La Corée du Sud a probablement un niveau de vie comparable a ici en France.
Ne comprenant pas l'Anglais, je n'ai pu lire l'article de ton lien, y avait-il une analyse des causes de cette dénatalité
Gé
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Raminagrobis a écrit : 11 sept. 2018, 00:18 lien En Corée du Sud, le taux de fécondité est tombé en dessous de 1 enfant par femme - exactement 0.96 !
Même plus la moitié du taux de renouvellement. A ce rythme, 100 Coréens auront 48 enfants. 23 petits-enfants. 12 arrières-petits-enfants. C'est la fin d'une grande nation.

C'est leur culture de l'effort, tu n'arrivera jamais a leur inculquer l'idée d'être "assistés"Est-ce qu'ils ont au-moins pensé à réduire leur temps de travail ces fous du boulot ?

Etre assisté ?

Tiens en fait je me rend compte que les chiffres (100, 48 23, 12) sont encore un peu optimiste, parce qu'ils supposent qu'il y a zéro morts avant l'age reproductif. Bon dans un pays développé comme la Corée il y en a très peu évidemment.batista a écrit : 11 sept. 2018, 11:14Raminagrobis a écrit : 11 sept. 2018, 00:18 lien En Corée du Sud, le taux de fécondité est tombé en dessous de 1 enfant par femme - exactement 0.96 !
Même plus la moitié du taux de renouvellement. A ce rythme, 100 Coréens auront 48 enfants. 23 petits-enfants. 12 arrières-petits-enfants. C'est la fin d'une grande nation.impressionnant ! Je pense qu'ils travaillent beaucoup trop dans leur entreprises ces Coréens, faudrait qu'ils passent aux 35h ça leur feraient du bien ; et en plus ils ne pourront même plus assurer leurs retraites. A ce niveau de taux ça devient pathétique cette société.
Est-ce qu'ils ont au-moins pensé à réduire leur temps de travail ces fous du boulot ?

Pas plus que la réduction du temps de travail, et pas de rapport avec le sujet d'origine.batista a écrit : 11 sept. 2018, 11:52Etre assisté ?![]()
Aucun rapport avec la réduction du temps de travail.

Le financement des retraites est d'abord mis en péril par les faibles taux d'activité (fort chômage voulu par les politiques et les industriels pour maintenir de bas salaires) et par les prélèvements léonins des actionnaires et des états sur la valeur ajoutée crée par ceux qui bossent, la démographie n'intervient qu'à la margebatista a écrit : 11 sept. 2018, 11:14 et en plus ils ne pourront même plus assurer leurs retraites.


https://www.cairn.info/revue-francaise- ... e-169.htmlUn système public de retraite récent et peu généreux
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L’histoire de l’assurance retraite (National Pension Insurance) en Corée remonte à 1960 avec l’instauration du premier système couvrant les fonctionnaires, puis en 1963 les militaires et en 1975 les enseignants. On retrouve là encore le souci du pouvoir politique d’asseoir une légitimité que ne lui ont pas apportée les urnes, en s’assurant la docilité de l’administration et de l’armée par l’octroi d’avantages refusés en revanche aux employés du secteur privé. « Le système de pension n’était pas seulement un moyen de protéger le niveau de vie des retraités, mais aussi un moyen d’améliorer leur statut vis-à-vis d’autres groupes sociaux et ainsi de s’assurer de leur loyauté à l’égard d’un nouveau régime accusant en manque de légitimité », note Lee H.K. (1999). En 1988, le système de pension devient obligatoire pour les salariés des entreprises employant plus de dix personnes, puis pour celles de plus de cinq salariés en 1992, et pour les agriculteurs et pêcheurs en 1995. À la suite de ces différentes extensions, le système couvrait près de 7,8 millions de personnes en 1996, soit 36,5 % de la population active. Comme le bénéfice de la pension n’est accessible qu’aux salariés qui ont cotisé pendant au moins vingt ans [12]
[12] Une pension réduite peut être accordée à ceux qui ont...
et sont âgés de plus de 60 ans, seules les catégories particulières mentionnées ci-dessus perçoivent pour le moment une pension [13]
[13] Le système concerne également les salariés handicapés...
. Le récent constat dressé par Adema et al. (2000) est éloquent : « En raison de son immaturité, le système public de retraites ne profite qu’à un quart des personnes en âge d’être retraitées. En plus, l’allocation moyenne actuelle s’élève à deux tiers du salaire minimum, c’est-à-dire un maigre 3-4 dollars par jour ». Cela explique qu’en 1994, pour 44 % des retraités coréens, la principale source de revenus était encore le soutien apporté par leurs enfants, pour 38 % une activité rémunérée et pour 4 % seulement les prestations perçues du système d’assurance retraite (Choi S.J., 1996). Le montant de la pension est calculé selon un processus complexe tenant compte à la fois du salaire moyen national et du salaire moyen perçu par l’assuré calculé sur toute la période où il a cotisé. En 1999, le dispositif était divisé en 45 classes allant de 220 000 wons (environ 1 200 F) à 3 600 000 wons (19 000 F).
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Pour faire face au vieillissement structurel de la population, une réforme du système d’assurance retraite a été instaurée à la hâte en 1999 de manière à intégrer environ 10 millions de cotisants supplémentaires : les salariés des micro-entreprises (moins de cinq salariés) et les travailleurs indépendants.
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Plus de 75 % de la population active cotise désormais au dispositif. Suite à cette réforme, les salariés cotisent, comme leur employeur, à hauteur de 4,5 % de leur revenu mensuel et les travailleurs indépendants à hauteur de 4 % de leur revenu, ce taux devant augmenter de 1 % par an pour atteindre le plafond de 9 % en 2005. cette réforme prévoit également d’étendre progressivement l’âge du départ en retraite de 60 ans actuellement à 65 ans en 2033. Malgré ces modifications, la stabilité financière du système est à terme très douteuse. D’après Shin (2000), « Le système de pension coréen est trop généreux pour maintenir son équilibre financier. Le taux de cotisation est relativement bas, bien qu’il soit censé déboucher sur une pension élevée équivalent à un taux de remplacement de 70 % ». D’après l’OCDE (2000), étant donné le vieillissement de la population coréenne et l’élargissement prévu de l’actuel système de retraite, « le taux de cotisation de 9 % devrait être doublé pour préserver l’équilibre du système actuel, ce qui devrait affecter négativement la croissance potentielle de la Corée ». Un autre obstacle fondamental auquel se heurte le dispositif d’assurance retraite est un problème de risque moral : faute de présenter les conditions de transparence nécessaires, le nouveau système semble devoir pénaliser certaines catégories (les salariés dont le niveau de revenu est évalué avec précision) au profit d’autres (les travailleurs indépendants qui peuvent aisément sous-évaluer leur revenu de manière à verser des cotisations moins élevées).
En plus de ce système d’assurance, un système d’indemnité, fonction du nombre d’années passées dans l’entreprise (Severance Allowance System), a été introduit dans le droit du travail dès 1953. Ce dispositif oblige en théorie les entreprises de plus de cinq salariés à verser au salarié qui part en retraite un mois de salaire pour chaque année travaillée. Ce dispositif couvrait 5,5 millions de salariés en 1995, soit plus d’un quart de la population active.




Bien sûr que si si les pensions sont trop élevées par rapport aux cotisations.mobar a écrit : 11 sept. 2018, 12:55Un système de retraite par répartition ne peut jamais être en déficit ... dès lors que tout le monde cotise
c'est exact, mais parfois les retraites par capitalisation fonctionnent bien aussi. Il n'y a pas d'apanage ou de faillite systématique.des régimes par capitalisation qui sont soumis aux aléas du marché et au bon vouloir des banquiers "too big to fail"