MadMax rapportait que :
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Au Liban, parmi les nombreuses théories sur les raisons qui poussent les Israéliens à vouloir entrer au sud du pays, il en est une, rapportée par La Jornada, qui a un rapport direct avec l'eau.
C'est pas qu'une théorie, les israëliens sont des goinfres en ressources (à l'image des USA) et n'hésites pas à entrer en guerre puisqu'ils peuvent agir en toute impunité. Regardez sur cette carte ci-dessous et observez où se trouve les sources d'eau, on comprend bien que le Liban et la Syrie sont dans le viseur des israëliens et des ricains :

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Dès 1967, l’eau des territoires occupés a été placée par Israël sous contrôle militaire, et les résidents arabes se sont vu interdire de creuser de nouveaux puits, tandis que les colonies juives en foraient sans restriction. Selon la Banque mondiale, 90% de l’eau de la Cisjordanie est utilisée au profit d’Israël, les Palestiniens ne disposant que des 10% restants. Trop complexe, la question de l’eau a été reportée aux négociations finales.
L’eau convoitée, Philippe Rekacewicz — juin 2000
[Monde diplomatique]Tapez
guerre de l'eau dans un moteur de recherche, certains seraient surpris. Le bassin du jourdain est partagé entre cinq nations. Il est au coeur des pourparlers de pais entre Israël et ses voisins, les Palestiniens ne cessent de réclamer leur eau. Dix pays se disputent le Nil, de l'Ethiopie à l'Egypte (LE grand bénéficiaire grâce au traité britannique vieux de plusieurs décennies et qui pille le Nil) et le Soudan.
On ne sait pas assez que le Danube est un sujet de tension en Hongrie, la Théquie et la Slovaquie. Que l'Inde et le Pakistan s'affrontent pour l'eau du fleuve indus, et que même entre sept Etats américains, les querelles d'intérêt font rage autour du fleuve Colorado (y'a eu des batailles féroce au point que la police émeutes intervienne pour séparer les agriculteurs et les écolos). De même en Afrique, au fond de l'Okavango, peut se déclencher à tout moment une guerre entre la Namibie, le Botswana et les Africains du Sud qui arrosent leur gazon...
Avec l'augmentation du niveau de la mer un tas de nappes phréatiques vont se retrouver inbuvable à cause de la salinité, on rencontre déjà ce problème au Cape Cod dans le Massachussets, sur les côtes de Californie, dans la bande de Gaza, au Yémen, en Arabie Saoudite, etc.
Sur la Planète Bleue, 96,5% de l'eau est déjà salée. 2,5% est inaccessible (Groenland, Antartique) et le dernier petit pour cent nous désaltère et nous lave comme il peut à coup de dizaines de milliards de dollars d'infrastructures.
Sachant qu'en à peine un siècle, la quantité d'eau disponible par habitant de cette planète a déjà été divisée par cinq, on peut affirmer que le facteur eau changera nos vies. Après le pic sa sera sûrement pire surtout si la population ne décroit pas rapidement, c'est aussi triste à dire que de vouloir laisser la population à son niveau actuel (même sans pic pétrolier).
Merci pour tes liens Lansing, Mermet fait de super émissions et on comprend très bien la situation.
Kayafou a écrit:
Quelle solution ?
Changer de mode de vie de gré ou de force, et pour ça le pic pétrolier sera très efficace pour apprendre aux gens la valeur de l'eau.
À lire > 1/5e de l'eau douce accessible en cloaque
Le Baïkal. Le plus vieux et le plus profond lac du monde est en péril et la plus grande réserve d'eau douce du globe avec.