Manger moins de viande ?

Comment mettre en pratique la décroissance et vivre dans un monde sans pétrole (les «travaux pratiques» en somme : artisanat, nourriture, etc)

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Re: Manger moins de viande ?

Message par mobar » 25 déc. 2018, 00:00

Meurice il est bon, mais là je le suis pas vraiment mais je me marre, je suis bon public
Le végétarisme, je n'ai rien contre, tant que les végétariens n'ont rien contre les mangeurs de viande
https://www.hominides.com/html/actualit ... e-0191.php
L'homme est un mangeur de viande.
Par nécessité physiologique, par goût ; de la viande animale, mais aussi de la chair humaine lors de repas cannibales. Certains chercheurs affirment que la consommation de viande a déclenché l'hominisation ; pour d'autres, c'est la chasse et ses rituels très hiérarchisés qui auraient favorisé l'émergence de l'homme sociétal... Marylène Patou-Mathis, au cours de ses travaux sur la préhistoire, dont elle est une de nos meilleurs spécialistes, a étudié le rôle et l'impact de la viande sauvage dans les sociétés humaines jusqu'à notre époque. A travers la viande, c'est bien évidemment de la place de l'animal dont il s'agit. Une relation complexe s'est établie au fil du temps. En témoignent l'art préhistorique, les récits mythologiques, les croyances... où la figure animale est omniprésente. Cette théâtralisation de la Nature semble tomber dans l'oubli. Pourtant, la chasse, vieille de plusieurs centaines de milliers d'années, fait partie de notre patrimoine culturel. Seules quelques pratiques perdurent dans nos sociétés, telles la chasse à courre ou la tauromachie, avatar ancien du culte du taureau, mais elles font désormais polémiques. Signe que l'animal, aujourd'hui comme hier, occupe une place centrale dans notre monde et dans notre imaginaire qui s'en nourrit inlassablement...
Autre thèse, aussi intéressante
http://www.matierevolution.org/spip.php?article4232
« La chasse fut sans doute la première activité humaine socialisée. Pour venir à bout d’un grand éléphant ou d’un fauve puissant, il n’était guère d’autre solution que d’associer le courage et l’esprit inventif de plusieurs membres de la tribu… Presque tous les animaux dévorent leur proie sur place. Les traces découvertes en Afrique montrent que les premiers hommes faisaient de même. Mais elles montrent également qu’il a acquis très tôt ce geste essentiel : rapporter au « camp » des morceaux de la proie abattue, les membres très souvent. Le partage de la nourriture, l’échange, le don sont des éléments qui différencient l’homme, tout autant que la fabrication des outils. Très peu d’animaux agissent ainsi… Cela traduit une structure sociale, une répartition des tâches qui n’existe chez aucune société de singes… Les peuples qui vivent, aujourd’hui encore, en marge de notre civilisation, et qui ne connaissent pas l’agriculture, nous fournissent l’exemple du partage comme le fait social essentiel. Le partage remonte sans doute très loin dans la préhistoire humaine et on peut affirmer qu’il a joué un rôle capital dans la survie et le développement de notre espèce… Ce fut un des facteurs essentiels dans l’évolution de l’hominien vers l’homme. »
Nos cousins primates les plus proches sont végétariens, à de rares exceptions. Même ceux qui mangent de la viande – les chimpanzés et les babouins – le font incidemment. Les primates sont des animaux sociaux, c’est là un élément de leur succès. Mais un régime herbivore ou, au mieux, phytophage tend à rendre les membres d’une troupe égocentriques et hostiles à la coopération. En dépit de très fréquents échanges, en particulier chez nos plus proches « parents », être végétariens c’est être essentiellement solitaire. Chaque individu cueille les feuilles d’une branche ou détache les fruits d’un arbre pour les manger sans attendre. Il n’y a pas trace de repas pris en commun ni de partage de la nourriture chez les animaux même les plus évolués.

Cette règle souffre des exceptions qui ne manquent pas de signification. Par exemple, quand des chimpanzés capturent un jeune babouin ou un petit singe, ils se partagent la dépouille mais il ne s’agit pas d’un partage actif : les chasseurs ne retournent pas au camp pour répartir leur viande entre les autres membres de la bande. Un non-chasseur qui espère un morceau de viande devra le mendier avec insistance. Seuls les autres grands primates carnivores, les babouins partagent aussi, mais dans de bien moindres limites que les chimpanzés.

Quand nos ancêtres se livrèrent à la chasse et à la cueillette organisées pour vivre, l’adoption du partage constitua une transformation capitale de leur mode de vie. Elle creusa un profond fossé entre le comportement des hommes et celui de nos plus proches parents. Cette forme nouvelle et inhabituelle du comportement des primates fait partie d’un ensemble de traits acquis à travers la chasse et la cueillette, qui poussa nos ancêtres humains vers une façon de vivre de plus en plus adaptable. C’est cette souplesse qui permit à l’espèce humaine de s’accommoder de presque toutes les régions du globe. A la base, nous pouvons supposer que l’ensemble des traits sociaux propres à un animal chasseur et cueilleur donne à peu près le tableau suivant : un campement et les enfants en bas âge pouvaient être surveillés, à qui pouvaient être apportées la viande (produit de la chasse ou découverte opportune d’un cadavre), ainsi que l’alimentation végétale. Un tel campement devint un foyer social primordial où s’instaura la division du travail. Les mâles s’occupaient de la chasse, les femmes avaient la responsabilité des enfants et de la cueillette, à quoi s’ajoutèrent le développement et l’intensification d’un besoin de coopération et de retenue, chaque individu étant plus solidaire que jamais auparavant, dans le monde des primates, des activités et de la bonne foi des autres communautaires. (…)

Les trois effets majeurs de la chasse sur la vie de nos précurseurs furent l’établissement d’un camp de base, la division du travail et la coopération qui en résulta. Ces conséquences permirent la formation d’un réseau social étroit dans lequel était possible l’éducation prolongée des enfants en bas âge, éducation destinée à inculquer aux jeunes les qualités indispensables à leur insertion dans un environnement social complexe et à leur contribution à l’économie de groupe, soit par la chasse soit par la cueillette. (…)
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Re: Manger moins de viande ?

Message par chakiroul » 25 déc. 2018, 00:57

mobar, désolé mais on s'en fout de tes pavés, pour ou contre la viande ou le végétarisme n'est pas le sujet, c'est toi qui as commencé à parler de véganisme alors je rectifie le vocabulaire :)
le sujet c'est plutôt la décroissance effective et factuelle de la viande, observation et raisons

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Re: Manger moins de viande ?

Message par kercoz » 25 déc. 2018, 08:30

En restant dans la pure logique économique, il serait normal de ne pas consacrer des terres de qualité à la nourriture animale( paturage et fourrage). Il est aussi normal de valoriser des terrains pauvres ou difficilement cultivables par le paturage qui est la seule façon de les cultiver. l' élevage est aussi pour certaines régions une façon pertinente de stocker des calories pour les périodes climatiques froides.
Entre 2 certitudes , il faut toujours choisir la moindre .

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Re: Manger moins de viande ?

Message par mobar » 25 déc. 2018, 08:34

chakiroul a écrit :
25 déc. 2018, 00:57
mobar, désolé mais on s'en fout de tes pavés, pour ou contre la viande ou le végétarisme n'est pas le sujet, c'est toi qui as commencé à parler de véganisme alors je rectifie le vocabulaire :)
le sujet c'est plutôt la décroissance effective et factuelle de la viande, observation et raisons
La cause des causes, c'est la croissance du nombre des mangeurs d'un produit essentiel qui au fil des âges à montré des vertus irremplaçables ... et de de la finitude du monde terrestre

Manger moins de viande pour quelques rares individus ne change rien aux problèmes que la consommation soulève, si le nombre de mangeurs continue à croitre et surtout si les plus nombreux qui mangeaient moins de viande hier n'aspirent qu'à en manger plus demain

Tout pareil que pour le trolpé, avec la différence que la viande est une énergie renouvelable qui ne disparaitra que parce qu'on sera trop nombreux a en tortorer et à détruire l'environnement qui va avec

A focaliser sur les conséquences on en oublie l'essentiel, la cause initiale
Reculer pour mieux sauter?
... au secours docteur Sigmund
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Re: Manger moins de viande ?

Message par kercoz » 25 déc. 2018, 10:04

Il faut aussi considérer qu' en situation de décroissance, le retour à une plus forte ruralité est inéluctable, la production urbaine ne concernant pas ou tres peu les biens essentiels. L' auto production partielle concernera une grande partie de la population. Sur 1000m2 il est possible d'assurer la moitié de sa conso de végétaux. Cette boucle trophique est naturellement complétée par des animaux de basse cour. Avec 4 poules , j' ai bien trop d' oeufs, mais elles transforment plus de la moitié de mes déchets de cuisine, le reste etant utilisé au compost et les plastiques cartons par la cheminée.
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Re: Manger moins de viande ?

Message par mobar » 25 déc. 2018, 10:12

Une plus forte ruralité combinée à une production plus localisée, améliorera certes la situation, mais ne traitera pas le problème de fonds, qui est l'occupation et l'exploitation de l'espace au delà de ses possibilités de renouvellement et de son potentiel de production

On mangera moins de viande individuellement ici, mais d'autres ailleurs, qui sont encore dans la campagne ou dans la brousse continueront à vouloir vivre dans les villes ou avoir accès à une "ruralité" telle qu'on la connait

"On se sort de l'ambiguïté qu'à ses dépends!" proverbe du jour ... que les GJ semblent avoir bien intégré :wtf:
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Re: Manger moins de viande ?

Message par kercoz » 25 déc. 2018, 11:05

mobar a écrit :
25 déc. 2018, 10:12


On mangera moins de viande individuellement ici, mais d'autres ailleurs, qui sont encore dans la campagne ou dans la brousse continueront à vouloir vivre dans les villes ou avoir accès à une "ruralité" telle qu'on la connait
Même un petit ou des petits effondrements inverseront tres vite la tendance à l' urbanité.
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Re: Manger moins de viande ?

Message par mobar » 25 déc. 2018, 11:39

Si tu prends la cas de la France, avec une densité de 117 hab/km², soit plus de 1 hab/ha, tu va avoir du mal a recaser tout le monde et a le faire vivre dans les campagnes
Un fois retiré les zones inhospitalières, les forêts et espaces stérilisés, on va se retrouver à 3 ou 4 par ha, pas suffisant pour continuer à vivre "décemment"
D'autant que :
Entre 1960 et 2010, la surface agricole utile (SAU) sur le territoire français a diminué de 25%, passant de 36 à 27 millions d’hectares.
Actuellement, la France perd en moyenne 82 000 hectares de terres agricoles chaque année, soit plus de 220 hectares par jour.
Faudra inévitablement réduire la voilure démographique et changer drastiquement de mode de vie
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Re: Manger moins de viande ?

Message par Jeuf » 27 déc. 2018, 17:32

Oui, c'est pas l'un ou l'autre, c'est l'un et l'autre.

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Re: Manger moins de viande ?

Message par mobar » 27 déc. 2018, 19:15

Et là on en arrive à la méthode à appliquer pour convaincre, non pas une frange de bobos qui s'approvisionnent au carrouf market bio, mais une grande majorité de la population d'une région, d'un pays, du monde de changer drastiquement de direction

Le logiciel néolib va avoir du mal :wtf:
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Re: Manger moins de viande ?

Message par kercoz » 27 déc. 2018, 20:07

mobar a écrit :
27 déc. 2018, 19:15
Et là on en arrive à la méthode à appliquer pour convaincre, non pas une frange de bobos qui s'approvisionnent au carrouf market bio, mais une grande majorité de la population d'une région, d'un pays, du monde de changer drastiquement de direction
Qui te parle de convaincre ? quand tu manges tous les 2 jours, tu quitte un coin ou il n' y a aucune activité liée a un besoin essentiel.

Le refus de conjecturer la galère et retardant l' effondrement, accentue le point d' inflexion et les traumatismes . Il vaut mieux s' approcher au plus pres du point de chute, avant la chute, pour tomber de moins haut,..... en plus ce n' est pas forcément désagréable.
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Re: Manger moins de viande ?

Message par mobar » 28 déc. 2018, 00:02

Si tout le monde se donne rendez vous au point de chute avant la chute, c'est peut être toi qui va trouver ça désagréable :wtf:
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Re: Manger moins de viande ?

Message par chakiroul » 04 janv. 2019, 13:31

mobar a écrit :
25 déc. 2018, 08:34
La cause des causes, c'est la croissance du nombre des mangeurs d'un produit essentiel qui au fil des âges à montré des vertus irremplaçables ... et de de la finitude du monde terrestre

Manger moins de viande pour quelques rares individus ne change rien aux problèmes que la consommation soulève, si le nombre de mangeurs continue à croitre et surtout si les plus nombreux qui mangeaient moins de viande hier n'aspirent qu'à en manger plus demain
Naturellement la conso totale de viande est le produit du nombre de mangeurs par la conso spécifique par mangeur, mais il y a une question d'inertie : il est faisable à court terme de diminuer la conso de viande par mangeur, quasiment du jour au lendemain, et c'est bien la tendance que l'on observe depuis 10 ans.
Cela n'empêche pas concomitamment "d'oeuvrer" à la réduction de la population, mais là le résultat prend beaucoup plus de temps à se voir.

En la matière c'est tout comme pour la viande, une conséquence de la crise de 2008, dans les pays européens les plus touchés par la crise :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/19 ... re=1906743
INSEE a écrit : À la suite de la crise économique débutée en 2008, la fécondité recule dans la plupart des pays européens. La France semble faire figure d'exception : elle est le seul pays d'Europe à avoir une fécondité stable et élevée depuis 2006. Elle est en 2013 le pays européen où la fécondité est la plus élevée. La fécondité des pays plus durement frappés par la crise, l'Espagne, la Grèce et le Portugal, a récemment baissé. Cette baisse résulte notamment du report des projets de parentalité : l'âge à la première maternité y a augmenté plus rapidement qu'auparavant. Pour les autres pays européens, la tendance à la hausse de la fécondité observée avant la crise ne s'est pas poursuivie.

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Re: Manger moins de viande ?

Message par mobar » 04 janv. 2019, 14:26

La crise de 2008 a tendu la situation en réduisant les liquidités disponibles qui ont réduit les consommations mécaniquement
Ce n'est en aucun cas une remise en cause des fondamentaux du capitalisme ni de la société de consommation
Une crise n'est pas un changement de paradigme, les victimes d'une crise subissent, les acteurs d'un changement de paradigme changent le monde ... lorsqu'ils sont capables d'entrainer les masses dans leur combat

Pas gagné quand on voit qui est à la manœuvre pour les orienter vers des combats sans intérêts, perdus d'avance ou carrément loufoques
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Re: Manger moins de viande ?

Message par kercoz » 04 janv. 2019, 15:04

mobar a écrit :
28 déc. 2018, 00:02
Si tout le monde se donne rendez vous au point de chute avant la chute, c'est peut être toi qui va trouver ça désagréable :wtf:
Je ne risque rien. Je suis déja trop loin du point de chute alors que je revendique une certaine lucidité sur la conjecture. Mon rond point ne risque pas d' être encombré! J' en parle juste en espérant ne pas m' y retrouver trop seul.
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