Trafic aérien

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Re: Trafic aérien

par energy_isere » 14 mai 2026, 18:27

Aérien : les émissions de CO2 atteignent un niveau record en Europe

Jean-Baptiste HEGUY Publié le 14 mai 2026

Dans sa nouvelle étude, T&E France tire le signal d’alarme sur le fait que le niveau des émissions de CO2 du secteur aérien européen en 2025 a dépassé celui d’avant-crise, notamment à cause de l’impact de la forte croissance des transporteurs low cost.

C’est un nouveau pavé dans la mare que vient de lancer l’organisation Transport & Environnement (T&E) France. Alors que les compagnies aériennes européennes sont en train de faire pression sur les instances communautaires pour assouplir le calendrier des mandats d’incorporation de carburant aérien durable (SAF) prévu dans le règlement Refuel EU Aviation, une nouvelle étude de l’ONG environnementale spécialisée dans les transports montre que le niveau des émissions de CO2 du secteur aérien européen a atteint un nouveau record en 2025. Un total de 195 Mt de CO2 ont été libérées dans l’atmosphère, soit une croissance de 2 % par rapport au niveau pré-COVID de 2019, et de 4 % par rapport à 2024.

... abonnés
https://air-cosmos.latribune.fr/article ... -en-europe

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 08 mai 2026, 10:37

Kérosène: l'UE espère éviter la pénurie et regarde vers les États-Unis

AFP •08/05/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... b2f8c8a585

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 07 mai 2026, 10:39

"On passera l'été, mais..." : le transport aérien craint un "contre-coup" de la crise à l'automne prochain

Boursorama avec Media Services •07/05/2026

Le chef de file de l'Union des aéroports français et francophones redoute des "arbitrages assez sévères" après la période estivale, notamment en matière de suppressions de lignes.

Face à la flambée des coûts résultant de la crise au Moyen-Orient, le spectre d'annulations de vols massives en été reste à distance, mais avec la crainte "un contre-coup en automne" pour le secteur aérien, a déclaré jeudi 7 mai le président de l'Union des aéroports français et francophones associés.

"On passera l'été, mais le secteur ne sortira pas indemne de cette crise énergétique qui s'annonce structurelle", a déclaré Thomas Juin, président de l'UAF sur RMC. "Tout le secteur sortira très fragilisé. Ce qui est à craindre, c'est qu'on subisse le contre-coup à l'automne" , a-t-il ajouté.

Le secteur a en tête l'exemple de 2025 avec "une deuxième vague de suppression de lignes" à l'automne "suite au triplement de la taxe sur les billets d'avion". "On a eu pratiquement un million de sièges supprimés sur nos aéroports français en faisant cette taxe" , a-t-il estimé.

"On s'achemine vers une situation où on va subir une situation de crise où les compagnies aériennes ont été fragilisées et donc vont être amenées à faire des arbitrages assez sévères sur les aéroports français", a-t-il poursuivi.

Politique fiscale "contre-productive"

Lors d'une réunion la veille avec gouvernement, les acteurs de l'aérien ont demandé d'"effacer le triplement de la TSBA", taxe sur les billets d'avion, a-t-il souligné en ajoutant que pour le gouvernement ce n'était "pas le moment d'aborder ce sujet". A l'issue de cette réunion, le ministre de l'Economie Roland a assuré qu'il n'y avait "à priori aucune crainte" de voir une pénurie de kérosène dans le transport aérien en mai et juin, en évoquant "sans doute peu de risque" pour la suite.

Contrairement à ses voisins européens, "la France n'a pas retrouvé son niveau d'avant Covid, ce qui n'est pas le cas en Espagne, au Portugal, en Italie où ils sont à plus 15%, plus 20%", a pour sa part déploré Thomas Juin. "Il faut engager une politique fiscale aérienne qui soit pragmatique et qui ne soit pas contre-productive pour notre secteur", a-t-il conclu.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... d0f39c8f92

Re: Trafic aérien

par kercoz » 04 mai 2026, 17:03

champagne !

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 04 mai 2026, 13:20

Suite du post au dessus.

Spirit Airlines c'est 17 000 emplois en danger. C'est comparable en Europe à easyJet qui avait environ 17 000 employés en 2024.

https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html

Image

selon une recherche Copilot :
Selon les données publiées lors de l’annonce de la cessation d’activité, la flotte active comprenait exclusivement des monocouloirs Airbus, répartis ainsi :

15 Airbus A320neo

46 Airbus A320‑200

19 Airbus A321neo

24 Airbus A321‑200

Total : 104 appareils Airbus
source : https://actu-aero.fr/2026/05/02/spirit- ... opilot.com

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 02 mai 2026, 10:06

Etranglée par la hausse des cours du brut, Spirit Airlines (USA) cesse ses activités

Publié le 02/05/2026

WASHINGTON, 2 mai (Reuters) - La compagnie aérienne à bas coûts Spirit Airlines (FLYYQ.PK) a cessé ses opérations samedi, devenant la première victime du secteur liée à la guerre en Iran, après l'échec de discussions avec ses créanciers autour d'un plan de sauvetage du gouvernement américain.


L'effondrement du transporteur, provoqué par un doublement des prix du carburant aérien depuis le début du conflit il y a deux mois, devrait entraîner la suppression de milliers d'emplois.

Il constitue aussi un revers politique pour le président Donald Trump, qui avait proposé une aide de 500 millions de dollars pour sauver Spirit, malgré l'opposition de plusieurs de ses conseillers les plus proches et de nombreux républicains au Congrès.

Aucun transporteur américain de la taille de Spirit, qui a représenté jusqu'à 5% des vols aux États-Unis, n'avait été liquidé depuis vingt ans. La compagnie contribuait à maintenir des tarifs plus bas sur les marchés où elle concurrençait les grands acteurs du secteur.
https://www.boursier.com/actualites/reu ... 17436.html

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 28 avr. 2026, 10:15

Face au kérosène cher, les compagnies à bas coût premières à annuler des vols

Connaissance des Énergies avec AFP le 28 avril 2026

Ryanair, Transavia, Volotea et d'autres: les compagnies aériennes à bas coût subissent plus durement que leurs concurrentes l'augmentation brutale du prix du kérosène, qui les incite à annuler des vols.

"Alerte voyages: les compagnies aériennes suppriment des milliers de vols en ce moment même", lançait le 25 avril l'instagrammeuse Karen Schaler (@traveltherapy). Son conseil: "Réservez tôt".

Le conseil a l'approbation du patron de Ryanair, Michael O'Leary, qui s'agace de voir les craintes de pénuries de carburant refroidir les voyageurs. "Nous pensons que les gens se retiennent de prendre leurs réservations", lançait-il à des journalistes italiens mi-avril.

Cette frilosité atteint d'abord les finances des "low cost", qui contrôlent un peu plus d'un tiers du marché mondial, selon diverses estimations.

Avec des billets moins chers, elles ont moins de marge pour supporter la hausse du coût du carburant.

"Ce n'est pas inhabituel pour les transporteurs d'ajuster leurs plans de vol à cette époque de l'année", souligne Dudley Shanley, analyste financier de la banque d'affaires Goodbody interrogé par l'AFP.

Mais "si les prix du kérosène restent à ces niveaux, il faudra encore un peu tailler chez les compagnies low cost", parie-t-il.

La profession est d'accord sur un point: tant que la guerre empêchera l'importation de pétrole et de kérosène depuis les pays du Golfe, les vols qui avant le conflit étaient les moins rentables, voire pas du tout rentables, ne pourront pas tous être maintenus. À commencer par ceux de la haute saison estivale.

"Hélas il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées, soit par des annulations de vols, soit par des prix des billets très, très élevés", prévenait sur SkyNews le 22 avril le commissaire européen à l'Énergie Dan Jørgensen.

- "Plus vite que l'ours" -

L'ajustement entrepris par les compagnies est plus ou moins fort et immédiat, selon qu'elles ont signé ou non des contrats de couverture pour acheter leur carburant à un prix fixé par avance. Les compagnies européennes le font plus souvent que celles du reste du monde.

La canadienne Air Transat, spécialisée dans le tourisme de masse, a abaissé de 6% son programme de vols mai-octobre, tandis que la thaïlandaise Air Asia X a annoncé vendredi des suppressions de certains vols ou même de liaisons (comme Bangkok Don Muang-Shanghai), sans donner de chiffre global.

"Nous ne supprimons pas de capacités, parce que je pense que les autres en supprimeront", lançait jeudi le directeur général de la hongroise Wizz Air, Jozsef Varadi, cité par Aviation Week depuis Berlin. Et d'ajouter: "Pas besoin de courir plus vite que l'ours, mais il faut aller plus vite que le type à côté".

Il pensait peut-être à la mesure la plus spectaculaire du secteur, celle du groupe allemand Lufthansa, qui venait d'annoncer quelques jours auparavant la suppression de 20.000 vols d'ici fin octobre, avec l'arrêt de sa filiale régionale CityLine.

Son rival franco-néerlandais Air France-KLM a annulé 2% des vols de Transavia en mai et juin, a-t-il indiqué dimanche. KLM, en comparaison, a limité ces annulations à moins de 1% de ses vols européens.

Ryanair n'a pas invoqué le prix du kérosène, mais une "fiscalité stupide" en Allemagne, pour réduire de moitié son programme de vols depuis Berlin. Ce sera à partir d'octobre.

Comme le reconnaissait son patron dans la presse italienne, alors que "l'activité connaissait un boom cette année" jusqu'aux attaques contre l'Iran le 28 février, ce n'est plus du tout la tendance. La compagnie irlandaise réduit aussi de 10% cet été ses vols depuis Dublin, en critiquant le manque de capacités de l'aéroport.

Dès le 1er avril, l'espagnole Volotea avait annoncé la suppression de près de 1% de ses vols sur les six mois à venir.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ols-260428

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 22 avr. 2026, 10:51

La flambée du carburant renchérit les vols long-courriers d’environ 100$, selon une étude

Publié le 22/04/2026
..............
Le carburant pour un vol de Barcelone à Berlin coûterait 26 euros de plus par passager, tandis qu'un trajet long-courrier de Paris à New York verrait son coût en carburant augmenter de 129 euros par passager, selon l'analyse de T&E.
..............
https://www.boursier.com/actualites/reu ... 16425.html

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 21 avr. 2026, 14:25

Carburant américain, réserves minimales: l'UE cherche à sécuriser son approvisionnement en kérosène

Connaissance des Énergies avec AFP le 21 avril 2026

L'Union européenne a indiqué mardi qu'elle envisageait d'importer du kérosène alternatif depuis les États?Unis ou d'imposer aux États européens la constitution de réserves minimales de kérosène, afin d'éviter une pénurie liée à la guerre au Moyen-Orient.

La Commission européenne doit présenter mercredi une série de mesures pour faire face à la crise énergétique.
......................
lire https://www.connaissancedesenergies.org ... ene-260421

Re: Trafic aérien

par mobar » 21 avr. 2026, 08:18

Faut pas croire a la poupee qui pete :lol:

Re: Trafic aérien

par kercoz » 14 avr. 2026, 13:38

Comme quoi, ce blocage a des implications tres positives ( en fait) sur la connerie humaine.

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 14 avr. 2026, 12:43

Pénurie de kérosène : les avions bientôt menacés ? vidéo France24 5 mn https://www.boursorama.com/videos/actua ... 69c060d871

France 24 •14/04/2026

Le blocus du détroit d’Ormuz fait craindre une pénurie de carburant pour l’aviation en Europe d’ici trois mois.
Dépendantes du Golfe pour leur kérosène, les compagnies aériennes voient déjà les prix s’envoler.

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 08 avr. 2026, 11:51

Approvisionnement en kérosène : le retour à la normale prendra des mois, prévient l'IATA

E.N. source Reuters Publié le 08/04/2026

L 'approvisionnement en carburant aérien pourrait rester perturbé pendant plusieurs mois, même si le détroit d'Ormuz rouvre. C'est l'avertissement formulé ce mercredi par l'Association du transport aérien international (IATA), alors que les capacités de raffinage au Moyen-Orient demeurent fortement affectées par le conflit.

Lors d'un point presse à Singapour, le directeur général de l'IATA, Willie Walsh, a indiqué que la reprise serait progressive. "Si le détroit rouvrait et restait ouvert, il faudrait encore plusieurs mois pour revenir à un niveau d'approvisionnement suffisant, compte tenu des perturbations des capacités de raffinage dans la région", a-t-il affirmé.


Pour rappel, la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran, dans le cadre de mesures de représailles, a fortement perturbé les flux mondiaux de kérosène. L'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines, négocié par Donald Trump, conditionné à une réouverture rapide et sécurisée de ce passage stratégique, a toutefois contribué à apaiser les marchés, avec un baril de pétrole repassant sous les 100 dollars.

Le secteur aérien contraint de s'adapter

Pour autant, la détente attendue sur les prix du brut ne devrait pas se traduire immédiatement sur les coûts du carburant aérien. Selon l'IATA, celui-ci représente environ 27% des dépenses d'exploitation des compagnies, soit leur deuxième poste de coûts après la main-d'œuvre. Les prix du kérosène ont ainsi plus que doublé depuis le début du conflit, dépassant largement la hausse d'environ 50% du brut observée avant l'annonce de la trêve.

Face à ces tensions, plusieurs compagnies, notamment en Asie, ont ajusté leurs opérations : réduction de certaines liaisons, embarquement de volumes supplémentaires de carburant ou ajout d'escales techniques pour se ravitailler. Des mesures qui alourdissent la facture carburant des compagnies aériennes.

"Pas comparable" au Covid-19

Les marchés financiers ont néanmoins salué les perspectives d'apaisement. Les valeurs du transport aérien ont nettement progressé, portées par l'espoir d'un retour à des conditions d'exploitation plus favorables : Qantas Airways a bondi de plus de 9%, Air New Zealand de plus de 4%, Cathay Pacific de 5%, tandis qu'IndiGo gagnait jusqu'à 10%.

Par ailleurs, Willie Walsh a relativisé l'ampleur de la crise actuelle, écartant toute comparaison avec la pandémie de Covid-19. "Ce n'est pas comparable", a-t-il assuré, rappelant que la capacité mondiale avait chuté de 95% à l'époque. La situation s'apparente davantage aux chocs de 2008-2009 ou aux conséquences des attentats du 11 septembre 2001, dont la reprise avait pris entre 4 et 12 mois. Selon lui, les hubs du Golfe devraient "se redresser rapidement", même si l'ensemble des capacités ne pourra être intégralement compensé à court terme.
https://www.boursier.com/actualites/eco ... 54459.html

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 07 avr. 2026, 22:37

Billets d'avion : des hausses de prix sont "inévitables", préviennent les compagnies aériennes

Boursorama avec Media Services •07/04/2026

Le "choc pétrolier" provoqué parl a guerre au Moyen-Orient va entraîner des hausses "inévitables" du prix des billets d'avion, mais aussi des annulations de vol, a prévenu mardi 7 avril le président de la Fnam et PDG de Corsair Pascal de Izaguirre.

"Les hausses des prix des billets se généralisent et elles sont inévitables" , a affirmé dans La Tribune le président de la Fédération nationale de l'aviation, porte-parole des compagnies aériennes en France, et PDG de Corsair. Dans son interview au quotidien économique, il a pointé du doigt l'augmentation du prix du kérosène, l'allongement des temps de vol, ainsi que la suspension pour certaines compagnies de destinations dans des pays interdits de survol.

Pascal de Izaguirre a également souligné le risque d'une pénurie de kérosène qui "pourrait se tendre dans les prochaines semaines".

"On peut s'attendre à de nouvelles hausses de tarifs dans les prochains mois, si la situation perdurait", a-t-il ajouté, précisant qu' aucun "réajustement rétroactif" des tarifs n'était possible.

Le prix de la tonne de carburant est passée de 750 dollars avant le conflit, à 1.900 dollars début avril, selon le président de la Fnam. "La part du carburant dans les coûts d'exploitation des compagnies aériennes est ainsi passée de 25 à 45%".

Des annulations à prévoir

Le prix du pétrole a fortement augmenté depuis que les frappes américano-israéliennes contre l'Iran ont déclenché la guerre au Moyen-Orient fin février, poussant Téhéran à réagir en fermant quasi-complètement le détroit d'Ormuz, artère cruciale pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures.

Ces hausses de prix du kérosène provoqueront selon le président de la Fnam des annulations de vol. "Aujourd'hui, si une compagnie aérienne constate qu'un vol dans un futur assez proche aura un coefficient de remplissage trop faible, et qu'il risque d'être lourdement déficitaire, alors elle peut préférer l'annuler. "

Une autre raison de l'augmentation des coûts des compagnies est l'interdiction de survol de certains pays à cause de la guerre. L'allongement des temps de vol lié à ces contournements provoque mécaniquement une hausse de la consommation de kérosène.

Le PDG a également souligné l'écart d'évolution entre le pétrole brut et le kérosène, lié à un phénomène de spéculation et à de potentiels abus , selon lui. "Nous avons alerté le gouvernement à ce sujet afin de faire la transparence sur la situation", a-t-il déclaré.

Concernant l'impact sur les réservations, Pascal de Izaguirre est un peu plus circonspect : l'impact est déjà "fort pour les secteurs du tourisme" mais "très variable" pour les compagnies aériennes, certaines compagnies bénéficiant "d'un effet de report favorable aux destinations qu'elles desservent".
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 217d92586a

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 06 avr. 2026, 21:39

AirAsia monte ses prix et réduit ses liaisons pour amortir l'effet de la guerre au Moyen-Orient

AFP •06/04/2026

La plus grande compagnie aérienne à bas prix d'Asie du Sud-Est, AirAsia, a annoncé lundi augmenter le prix de ses billets jusqu'à 40% et réduire ses liaisons afin d'amortir l'effet de la guerre au Moyen-Orient, tout en soulignant que la demande de vols reste forte.

La compagnie low-cost basée en Malaisie a indiqué lundi à la presse qu'environ 10% de l'ensemble de ses vols avaient été supprimés à ce jour.

AirAsia, qui dessert plus de 150 destinations dans 25 pays, est en mesure de répartir ses opérations sur des liaisons "où nous pouvons récupérer les surcharges carburant élevées", a souligné la directrice commerciale du groupe, Amanda Woo.

Les prix des billets ont augmenté d'environ "31 à 40%", a-t-elle précisé, tandis que les surcharges carburant ont été relevées de 20%.

Les autres liaisons prévues sont toujours d'actualité, notamment les vols vers Bahreïn, premier hub de la compagnie au Moyen-Orient et étape clé de l'extension de son réseau au-delà de l'Asie du Sud-Est, dont le lancement est prévu en juin.

Le fondateur d'AirAsia, Tony Fernandes, a estimé que la hausse des prix, même dans le secteur low-cost, était "inévitable" et que la capacité serait réduite sur les liaisons "où nous ne pensons pas pouvoir couvrir le coût du carburant".

De nombreuses compagnies aériennes à l'international ont augmenté leurs surcharges carburant depuis que les frappes américano-israéliennes contre l'Iran ont déclenché la guerre au Moyen-Orient fin février, poussant Téhéran à réagir en fermant quasi-complètement le détroit d'Ormuz, artère cruciale pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures.

L'entreprise a également pris un certain nombre de mesures pour tenter de limiter autant que possible les hausses de prix, notamment en réduisant les frais de bagages, a ajouté Mme Woo.

Durement touchée par la pandémie de Covid-19, AirAsia s'est progressivement redressée, affichant l'année dernière un bénéfice de 1,96 milliard de ringgits (421 millions d'euros), indique son site internet.

Interrogés sur l'impact que la guerre pourrait avoir sur la rentabilité pour le reste de l'année 2026, les responsables d'AirAsia ont estimé que les perspectives restaient "gérables" mais dépendraient de la durée de la crise.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... e29e2a20a5

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