le modèle de Meadows fait reposer la production de richesse sur la disponibilité en ressources non renouvelables, le climat n'a pas d'importance,
Pas du tout, le modèle de Meadows considère que la pollution, qui est simplifiée (et qu'on peut réduire au CO2 sur climat) impact à la baisse la production (ou pourrait aussi parler du plastique sur les océean, les métaux lourds qui nuisent au sol, etc. Le modèle de Meadows simplifie la pollution et considère qu'il y a un impact. Le modèle de Nordhaus, pareil).
Le modèle de Meadows offre aussi la possibilité d'un sauvetage, d'éviter l'effondrement, mais ça demande une action vigoureuse. Tu disais que ce scénario n'est pas sérieux, avec ressources illimité, mais si : si on consomme moins d'énergie, on reçycle la pluaprt des matériaux et un modèle industriel peut tenir. Pas des millions d'années, mais un peu plus que quelques décennies.
Pour le modèle de Nordhaus, aucun effondrement ne me semble possible, toujours la croissance, l'économie ne peut que croitre, ou alors il faut forcer à fond sur les émissions de CO2 inefficaces économiquement
Il faut séreisuement revoir sa fonction de dommage de l'élévation de température, qui est abérrante même s'il est prix nobel d'économie
Donc jusqu'ici, si le RC a eu une influence négative (ce qui n'est même pas prouvé), elle a été bien moins grande que l'influence positive des fossiles qui l'ont causé.
Le CO2 a un effet cumulatif et irréversible.
On a d'autre exemple historique de crash écologique. L'une des première civilisation ayant pratiqué l'agriculture en Mésopotmie a augmenté la teneur en sels du sol par l'irrigation. Année après années, lentement, le sel a rendu le sol impropre à la culture. L'irrigation a pu permettre une forte croissance de production alimentaire et démographique, mais ça finit par coinçer. Le fait de regarder ce qu'il se passe à un moment donné, et que tout s'est bien passé jusqu'à présent, ne donne pas d'indcation pour l'avenir.