Le Mexique

Impact de la déplétion sur la géopolitique présente, passée et à venir.

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Le Mexique

Message par Tiennel » 14 déc. 2005, 22:16

Pour certains Américains, un bon Mexicain est un Mexicain fossile... Ceux qui sont encore sous une forme organique vivante ne sont pas vraiment bienvenus !
of course stupid froggy! They can't fill my SUV oil tank when alive

Image
Source : http://www.weneedafence.com (= nousavonsbesoind'unebarrière point com)

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Re: Le Mexique

Message par energy_isere » 14 déc. 2005, 22:27

Tiennel a écrit :Pour certains Américains, un bon Mexicain est un Mexicain fossile... Ceux qui sont encore sous une forme organique vivante ne sont pas vraiment bienvenus !
Le Mexique, sixième producteur mondial, a augmenté sa production de pétrole brut de 12% en 2004, atteignant une moyenne record de 3,383 millions de barils par jour. Les gisements du Golfe du Mexique représentent 84% de la production totale (2,8 millions de barils), le reste est extrait dans le sud (473.000 barils) ou le nord (81.000 barils) du pays, selon Pemex. Côté exportation, le pays a encaissé l'an dernier 21,23 milliards de dollars (16,3 milliards d'euros) dans la vente de son brut à l'étranger, soit 27% de plus que l'année précédente, un plus haut historique dû à l'augmentation de la production et au cours élevé du baril sur le marché international. Précisément, le Mexique a exporté quotidiennement 1,6 million de barils vers des pays du continent américain, notamment les Etats-Unis, 178.000 vers l'Europe et 37.000 en Asie. Pemex, qui détient le monopole de la production et de la distribution de produits pétroliers au Mexique, a également annoncé que l'extraction du gaz naturel avait augmenté de près de 2%. Le secteur pétrolier couvre à lui seul un tiers des recettes fiscales du pays.


il est ou l' oléoduc dans ton dessin ?

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Message par MadMax » 14 déc. 2005, 22:27

Il manque le tunnel qui passe sous tes jolies installations ;-)

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Message par energy_isere » 14 déc. 2005, 22:35

MadMax a écrit :Il manque le tunnel qui passe sous tes jolies installations ;-)
d'aprés http://gjoachim.club.fr/presentation.htm : à propos du Mexique
3 100 kms de frontière commune avec les États-Unis
et ben ils vont pouvoir en faire des tunnels !

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Message par phylippe » 14 déc. 2005, 22:38

Sérieusement, quel rapport avec le pétrole?
«Lorsque le dernier arbre aura été abattu, le dernier fleuve pollué, le dernier poisson capturé, vous vous rendrez compte que l'argent ne se mange pas» - Proverbe Cree

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Message par MadMax » 14 déc. 2005, 22:43

A l'avenir, le flux s'inversera peut-être... :roll:

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Message par Tiennel » 14 déc. 2005, 23:23

phylippe a écrit :Sérieusement, quel rapport avec le pétrole?
Je voulais ouvrir un fil géopolitique sur ce beau pays, que son puissant voisin considère avant tout comme un réservoir d'énergie pas chère, qu'elle soit livrée dans des bidons ou avec deux bras et deux jambes.

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Message par MadMax » 04 janv. 2006, 17:00

Le Mexique furieux du projet de mur américain

Amérique du Nord Le Congrès américain a voté la loi anti-immigration la plus restrictive des dernières décennies. Le texte prévoit l'édification de murs sur certaines parties de la frontière.

Lamia Oualalou
[04 janvier 2006]


CE N'EST ENCORE qu'une esquisse sur une carte, mais elle a réussi à envenimer comme jamais les relations entre Washington et Mexico. Le 16 décembre, une écrasante majorité de députés (260 contre 159) a voté en faveur d'un des projets de loi anti-immigration les plus répressifs des dernières décennies. Porté par le très conservateur James Sensenbrenner, le texte propose l'édification, du golfe du Mexique au Pacifique, de 5 pans de murs longeant les États frontaliers : Californie, Arizona, Nouveau-Mexique et Texas. Totalisant 1 000 kilomètres – un tiers de la frontière –, ce mur, haut de 4,5 mètres, devrait être éclairé par des miradors et balayé de caméras. En outre, vivre illégalement aux Etats-Unis deviendrait un crime passible de prison ; une qualification qui ne concernait jusqu'alors que l'entrée illégale, la résidence relevant du simple délit.


Même si la loi n'est pas entrée en vigueur, elle sera probablement modifiée par le Sénat en février, son annonce a fait l'effet d'une bombe au Mexique. Les commentateurs comparent ces blocs de béton au mur de Berlin ou à celui récemment construit dans les Territoires palestiniens. Coutumier d'une rhétorique mesurée, le président Vicente Fox n'a cette fois-ci pas eu de mots trop durs pour dénoncer «cette hypocrisie». «Il n'est pas possible qu'au XXIe siècle on puisse construire un mur entre 2 nations voisines, entre 2 nations soeurs, entre 2 nations associées», s'est-il emporté. «C'est un signal très négatif, qui ne dit rien de bon d'un pays qui s'enorgueillit d'être démocratique, et construit par des immigrés !», a conclu un Vicente Fox amer. Pour l'ex-président de Coca-Cola-Mexique, le vote du Congrès est une gifle.


A son arrivée au pouvoir, il y a 5 ans, il s'était promis d'obtenir de son «ami» George Bush un ambitieux programme de régularisation des illégaux et une loi d'immigration humaine et généreuse, susceptible d'éviter la mort, tous les ans, de centaines de candidats à l'exil sur la frontière.


Les réticences au texte de loi n'ont pas manqué, manifestées d'abord par George Bush lui-même. Ancien gouverneur du Texas, le président sait qu'une partie des bénéfices de l'agriculture et de la construction repose sur le recours à une main-d'oeuvre bon marché car faite d'illégaux. Il a donc plaidé l'ajout d'un «programme de travailleurs temporaires». Toutefois, affaibli par la polémique croissante sur l'occupation de l'Irak, il n'a pas réussi à s'imposer à son propre camp.


Ce n'est pas une angoisse économique qui dicte le repli sur soi-même sous-jacent dans le projet de loi. Malgré la présence d'au moins 10 millions de résidents illégaux dans le pays, des Mexicains en majorité, le taux de chômage reste très bas (autour de 5%). Mieux, une récente étude publiée par le bureau du budget au Congrès rappelle qu'un travailleur sur 7 aux Etats-Unis est immigré, et près de 40% d'entre eux viennent du Mexique et d'Amérique centrale.

La théorie d'Huttington


La motivation des républicains est surtout identitaire et culturelle, reflétée par le succès, depuis 2 ans, de l'ouvrage de Samuel Huttington Who are we ? The challenge to America's national identity («Qui sommes-nous ? Le défi à l'identité nationale américaine»). L'universitaire y théorise la destruction des Etats-Unis par les hispaniques, incapables, au contraire de leurs prédécesseurs européens, de se fondre dans une identité américaine. Si ces propos ont de plus en plus d'adeptes, c'est que Washington semble incapable de répondre à un flux migratoire croissant. Près de 8 millions de personnes se sont installées aux Etats-Unis ces 5 dernières années, légalement ou illégalement, selon le Centre d'étude de l'immigration. C'est un rythme de 2,5 supérieur à celui de la grande vague d'Européens arrivés autour de 1910 sur le Nouveau Continent.


Les adversaires à la loi soulignent que la répression n'y fera rien. C'est la formidable capacité d'attraction de l'économie américaine, combinée à la misère à ses portes, qui pousse des centaines de milliers de Latino-Américains à tenter leur chance, au risque de leur vie. En attendant, une partie des républicains s'affole : ratifiée ou non, cette loi pourrait leur aliéner le vote des hispaniques dans la perspective des élections législatives de mi-mandat en novembre. Andrés Oppenheimer, conservateur affiché et principal éditorialiste du quotidien américain Miami Herald, résume la situation : «Si les républicains apparaissent comme ceux qui voient les hispaniques comme d'éventuels criminels susceptibles d'être contrôlés à chaque coin de rue, ils peuvent dire «Adios» à une bonne partie de cet électorat.»

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Message par mehdiclean » 04 janv. 2006, 17:09

pour construire ce mur, ils feront peut-être appel à l'expertise d'Israël...! :-D
une fois de plus, les mêmes méthodes...
ce qu'il y a de terrible quand on cherche la vérité... c'est qu'on la trouve !

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Message par MadMax » 10 févr. 2006, 21:42

February 9, 2006

Mexico's Oil Output
May Decline Sharply


Pemex Study Points to Possible Drop
At Major Field, Which Would Strain Global Supply
By DAVID LUHNOW
Staff Reporter of THE WALL STREET JOURNAL
February 9, 2006; Page A4


MEXICO CITY – Mexico's huge state-owned oil company may be facing a
steep decline in output that would further tighten global oil supply
and add to global woes over high oil prices.

The potential decline faced by Petroleos Mexicanos, or Pemex, also
could undermine U.S. efforts to reduce dependence on Middle East oil,
and complicate Mexican politics and financial stability.


An internal study reviewed by The Wall Street Journal shows water and
gas are encroaching more quickly than expected in Cantarell
, Mexico's
biggest oil field
, and might cause output to drop precipitously over
the next few years. Currently, Cantarell produces 2 million barrels
of oil a day, or 6 of every 10 barrels produced by Mexico
. It is
the world's second-biggest-producing field after Saudi Arabia's
Ghawar.

Pemex, Latin America's biggest company by assets and employees, says
it is confident it can make up for any decline at Cantarell by
squeezing more output from other fields, but some analysts outside
the company are far less sanguine.

The study, carried out last year by Pemex experts, offers a rare
glimpse inside the traditionally secretive oil company. It outlines
5 scenarios for a decline at Cantarell, 4 of which are more
pessimistic than the company's current public forecasts.

The worst 2 scenarios suggest a drastic decline in output to
875,000 barrels a day by the end of 2007 and to just 520,000 a day by
the end of 2008. If such projections turn out to be correct, Mexico's
overall oil exports would decline by about 1 million barrels a day
-- equal to about 63% of its daily crude exports to the U.S. -- from
its current 1.8 million.

Pemex says the study's most pessimistic scenarios represent a "do
nothing" approach and are highly unlikely as long as the company
carries out the right maintenance work on the field to work around
the spreading gas and water, which make extracting oil much more
difficult. Pemex officials privately say the report was intended by
senior engineers at the company as a wake-up call to management and
Mexico's Congress, which approves Pemex's budget each year, to act
quickly to prevent a steep decline.

"I am confident in Pemex's portfolio of assets. Other fields will be
able to substitute [Cantarell's output] and increase production,"
Juan Jose Suarez Coppel, the company's chief financial officer, said
in an interview. Pemex predicts Mexico's output will actually grow
this year to 3.42 million barrels a day from 3.33 million barrels
last year.

But the study already prompted the company in December to predict a
slightly sharper decline at Cantarell than its previous forecasts --
with output down 6% this year to an average rate of 1.9 million
barrels a day and off to 1.43 million barrels as an average for 2008.
That prediction now roughly matches the study's most optimistic
scenario.

A significant decline in Mexican output would put further pressure on
global oil prices. A refining bottleneck and surging demand,
especially in China and India, have driven up oil prices
substantially over the past two years; yesterday, the March crude
contract on the New York Mercantile Exchange fell 54 cents to $62.55
a barrel.

A supply shortfall would also be bad news for the U.S., which relies
on its southern neighbor as its No. 2 source of oil, behind Canada.
In his State of the Union address, President Bush said the U.S. must
reduce its imports from the politically volatile Middle East.

In Mexico, an oil decline would have significant political and
economic fallout. Mexico's oil-export earnings as a percentage of
government revenue have risen from 32% to 40% in the past 5 years,
making the country's public finances more vulnerable to a downturn in
production or global oil prices. A shortage in the coming months
could play into this year's presidential race by raising the issue of
whether the country needs to open its traditionally closed oil market
to private investment.

Mexico has been bracing for a decline in Cantarell for years, and
previous predictions of imminent decline have turned out to be wrong.
But the internal study is the most complete look at the field to
date. It says the difference between the layer of gas that sits atop
the oil and the water that is creeping into the rocks below is now
just 825 feet and is diminishing at a rate of between 248 and 363
feet a year. The report, which recommends that Pemex scrap 26 of 30
new wells planned for the northern part of the field due to gas
encroachment, concludes that the "window of exploiting the reserve is
closing fast."

"In my mind, this report suggests a collapse scenario is the most
likely,"
says David Shields, an energy consultant in Mexico who first
published the study's findings. Mr. Shields doubts Pemex can make up
for lost output at Cantarell because it only discovers one new barrel
of oil for every 14 it extracts at the moment, leading to falling
reserves.

Other analysts agree with Pemex's official assessment, however.
Matthew Shaw, head of Latin America research for Scotland-based oil
consultancy Wood MacKenzie, says he has never heard of a major field
declining as fast as the worst-case outcomes outlined in the study.


Even if Cantarell declines as gradually as Pemex says, the best-case
outlook for the company is a slight increase in production but a
gradual decline in current exports of 1.8 million barrels a day as
domestic demand for gasoline grows. That demand grew nearly 6% last
year, with low interest rates creating a boom in car loans and sales.
Government-controlled gasoline prices are adding fuel to the fire by
keeping prices below international levels.

The study's different scenarios depend on how well Pemex extracts the
oil remaining in the field by getting around the gas and water, with
recovery rates varying from 55% of the remaining oil to just 25%.
Pemex says its official forecast is based on a 52% recovery rate by
investing in water-handling facilities to keep out excess water and
will modify existing wells to make sure they hit oil and not gas.

Write to David Luhnow at david.luhnow@wsj.com1

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Message par energy_isere » 14 mars 2006, 12:44

Une découverte pétroliére d' importance au Mexique ?

http://www.businessweek.com/ap/financia ... wn&chan=db

je ne recopie pas car le format de la source empéche le copy.

Bon, en gros ca dit qu' ils "auraient" trouvé un champ en eaux profonde dans le Golfe du Mexique, et qui pourrait etre aussi gros que celui de Cantarell ! :-o

Ca aurait méme été dis par le president Mexicain Vicente FOX.

mais sur google news avec "gulf of mexico oil" je trouve rien.

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Message par Devenson » 14 mars 2006, 14:36

Est-ce une découverte entièrement nouvelle ou la confirmation de la fantabuleuse découverte d'Août 2004 ?

(Nouvelles découvertes de 54 milliards de barils)
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/ar ... Aug30.html

Pour l'anecdote, les découvertes pour la planète entière en 2004 étaient de moins de 10 Mb et les réserves du Mexique ont malgré tout mystérieusement diminué de 7% cette année-là (BP Energy Outlook)

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Message par GillesH38 » 14 mars 2006, 19:06

L'article du post est clairement sceptique...
- Je suis Charlie - "I do not see any harm in people making money if it leads to a lower carbon society " R.K. Pachauri, président du GIEC, interview du 6 mai 2008 à Emirates Business.

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Message par Jéjé » 14 mars 2006, 19:24

Energy_Isère a écrit :Je ne recopie pas car le format de la source empêche le copy.
La manoeuvre est délicate, mais c'est possible :
Businessweek a écrit : The Associated Press/MEXICO CITY
By ANTHONY HARRUP

Fox: Deep-water oil find may top Cantarell

MAR. 13 5:52 P.M. ET Mexico has made a deep-water oil discovery in the Gulf of Mexico that could be larger than the country's giant Cantarell offshore field, President Vicente Fox said on Monday.

The oil find is under 950 meters (3,117 feet) of water and a further 4,000 meters (13,120 feet) underground, Fox said in an interview with Dow Jones Newswires. The find will be formally announced Tuesday, he said.

"We have been investing $5 billion (euro4.2 billion) a year in exploration, and that work, that investment, is now bearing fruit," Fox said.

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Message par energy_isere » 14 mars 2006, 19:48

tiens, tiens ..... un article que google ne trouve pas ! :shock:
sur chinaviews, on commence à comprendre.

trouvé par http://321energy.com/

http://news.xinhuanet.com/english/2006- ... 300860.htm
Mexico to explore new oil fields

http://www.chinaview.cn 2006-03-14 09:09:30


MEXICO CITY, March 13 (Xinhuanet) -- Mexico will explore oil fields in the Gulf of Mexico and will build plants to process imported natural gas, Energy Minister Fernando Canales told reporters on Monday.

Petroleos Mexicanos (Pemex), the government oil company, will explore the Noxal deep water deposit, considered one of the country's best oil prospects, one of a range of natural gas and crude oil supply projects planned by the government, Canales said.

Pemex will also search for oil in Veracruz state, in southeastern Mexico, and Tamaulipas, on the border with the UnitedStates.

In coming months, Mexico will build regasification plants in the ports of Altamira, Tamaulipas; Ensanada, in the northeastern state of Baja California and in Manzanillo, in western Mexico.

Altamira will process Nigerian gas, Esenada will process Russian or Indonesian gas, while Manzanillo will process Bolivian or Peruvian gas, Canales said.

In 2005, Mexico produced an average of 3.3 million barrels a day of crude oil. The country needs the new finds to maintain or boost oil production.

Mexico's oil sector produces 8 percent of the country's gross domestic product, and pays nearly 37 percent of the nation's taxes.

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