Gyuk, Director of Energy Storage Research at the Office of Electricity of the DOE. "I expect that efficient, long duration flow batteries will become standard as part of the infrastructure of the electric grid."

The key to designing the battery was to first figure out why previous molecules were degrading so quickly in neutral solutions. By first identifying how the molecule viologen in the negative electrolyte was decomposing, researcher Eugene Beh was able to modify its molecular structure to make it more resilient. The team then turned to ferrocene, a molecule well known for its electrochemical properties, for the positive electrolyte.

"Ferrocene is great for storing charge but is completely insoluble in water," said Beh. "It has been used in other batteries with organic solvents, which are flammable and expensive." But the innovation was modifying ferrocene molecules in the same way as the viologen, turning an insoluble molecule into a highly soluble one that could also be cycled stably.

"Aqueous soluble ferrocenes represent a whole new class of molecules for flow batteries," said Aziz.

The neutral pH should be especially helpful in lowering the cost of the ion-selective membrane that separates the two sides of the battery. Most flow batteries today use expensive polymers that can withstand the aggressive chemistry inside the battery. They can account for up to one third of the total cost of the device. With essentially salt water on both sides of the membrane, expensive polymers can be replaced by cheap hydrocarbons.

With assistance from Harvard's Office of Technology Development (OTD), the researchers are now working with several companies to scale up the technology for industrial applications and to optimize the interactions between the membrane and the electrolyte. Harvard OTD has filed a portfolio of pending patents on innovations in flow battery technology.
http://www.smart2zero.com/news/new-long ... de-or-more

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par Remundo » 12 avr. 2017, 10:49

quelques nouvelles de la Quantino
http://www.moteurnature.com/28847-quant ... 21-minutes

ils ont fait 1000 km en 8h21, ce qui est très bien. Aucun VE de série à batteries classiques ne peut faire ça (ça représente une batterie d'environ 200 kWh).

le principe de remplissage de l'électrolyte liquide permet aussi de recharger très vite, sans doute proche d'un remplissage d'essence ou Diesel.

par contre il semble qu'il n'y a plus de freinage régénératif dans leur conception, ça c'est pas bien :oops: Il faudrait adjoindre une petite batterie de 4 kWh par exemple, car ils ont viré leurs supercondensateurs... donc y'a plus de tampon énergétique entre les flowcells et les roues...

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par energy_isere » 12 avr. 2017, 15:08

Remundo a écrit : ......le principe de remplissage de l'électrolyte liquide permet aussi de recharger très vite, sans doute proche d'un remplissage d'essence ou Diesel.
ca dit 190 litres d'électrolytes.

Au méme débit qu' un pompe à essence ca fait donc environ 3 à 4 fois plus de temps pour recharger.
Et il faut ajoute le temps préalable à la vidange des 190 litres.

J' ignore si le remplissage peut se faire en méme temps que la vidange ce qui serait assez sophistiqué.

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par Remundo » 12 avr. 2017, 16:18

dans mon esprit, c'était surtout en comparaison des temps de recharges d'un véhicule à batteries classiques.

dans l'absolu, leur système est évidemment un peu moins simple que de verser un hydrocarbure liquide.

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par Remundo » 25 août 2017, 10:03

j'ai récupéré un communiqué de Quant assez récent (mais beaucoup de blabla...). C'est un pdf

Moteur Nature parle de la Quantino qui a fait ses 100 000 km.

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par energy_isere » 10 août 2018, 15:55

nanoFlowcell prêt à produire ses voitures électriques

Par Gautier Bottet - 30 mars 2018

Le bureau d’études nanoFlowcell, désormais basé en Suisse, continue à promouvoir sa technologie de batteries à flux. Mais il semble également désormais prêt à produire, en petites quantités, ses véhicules de démonstration.

Depuis 2014, nanoFlowcell cherche donc à vendre le concept de batteries à flux (utilisé par la NASA dans les années 70), et surtout la recette de son fluide chargé en électricité. Automobile, transports ferroviaires ou même aéronautiques sont ciblés, mais pour l’heure aucun constructeur ne s’est jeté à l’eau.

Rappelons rapidement le principe, deux liquides chargés électriquement (l’un positivement, l’autre négativement donc) son stockés dans des réservoirs. Ils sont ensuite mis en contact au sein d’une pile, où ils sont séparés par une membrane. L’échange d’ions au travers de cette dernière permet de produire l’électricité.

Qu’à cela ne tienne, l’entreprise persévère, et accentue sa démonstration avec l’implantation d’une usine destinée à produire ces batteries, ainsi que les fameux liquides, baptisés Bi-Ion, afin de montrer la viabilité industrielle du process. Le projet vise la mise en place d’une unité capable de produire les deux liquides, avec un volume représentant l’équivalent de 1,2 GWh de capacité par an. Notons d’ailleurs que l’une des cibles prioritaires de nanoFlowcell est désormais le stockage stationnaire. Ce qui résout au passage la problématique du réseau de distribution nécessaire dans le cas des véhicules.

Mais les projets de véhicules, encore présents au dernier salon de Genève, ne sont pas abandonnés pour autant. Le constructeur revendique quelques 500 commandes pour sa berline Quant, et carrément 25000 pour le petit coupé Quantino… Toutes deux fonctionnant sur un réseau électrique en 48V.

Le constructeur va donc implanter une petite unité de production, et produire une première flotte de test, avant une éventuelle production à destination de véritables clients.
https://www.leblogauto.com/2018/03/nano ... iques.html

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Re: [Véhicule électrique] la Quant Nanoflowcell

Message par energy_isere » 08 avr. 2019, 18:54

Un an plus tard.

Image

Des nouvelles. La voiture Quantino à bien roulé. 200 000 km en route réelle plus ''150 000 km'' sur banc d'essai.
Flow cell propulsion car drives 350.000 km without maintenance

April 05, 2019 //By Christoph Hammerschmidt

Experimental car maker Nanoflowcell has announced that its prototype sports car Quantino 48V has covered 350.000 kilometres with practically no maintenance. What's more: the vehicles’ power conversion unit can be mass-produced at a surprisingly low price, the company reveals.

The Quantino48V has been undergoing real-life endurance testing ever since it was homologated for road use in 2016, covering more than 200,000 kilometres on the road and 150,000 kilometres on a test bed. The total mileage required the regular replacement of consumable parts such as brakes and tires, as well as a wide assortment of minor repairs. However, despite its status as a prototype vehicle, the Quantino 48V’s powertrain ran with no problems throughout the duration of the test, the company writes in a blog.

Also the Nanoflowcell – as the company has baptized the unit that converts chemical into electrical energy in the vehicle – ran reliably throughout the entire test distance without any error alert and “virtually maintenance free”. The control software for the energy management system has been updated several times to improve system efficiency. As a result of these efficiency-driven updates, the vehicle reached an average consumption of just 8 to 10 kWh per 100 km.

In the same blog post, the company for the first time provided figures as to the price and value not of the entire car, but at least of the nanoflowcell energy conversion unit as certainly a rather crucial component: The unit could be mass-produced at a price around 600 euros, the company said. Since this component largely requires no maintenance, a vehicle built on this basis could be operated at rather low maintenance costs. The company even goes so far as to guarantee a service life of 50,000 operating hours. In the case at hand, this would correspond to a driving distance of 1.25 million kilometres, far more than the service life of today's vehicles.

While the blog post provided no information whatsoever as to the begin of series production for the vehicle as such, the company said it is currently working on solutions for series production of the nanoflowcell membrane. Likewise, the volume production of the company’s secret electrolyte liquids (called bi-ION®) is being prepared.

Swiss-based company nanoflowcell is developing a sports car with a somewhat mysterious drive principle: the company uses two electrolytic liquids, the mixture of which is used as an energy source to generate electrical energy. The voltage generated in this way is fed into a low-voltage network (48V) and used for propulsion. Two predecessor versions of the Quantino 48V are said to have reached ranges of 600 and 800 kilometers respectively with one tank full - although the two tanks had a combined capacity of almost 200 litres, significantly more than the fuel tank of a conventional series vehicle.

The Quantino 48V is the world’s only long-range electric vehicle that does not work on potentially hazardous high voltages, the company claims. Instead, it runs on safe 48V. The electric system is buffered with supercaps. The energy then is converted to AC – the vehicle is driven by a single AC asynchronous motor with a maximum power of 80 kW / 108 hp. It delivers a maximum torque of 200 Nm to the rear axle.
https://www.smart2zero.com/news/flow-ce ... aintenance

Ca ne dit rien sur la recyclabilité ou régeneration du fluide de la batterie.

Sur le site de Nanoflowcell

Image

https://emagazine.nanoflowcell.com/view ... no-48volt/

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