kercoz a écrit : 29 août 2021, 07:53
Bel optimisme. Donc en attendant les lendemains enchantés, on utilise une méthode éprouvée: la dictature provisoire
Les niveaux de privation de liberté sont sans précédent depuis des dizaines d'années. Sans pass sanitaire, on a moins de droits que les opposants politique d'une société extremiste ou que les noirs dans une société d'apartheid. Par exemple, je ne peux pas prendre le train sans passe sanitaire, tandis que les non encartés au PC le pouvaient ou que les noirs avaient des cars pour eux. J'ai laissé des amis a l'entree d'un musee car j'etais sans passe et j'ai été refoulé, on a fait une balade a velo avec des amis de passage, on n'a pas pu s'arreter prendre une biere en terrasse... Les enfants ne peuvent plus s'inscrire au foot ou a une autre activité sociale sans passe sanitaire. On ne peut plus rentrer dans un ehpad voir son pere ou sa mere, un pere ne peut pas assister a l'accouchement de son enfant, un mari ne peut voir sa femme hospitalisée. Ceux qui sont sans passe n'ont droit a rien, absolument rien. On est exclu d'absolument partout. C'est un niveau de violence inoui.
On a toujours dit aux opposants politiques qu'ils pouvaient prendre leur carte au parti et que ca s'arrrangerait. C'est ce qu'on nous dit aussi ici. Il suffit qu'on se soumette et qu'on prenne notre carte, alors on retrouvera la liberté. On peut faire une declaration d'allegeance et on retrouve la liberté pour 3 jours. Ou apposer sur notre corps une marque indélébile sans possibilté de machine arriere et on retrouve notre liberté pour quelques mois.
Il suffit de reprendre tous les discours actuels et de remplacer "sans passe sanitaire" par opposant politique ou noir, et on mesure l'intensité inouie des discriminations. Que dirait on d'une société ou les opposants politiques/noirs n'ont pas le droit de prendre le train pour aller voir leur famille mais peuvent s'entasser dans le metro pour aller travailler ?