Economie agricole dans le monde

Discussions traitant de l'impact du pic pétrolier sur l'économie.

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Re: Economie agricole dans le monde

Message par energy_isere » 10 janv. 2026, 16:08

Le CURCUMA

Production mondiale : ~800 000 tonnes/an.

Premier producteur : Inde (75 %).

Autres producteurs : Bangladesh, Pakistan.

Marché en forte croissance, tiré par l’alimentation santé et les compléments.


La France importe plusieurs milliers de tonnes de curcuma par an, principalement sous forme de poudre ou de racine séchée.
copilot

perso j'en achéte un peu moins de 1 kg par an. En rhizome au magasin bio.

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Re: Economie agricole dans le monde

Message par energy_isere » 14 janv. 2026, 16:19

Production agricole : 36 milliards d’euros d’excédent dans la balance commerciale européenne

Article de Pierre-Antoine Delhommais 14 janvier 2026

Selon Eurostat, la production brute du secteur agricole dans l’Union européenne s’est établie en 2024 à 531,9 milliards d’euros, dont 267,7 milliards d’euros de production végétale (soit 50,3 % du total), et 218,8 milliards d’euros de production animale (soit 41,1 %).

Par catégories de produits, le lait est arrivé en tête (78,6 milliards d’euros, soit 14,8 %), devant les légumes et les produits horticoles (72 milliards d’euros, 13,5 %), les céréales (48,9 milliards d’euros, 9,2 %), les porcs (46,8 milliards d’euros, 8,8 %), les fruits (39,5 milliards d’euros, 7,4 %) et les bovins (38,4 milliards d’euros, 7,2 %).

L’agriculture italienne a affiché en 2024 la valeur ajoutée la plus élevée parmi les pays de l’UE (17,4 % du total), devant l’Espagne (16,6 %), l’Allemagne (13,6 %) et la France (13,6 %). Entre 2009 et 2024, la France est le pays qui a connu la plus forte baisse de sa part dans la valeur ajoutée agricole de l’Union européenne (- 4,1 points de pourcentage), tandis que celle de l’Allemagne a progressé dans le même temps de 3,6 points.

Le Royaume-Uni, premier destinataire des exportations de l’UE

En 2024, les exportations des pays de l’Union européenne en produits agricoles vers le reste du monde ont représenté 226 milliards d’euros, tandis que les importations se sont élevées à 190 milliards d’euros. Au total, l’UE a enregistré un excédent commercial dans ce secteur de 36 milliards d’euros. Le Royaume-Uni était le premier pays de destination des exportations de produits agricoles de l’UE, avec 23,6 % du total, devant les États-Unis (13,2 %) et la Chine (5,4 %).

Par catégories de biens agricoles, l’UE a dégagé en 2024 un excédent commercial de 27,5 milliards d’euros dans le secteur des boissons, vins et spiritueux, de 18,2 milliards d’euros dans celui des préparations à base de céréales, farine et amidon, de 16,5 milliards d’euros dans celui des « produits laitiers, œufs et miel », et de 11,5 milliards d’euros dans celui de la « viande et abats comestibles ».

L’UE a, en revanche, enregistré des déficits commerciaux dans le secteur des poissons et crustacés (19,2 milliards d’euros), des fruits et noix (17,4 milliards d’euros), du café, thé et épices (12 milliards d’euros), et des graines et fruits oléagineux (9,6 milliards d’euros).
https://www.msn.com/fr-fr/finance/autre ... 07f1&ei=85

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Re: Economie agricole dans le monde

Message par energy_isere » 17 janv. 2026, 12:11

Tunisie : la filière dattes anticipe un record de production pour la campagne 2025/2026

Agence Ecofin 15 janvie r2026

En Tunisie, la datte constitue le deuxième produit agricole d’exportation après l’huile d’olive. Les prévisions de récolte pour la campagne 2025/2026 laissent entrevoir une amélioration des performances de la filière à l’exportation.

En Tunisie, la filière dattes s’attend à une récolte de 404 000 tonnes pour le compte de la campagne 2025/2026, selon les dernières estimations formulées par le Comité national de suivi des programmes du Fonds de promotion de la qualité des dattes. Cette projection, si elle se réalise, signerait une augmentation de 16,3 % par rapport à la production de la campagne précédente (347 000 tonnes).

« Il s’agit d’une récolte record, dépassant pour la première fois le seuil des 400 000 tonnes », précise un communiqué du ministère de l’Agriculture publié sur son site le 13 janvier dernier. Dans le détail, la Deglet Nour, variété emblématique et pilier des exportations de la filière tunisienne, devrait voir sa production croître de 18,3 % en glissement annuel pour atteindre 347 000 tonnes. La récolte des dattes dites communes devrait, quant à elle, atteindre 57 000 tonnes, en hausse de 5,5 % par rapport à la campagne précédente.

Bien que les causes précises de cette embellie ne soient pas détaillées, on sait que le gouvernement a intensifié son soutien à la filière afin de renforcer sa résilience face à la sécheresse et aux nuisibles au cours des dernières années.

À titre d’illustration, le ministère de l’Agriculture a annoncé en mars 2025 la distribution de 5 millions de moustiquaires aux producteurs, destinées à protéger les récoltes contre les intempéries et les parasites dans le cadre des préparatifs pour la campagne en cours. Par ailleurs, en novembre 2024 les autorités ont indiqué avoir bénéficié d’un appui financier de 25 millions $ des USA pour renforcer le système de production de la filière et l’adapter aux contraintes liées à la sécheresse.

Globalement, la croissance attendue de la récolte en 2025/2026 permettra à la filière tunisienne d’augmenter son volume exportable et, parallèlement, les recettes qui en découlent. Selon les données compilées par l’Observatoire national de l’Agriculture (Onagri), la Tunisie avait placé 153 000 tonnes de dattes sur le marché international en 2024, générant 955 millions de dinars (330 millions $) de recettes.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -2025/2026

Energy qui mange des dattes mais qui n'en trouve que d'Algérie.

supert
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Re: Economie agricole dans le monde

Message par supert » 17 janv. 2026, 14:09

Y'en avait en Egypte mais ça date !


Supertomate

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Re: Economie agricole dans le monde

Message par kercoz » 20 janv. 2026, 22:48

Méloche en grande forme:

Hey ! Macron's friend !

If you continue to provoquer tout le monde et vouloir être le roi du monde ("No Kings" man !) you will never have une coupe de champagne. Understood ?

Des millions de gens le boiront à votre place. On le paiera avec le milliard qu'on ne vous donnera pas pour votre soi-disant conseil de la paix.
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)

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Re: Economie agricole dans le monde

Message par energy_isere » 23 janv. 2026, 19:27

Le gaspillage alimentaire mondial pourrait coûter 540 milliards $ en 2026 (Étude)

Agence Ecofin 19 janvier 2026

Le gaspillage alimentaire est l’un des principaux fléaux du système alimentaire mondial, avec les pertes post-récolte. Le phénomène continue de prendre de l’ampleur en dépit des nombreux appels à des actions urgentes sur ces dernières années.

En 2026, le coût financier global du gaspillage alimentaire est attendu à 540 milliards USD, contre 526 milliards USD un an plus tôt. C’est ce qu’estime le fournisseur de solutions d’étiquetage et d’emballage Avery Dennison dans une étude publiée début janvier. Intitulé « Making the Invisible Visible : Unlocking the Hidden Value of Food Waste to Drive Growth and Profitability », le rapport se base sur un sondage de près de 3500 responsables mondiaux de la distribution alimentaire, ainsi que sur une modélisation économique réalisée par le Centre britannique pour l’économie et la recherche commerciale (Cebr).

Dans les détails, la viande pourrait représenter près d’un cinquième du gaspillage alimentaire mondial en 2026, soit 94 milliards USD, et constitue le principal défi pour 72 % des responsables de chaînes d’approvisionnement opérant dans ce secteur. Les produits frais occuperaient le deuxième poste de gaspillage alimentaire le plus important au niveau mondial, à hauteur de 88 milliards USD, suivis par les plats prêts à consommer (80 milliards USD), les produits laitiers (79 milliards USD) et les produits de boulangerie (67 milliards USD).

Pour l’essentiel, 51 % des responsables d’entreprise attribuent le gaspillage à la mauvaise gestion des stocks et au surstockage, alors que 56 % des acteurs reconnaissent ne pas avoir une visibilité claire sur l’ampleur du gaspillage généré lors des phases de transport. « 54 % des dirigeants indiquent que ces coûts ont augmenté au cours des trois dernières années en raison de la hausse de l’inflation alimentaire et de l’instabilité géopolitique, créant un double effet de perte. Non seulement les distributeurs supportent des coûts d’intrants plus élevés, mais en ne s’attaquant pas au gaspillage, ils manquent également l’opportunité de transformer ces coûts en ventes potentielles », explique l’étude.

Selon Avery Dennison, en moyenne, le gaspillage alimentaire coûte à une entreprise environ 33 % de son chiffre d’affaires total. « L’impératif est clair : le gaspillage alimentaire n’est pas seulement un enjeu environnemental et sociétal, mais un frein concret et mesurable à la croissance. Les distributeurs sont particulièrement bien placés pour conduire une transformation du système alimentaire capable de convertir les pertes en valeur mesurable. En généralisant la visibilité au niveau des produits et en renforçant la collaboration tout au long de la chaîne d’approvisionnement, le secteur peut réduire les coûts projetés de 3 400 milliards de dollars d’ici 2030, tout en libérant un potentiel de valeur considérable, en renforçant la résilience opérationnelle et en générant des impacts environnementaux et sociaux durables », conclut l’entreprise.

Cet appel s’inscrit dans la continuité des initiatives portées ces dernières années par de nombreuses organisations, qui alertent sur l’urgence de réduire le gaspillage alimentaire, alors qu’environ 8 % de la population mondiale reste confrontée à la faim. Dans un rapport publié en 2024, la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) indiquait qu’environ 1,05 milliard de tonnes de denrées alimentaires avaient été gaspillées en 2022, dont près de 60 % au niveau des ménages, 28 % dans la restauration et 12 % au stade du commerce de détail.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... 2026-etude

Energy qui n'a jamais gaspillé un seul gramme du chocolat qu'il a acheté en 2025. \:D/

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Re: Economie agricole dans le monde

Message par energy_isere » Hier, 15:34

En Chine, le retour en grâce du soja américain prendra encore du temps

Agence Ecofin 29 janvier 2026

La Chine a importé plus de 100 millions de tonnes de soja l’année dernière, principalement pour satisfaire les besoins en aliments de son cheptel porcin, le plus important de la planète. Le Brésil et les USA sont ses principaux fournisseurs.

En Chine, l’engouement pour le soja américain se fait encore attendre. Si dans le cadre de la trêve commerciale conclue avec Washington en décembre dernier, l’empire du Milieu s’était engagé à relancer ses achats depuis le pays de l’Oncle Sam après un boycott, les acteurs locaux ne se pressent pas au portillon.

Le soja américain ? oui, mais plus tard…

D’après des sources citées par Bloomberg, les importateurs chinois auraient réservé durant la semaine du 19 janvier, au moins 25 cargaisons de soja brésilien pour chargement, principalement en mars et avril.

Une préférence liée essentiellement aux prix compétitifs du pays sud-américain, qui pourrait perdurer sur l’ensemble du premier semestre.

En effet, selon Reuters, malgré l’accord entre les deux puissances économiques, le soja américain reste frappé par un tarif de 13 % alors que la graine en provenance du Brésil est soumise à un droit de 3 %.

Et si la Chine a déjà acheté depuis fin octobre dernier près de 12 millions de tonnes de soja américain afin d’honorer ses engagements, ce volume a été exclusivement acquis par les entreprises publiques Sinograin et COFCO, les transformateurs privés privilégiant le soja brésilien qui leur permet de tirer une meilleure marge et de profiter de la forte demande de tourteaux pour les besoins de l’alimentation animale.

Dans le pays sud-américain, le cabinet Agroconsult anticipe une récolte de 182,2 millions de tonnes en 2025/2026, soit 10,1 millions de tonnes de plus qu’un an plus tôt. Avec des conditions météorologiques favorables, les rendements sont attendus à 62,3 sacs par hectare contre une estimation précédente de 60,8 sacs (1 sac = 60 kg).

Ce niveau record pourrait encore doper les ventes vers la Chine qui représente son premier débouché commercial, en attendant que les États-Unis ne commencent leur saison d’exportation à partir de septembre prochain.

La diplomatie, un levier déterminant ?

Alors que la Chine s’est engagée à acheter au moins 25 millions de tonnes de soja américain par an jusqu’en 2028, les analystes estiment que cet objectif pourrait largement dépendre de l’évolution des relations diplomatiques entre les deux pays. La rencontre annoncée en avril entre Donald Trump et Xi Jinping sera ainsi surveillée par les observateurs du marché.

« Si la réunion d’avril débouche sur de nouvelles baisses tarifaires et à certaines garanties concernant la question de Taïwan, la Chine pourrait s’engager sur des achats de soja, mais les volumes devraient rester limités », confie à Reuters, Dan Wang, directrice Chine au sein du cabinet de conseil Eurasia Group.

Pour rappel, le retour du soja américain en Chine en octobre a donné un nouveau souffle aux prix mondiaux du soja permettant sur l’ensemble de l’année 2025, aux contrats à terme sur la Bourse de Chicago (Chicago Board of Trade-CBoT) d’afficher une hausse annuelle d’environ 4,9 %, ce qui représente leur premier gain annuel en trois ans.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... e-du-temps

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