Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par kercoz » 25 oct. 2016, 23:55

energy_isere a écrit :Très dur l' agriculture :

La moitié des agriculteurs auront moins de 350 euros par mois cette année



Z'ont qu' à demander aux vignerons girondins de les aider :
http://france3-regions.blog.francetvinf ... deaux.html

ils doivent être dans l' autre moitié.
Entre 2 certitudes , il faut toujours choisir la moindre .

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par Silenius » 13 déc. 2016, 21:13

sherpa421 a écrit :
Silenius a écrit :des norias de semi-remorques de maïs du Sud-ouest franchissent les pyrénées en direction du sud tous les jours, et reviennent chargés de tourteau de soja sud américain,

A la place, on pourrait cultiver de la Luzerne sur une partie des terres utilisées pour le maïs. Mais on aurait moins besoin de camion ou de barrage comme à Sivens, ça serait dommage d'être autonome et en plus de réduire les nuisances à l’environnement.


A non, mauvaise pioche, la luzerne consomme presque 2 fois plus d'eau que le mais par kg de matiere seche produit et son rapport proteines/energie est tres desequilibre.
Une ration alimentaire pour ruminants doit etre equilibree en energie et proteines pour la valoriser au mieux.
Dans le cas d'une ration a base d'ensilage de mais plante entiere, une vache laitiere en ingère 17kg de matiere seche par jour qui doivent etre corrige en proteines par l'ajout de seulement 3 kg de tourteau de soja (46 ou 48 % de proteines).
Je rappelle que moins de 8% des surface de mais ensilage sont irrigues https://www.google.fr/search?q=surface+ ... KIaN6spdAF

Dans le cas d'une ration a base de foin de luzerne (le modele de production americain dans des elevages qui comptent souvent plus de 10 000 vaches laitieres ou presque tous les aliments sont achetes dans d'autres etats a des producteurs specialises!) il faut corriger le deficit en energie par l'apport de plus de 12 kg de mais grain sec, cultive dans des regions cerealieres et souvent irrigue. Donc plus de luzerne = plus de mais grain = plus de barrages !

Ensuite, le mais fourrage est recolte en un seul passage (donc valeur alimentaire constante) contrairement a la luzerne qui produit 4 a 5 coupes par an (avec a chaque fois fauchage, fanage, andainage, recolte) qui doivent etre realise avec des conditions meteo propices et avec des qualites variables (donc analyses a chaque nouveau lot et calcul d'une nouvelle correction pour la ration). Donc moins de travail, de carburant, de materiel.

Ne pas oublier que la luzerne prefere les sols argilo-calcaires basiques dans des regions plutot chaudes et seches, le contraire des schistes et granits acides de Bretagne, le principal bassin laitier Francais.

Donc en resume, comme le dit le film d'horreur Whismaster : "Mefiez vous de ce que vous desirez !"

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par mobar » 14 déc. 2016, 06:30

Silenius a écrit :Donc en resume, comme le dit le film d'horreur Whismaster : "Mefiez vous de ce que vous desirez !"


Les agriculteurs devraient être les premiers à se méfier du fantasme que l'agro industrie leur a inculqué et qu'ils ont complètement intégré "notre mission est de nourrir la planète"

Ils feraient mieux de produire de la qualité de proximité, de reprendre en main les circuits de distribution et la communication autour de leur métier et de chasser les technocrates et les multinationales de leur territoire

Moi, je dis ça, je dis rien :mrgreen:
"C'est quand il n'y a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien" Sénèque
https://youtu.be/0pK01iKwb1U

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par Silenius » 16 déc. 2016, 00:46

Oui, tout a fait ! Comme par exemple avec des productions telles que methanisation et spiruline https://www.youtube.com/watch?v=yMuqfij5-4g

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par mobar » 16 déc. 2016, 06:17

Silenius a écrit :Oui, tout a fait ! Comme par exemple avec des productions telles que methanisation et spiruline https://www.youtube.com/watch?v=yMuqfij5-4g


c'est encore un autre sujet, faire de la R&D et essayer d'industrialiser de nouvelle voies de produire de l'énergie et des aliments pour bétail à usage local avec des subventions de la collectivité au démarrage de l'activité, ça peut se défendre

Après faut pas que les subventions durent, quand la techno est au point, elle doit se suffire à elle même

C'est pas plus con que de produire industriellement des poulets prêts à cuire que l'on va envoyer par container réfrigérés inonder les pays d'Afrique pour détruire des économies locales de proximité qui avaient rien demandé
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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 18 déc. 2016, 12:20

Non, non, ceci n' est pas un parc solaire photovoltaique :

Image

c'est une ..... truffière !

Truffes: le Chinonais s'essaie à la production intensive

AFP le 18/12/2016

Le terroir de Chinon (Indre-et-Loire), berceau de la trufficulture, se lance dans la production intensive avec des truffières uniques au monde qui doivent permettre de décupler le rendement à l'hectare.

Inventée de manière empirique en 1790 dans le Chinonais, entre Vienne et Loire, la trufficulture tourangelle était tombée en désuétude au début du XXe siècle. Le syndicat de la truffe rabelaisienne, fondé en 2015 et fort d'une vingtaine de producteurs, entend relancer la production selon des méthodes scientifiques.

Près de Chinon, sur un terrain dont la localisation reste confidentielle pour des raisons de sécurité, Richard Galland vient ainsi de planter selon un plan en spirale la plus grande truffière de haute densité au monde, avec 4.000 chênes sur deux hectares (au lieu de 300 plants à l'hectare en moyenne). Il espère récolter dans quatre ans 70 grammes de truffes par plant, contre 7 grammes en moyenne dans une exploitation traditionnelle.
................


la suite : http://www.boursorama.com/actualites/tr ... 05c1dcce09

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 31 janv. 2017, 19:53

"Relever le défi d’être autosuffisant en soja non-OGM"

Usine Nouvelle le 31/01/2017

Entretien Les surfaces françaises de soja sont passées de 90 000 hectares (ha) en 2015 à 144 000 ha en 2016. L’objectif de la filière française, qui est d’atteindre 200 000 à 250 000 ha afin de mettre un terme à sa dépendance aux importations, est notamment encouragé par les conditions liées au verdissement de la Politique agricole commune 2015-2020 (surfaces d’intérêt écologique et diversité des assolements). Un développement de l’outil industriel est également prévu. Gérard Tubéry, président de la Fédération française des producteurs d'oléagineux et de protéagineux (Fop) jusqu’à l’assemblée générale qui se tient le 1 er février, répond aux questions de L'Usine Nouvelle .
..........

http://www.usinenouvelle.com/article/re ... gm.N495169

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 02 févr. 2017, 20:02

Agriculture : 3/4 des céréaliers français ont eu un revenu net nul ou négatif en 2016

Paris, 2 fév 2017 AFP

Les trois quarts des exploitations céréalières françaises ont eu l'an dernier des revenus nets « nuls ou négatifs », ont annoncé jeudi les producteurs de blé, qui réclament « plus de visibilité » financière pour se redresser.

Les récoltes, catastrophiques tant en termes de qualité de quantité, ont porté « à 75% le nombre de producteurs de grains avec un revenu nul ou négatif, après prélèvement des cotisations sociales », indique l'AGPB (Association générale des producteurs de blé et autres céréales).

« Depuis trois ans, le revenu de 40% des exploitations était dans le rouge », a rappelé Philippe Pinta, président de l'AGPB.

Après avoir rappelé le plan d'urgence Céréales mis en place par le gouvernement en octobre sur proposition notamment de l'AGPB, Philippe Pinta a tiré la sonnette d'alarme : selon lui, le cautionnement public des prêts bancaires aux agriculteurs « fonctionne très, très mal » et « très peu de dossiers sont remontés » à la banque publique Bpifrance.

Il a réitéré sa demande au ministre de l'Agriculture d'obtenir de Bruxelles un soutien exceptionnel pour les céréaliers français.

« Certains ne passeront le cap que si nous avons une aide de l'UE. Sans enveloppe de Bruxelles, la situation sera très difficile pour la prochaine moisson et au-delà », a-t-il appuyé.

Parallèlement, il a exprimé le souhait que soient mis en place, notamment dans la prochaine PAC en cours d'élaboration, des outils de gestion des risques « performants » pour « recréer de la visibilité pour les agriculteurs ».

L'AGPB souhaite baser son projet de gestion des risques sur quatre outils : le maintien d'une aide directe simplifiée, une épargne de précaution contra-cyclique individuelle, une assurance climatique plus efficace et la possibilité de souscrire une assurance chiffre d'affaires, pour couvrir les risques liés aux aléas climatiques et à la volatilité des marchés.

Selon l'association, seulement 26% des surfaces de grandes cultures françaises sont assurées actuellement. Elle souhaiterait que ce nombre grimpe à 80%.

L'AGPB tiendra son congrès les 8 et 9 février à Orléans, au cœur d'une des régions les plus affectées par les aléas climatiques en 2016.

Pour les céréaliers, le seuil et les franchises des contrats d'assurance « sont beaucoup trop élevés ». Actuellement à 30%, l'AGPB souhaiterait qu'ils soient ramenés à 20% pour inciter plus de céréaliers à s'assurer.

« En 40 ans, je n'ai jamais déclenché (mon assurance), à part cette année », a déclaré Rémi Haquin, vice-président de l'AGPB et céréalier dans le sud de l'Oise, aux portes de l'Ile-de-France.

http://www.cbanque.com/actu/61700/agric ... if-en-2016

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 19 févr. 2017, 19:48

Décès du président de la FNSEA Xavier Beulin à 58 ans


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/ ... 58-ans.php

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par kercoz » 19 févr. 2017, 23:22

Perso, mon potager n'est pas du tout en déclin, même si l' esthétique laisse à désirer.
L' hiver ayant été tres doux, mes poules repondent et j' ai un max de choux fleurs qui se mettent à pommer. Mon oranger ne m' a produit qu' une 20 aine d'oranges cette année, mais il parrait que la production principale mondiale du Brésil ( 70% ?) était pourravée par une lache attaque insectodaheche et que le prix de l' orange avait triplé en 4 mois.

Maladie et secheresse surtout:
http://www.la-croix.com/Economie/Monde/ ... 1200817334

Ce qui est dingue, c'est que des pays comme la Tunisie qui croulent sous un surplus ne peuvent remplacer une filière rodée !!
a pisser de rire jaune.
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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 20 févr. 2017, 09:35

kercoz a écrit : Ce qui est dingue, c'est que des pays comme la Tunisie qui croulent sous un surplus ne peuvent remplacer une filière rodée !!
a pisser de rire jaune.


en effet les orange dite maltaise de Tunisie ne sont pas chères au marché. 1.20 € le kilo.

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 21 févr. 2017, 21:11

L'agriculture biologique continue de progresser en 2016
Au total, 32.326 fermes bio composent le paysage français en 2016, soit 7,3 % des fermes françaises...


Le bio continue de séduire. Les surfaces consacrées à l’agriculture biologique, ainsi que le rythme des conversions d’exploitations à ce type d’agriculture ont poursuivi leur progression en France en 2016, selon un bilan publié ce mardi par l’ Agence Bio.

Les cultures certifiées bio atteignaient un peu plus de 1 million d’hectares fin 2016, en augmentation de 5 % par rapport à l’année précédente, tandis que, plus globalement, les surfaces engagées en agriculture biologique, comprenant les fermes en transition, étaient en hausse de 16 %, à 1,54 million d’hectares.

« Cette croissance, de l’ordre de 16 % en un an, est le résultat des nombreux engagements dans l’année qui portent les surfaces en conversion au-delà de 470.000 ha », souligne l’Agence bio.

32.326 fermes bio en 2016

Mais en dépit de cette augmentation, ces surfaces représentent seulement 5,7 % de la surface agricole utile (SAU) française.

Au total, 32.326 fermes bio composent le paysage français en 2016, soit 7,3 % des fermes françaises, ce qui place l’Hexagone en troisième position au sein de l’Union européenne.


« On a une année 2016 exceptionnelle, avec 3.900 nouveaux agriculteurs dans le bio, c’est une progression très spectaculaire », se félicite auprès de l’AFP Florent Guhl, directeur de l’Agence Bio.

500 élevages bovins laitiers et allaitants engagés dans le bio

Cette croissance est particulièrement prononcée dans la région Occitanie, qui totalise 20 % des producteurs bio français, soit 7.227, précise l’Agence Bio.

L’Occitanie est talonnée par les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine « qui comptent chacune entre 4.700 et 4.800 producteurs en 2016 », alors que « ces trois régions sont aussi celles qui ont connu le plus grand nombre de conversions en 2016 ».

Dans un contexte de crise de l’élevage, 500 élevages bovins laitiers et allaitants se sont engagés dans le bio.

Dans le secteur des grandes cultures, 870 fermes, soit « environ 60.000 ha dont la conversion débute en 2016 », ont rejoint « les 69.000 ha engagés en 2015 », ajoute l’Agence Bio qui anticipe « une perspective de récolte certifiée bio en forte croissance pour les prochaines années ».

Un marché de 7 milliards d’euros en 2016

Cette production de céréales à venir « permettra de répondre à une demande croissante du secteur tant pour l’alimentation humaine que pour l’alimentation bio des animaux certifiés », poursuit-elle.

« Il est évident que la difficulté d’agriculteurs conventionnels en élevage est à mettre en parallèle avec les conversions d’agriculteurs dans le bio », avance Florent Guhl.

Mais « le vrai moteur », poursuit Florent Guhl, « c’est aussi l’organisation des entreprises de collecte et de transformation qui ont permis de développer ce marché ».

Le marché du bio devrait atteindre 7 milliards d’euros en 2016, contre 5,5 milliards d’euros l’année précédente, les ventes ayant augmenté « dans tous les circuits de distribution », selon l’Agence Bio, qui réalise actuellement « une évaluation précise […] auprès de l’ensemble des acteurs de la filière ».

http://www.20minutes.fr/societe/2018259 ... esser-2016

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 27 févr. 2017, 16:25

Comment les agriculteurs vont passer au tracteur autonome

le 25/02/2017

La technologie des tracteurs autonomes est déjà bien avancée. L’un des grands équipementiers agricoles, Case IH, dévoilera un prototype au Salon international du machinisme agricole, qui se tiendra à Paris Nord Villepinte, du 26 février au 2 mars. Si ces robots ne sont pas attendus dans les champs avant quelques années, les briques technologiques qui les composent devraient se diffuser peu à peu.

Image

Ce n’est pour le moment qu’un prototype, dévoilé par l’équipementier agricole Case IH. Il ne roule pas encore dans les champs, ce tracteur autonome présenté à l’occasion du prochain Sima, le Salon international du machinisme agricole, qui se tiendra à Paris Nord Villepinte, du 26 février au 2 mars. Mais demain ? Si elle ne se risque pas à mettre la charrue avant les bœufs, l’entreprise mise sur une intégration pas à pas des différentes technologies du tracteur autonome.

..............

http://www.usinenouvelle.com/editorial/ ... me.N504304

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 18 avr. 2017, 19:36

L'excédent agroalimentaire français au plus bas


Le Figaro.fr avec AFP le 18/04/2017

Jadis géante de l'exportation de nourriture, la France a enregistré en février son excédent agroalimentaire le plus faible depuis 1994. En cause notamment: une crise agricole liée à une météo et des récoltes exceptionnellement mauvaises en 2016. En février, l'excédent des échanges agroalimentaires français est tombé à 321 millions d'euros, soit un recul de moitié par rapport à février 2016, selon les chiffres du service statistique du ministère de l'Agriculture Agreste publiés mardi.
..................

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/0 ... ?cmtpage=0

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 28 avr. 2017, 00:23

Le vignoble bordelais "très sévèrement" touché par le gel

Modifié le 27/04/2017

De nombreuses parcelles du vignoble bordelais ont été "très sévèrement" touchées par le gel dans la nuit de mercredi à jeudi.


De nombreuses parcelles du vignoble bordelais ont été "très sévèrement" touchées par le gel dans la nuit de mercredi à jeudi, ce qui aura un "impact" sur le volume global de la récolte 2017, selon le Comité interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB).
.................

http://www.ouest-france.fr/meteo/le-vig ... el-4953601

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