par Jeuf » 11 sept. 2026, 13:30
GillesH38 a écrit : 10 sept. 2026, 14:20
ah ok je regardais le gros
mais le petit c'est absolument pas une stabilisation puisque les ressources continuent à décroître linéairement.
donc il faut que je répète ce que j'ai déjà dit :
je sais bien que les ressources déclinent et au-delà de 2100, il y aura des problèmes dans ce scénario. Mais ça
laisse très largement le temps de les anticiper. Ce qui se stabilise, c'est que les conditions de vie ne se dégradent pas, la "pollution" est elle-même est maintenue à un niveau très faible.
Les problèmes à long terme d'épuisement de ressource seraient eux-même même certainement anticipés puisque les limites aurait été comprises très en amont (ce qui n'est pas le cas dans le monde réel actuel, évidemment).
Pour ce qu'il se passe après 2100, il y a plusieurs possibilités, comme viser une décroissance de la population, ou encore éventuellement accèder à des nouvelles ressources au-delà des limites planétaires à la fin du siècle (le modèle de Meadows se limitant à la planète, finie), oui pourquoi pas, mais on ne peut pas fonder la croissance d'aujourd'hui sur cette idée bien trop spéculative et lointaine dans le temps.
Le modèle propose une stabilisation de la population années 70. Après, certainement qu'on arrive aussi à des bons résultats (pas de dégradation des conditions de vie) si on s'y met années 80, ou 90. Plus tard, ça me semble plus douteux. Il y a aussi des graph (que je ne retrouve pas), où l'on voit qu'un rationnement volontaire mis en place en 2015 par exemple, implique une baisse des conditions de vie quand et autres paramètres, mais qu'on peut revenir à un niveau antérieur de bien-être en 20 ans, ce qui n'est assurément pas le cas dans le scénario principal "buisness as usual", où on ne se remet pas de l'effondrement (ou pas dans le siècle en tout cas).
On peut lancer d'autres calculs. On ne sait pas si les calculs sont justes, on ferait bien de prendre des marges de manoeuvre.
Ce qui est certain aussi, c'est que moins on considère le problème des limites, plus on voudra le repousser collectivement, plus la chute sera brutale. à l'inverse total du scénario "stabilized world" où tout est bien anticipé. Quand on prend les problèmes de face, c'est ingérable, c'est un effondrement qui ne peut être enrayé.
On le sait d'ailleurs dans plein d'autres domaines, et les humains anticipent plein d'autres problèmes. Mais pas celui-là, ce problème global.
[quote=GillesH38 post_id=2426823 time=1789042830 user_id=261]
ah ok je regardais le gros
mais le petit c'est absolument pas une stabilisation puisque les ressources continuent à décroître linéairement.
[/quote]
donc il faut que je répète ce que j'ai déjà dit :
je sais bien que les ressources déclinent et au-delà de 2100, il y aura des problèmes dans ce scénario. Mais ça [b]laisse très largement le temps de les anticiper.[/b] Ce qui se stabilise, c'est que les conditions de vie ne se dégradent pas, la "pollution" est elle-même est maintenue à un niveau très faible.
Les problèmes à long terme d'épuisement de ressource seraient eux-même même certainement anticipés puisque les limites aurait été comprises très en amont (ce qui n'est pas le cas dans le monde réel actuel, évidemment).
Pour ce qu'il se passe après 2100, il y a plusieurs possibilités, comme viser une décroissance de la population, ou encore éventuellement accèder à des nouvelles ressources au-delà des limites planétaires à la fin du siècle (le modèle de Meadows se limitant à la planète, finie), oui pourquoi pas, mais on ne peut pas fonder la croissance d'aujourd'hui sur cette idée bien trop spéculative et lointaine dans le temps.
Le modèle propose une stabilisation de la population années 70. Après, certainement qu'on arrive aussi à des bons résultats (pas de dégradation des conditions de vie) si on s'y met années 80, ou 90. Plus tard, ça me semble plus douteux. Il y a aussi des graph (que je ne retrouve pas), où l'on voit qu'un rationnement volontaire mis en place en 2015 par exemple, implique une baisse des conditions de vie quand et autres paramètres, mais qu'on peut revenir à un niveau antérieur de bien-être en 20 ans, ce qui n'est assurément pas le cas dans le scénario principal "buisness as usual", où on ne se remet pas de l'effondrement (ou pas dans le siècle en tout cas).
On peut lancer d'autres calculs. On ne sait pas si les calculs sont justes, on ferait bien de prendre des marges de manoeuvre.
Ce qui est certain aussi, c'est que moins on considère le problème des limites, plus on voudra le repousser collectivement, plus la chute sera brutale. à l'inverse total du scénario "stabilized world" où tout est bien anticipé. Quand on prend les problèmes de face, c'est ingérable, c'est un effondrement qui ne peut être enrayé.
On le sait d'ailleurs dans plein d'autres domaines, et les humains anticipent plein d'autres problèmes. Mais pas celui-là, ce problème global.