https://lemarin.ouest-france.fr/peche/f ... 87669916a8Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau piégé par la surpêche
Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau de l’Atlantique a migré vers le nord pour se retrouver victime de surpêche. Selon les chiffres du Conseil international pour l’exploration de la mer (Ciem), la population s’est effondrée, ce qui menace désormais la survie de nombreuses pêcheries européennes.
Le marin le 22/11/2025
Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau de l’Atlantique a migré vers le nord pour se retrouver pris au piège de la surpêche. Sa population s’est effondrée et menace désormais la survie de nombreuses pêcheries européennes, avec beaucoup d’inquiétudes exprimées par la pêche française.
Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau de l’Atlantique a migré vers le nord pour se retrouver pris au piège de la surpêche. Sa population s’est effondrée et menace désormais la survie de nombreuses pêcheries européennes, avec beaucoup d’inquiétudes exprimées par la pêche française.
On est clairement dans un cas d’école de l’exemple à ne pas suivre , estime Edouard Le Bart, directeur Europe du Sud de l’association Marine Stewardship Council (MSC), cité par l’AFP.
Car le tableau est sombre : la population de maquereaux de l’Atlantique Nord-Est est tombée dans une zone de danger où sa reproduction n’est plus assurée. De près de 13 millions de tonnes en 2014, la biomasse des maquereaux en âge de se reproduire s’est écroulée à moins de 3 millions de tonnes en 2025, d’après les estimations du Conseil international pour l’exploration de la mer (Ciem).
Du mal à se régénérer
Depuis de très nombreuses années, on prélève trop par rapport à ce qui est préconisé. Et en prélevant trop, on met la biomasse dans une situation où elle a du mal à se régénérer , explique Youen Vermard, chercheur en halieutique à l’institut français de recherche Ifremer.
En 2024, les captures européennes de maquereau, qui se pêche de Gibraltar au Groenland, ont avoisiné les 900 000 tonnes, soit l’équivalent de plus de deux fois l’ensemble de la pêche française, toutes espèces confondues.
Pour que le stock ait une chance de se rétablir en 2026, les scientifiques estiment qu’il faudrait diviser les quotas par quatre. Une telle baisse de quotas représenterait une catastrophe pour des milliers de pêcheurs européens, du petit ligneur au navire-usine, qui dépendent du maquereau tout ou partie de l’année.
À Boulogne-sur-Mer, Étienne Dachicourt, directeur général de la Coopérative maritime étaploise, s’attend à avoir une trentaine de bateaux à quai, en mai prochain, en pleine saison du maquereau. Si je n’ai pas de solution de pêche, on envoie les bateaux faire quoi ? , s’interroge-t-il.
En quête d’eaux plus froides
La mauvaise santé de la population de maquereaux risque aussi d’affecter oiseaux, mammifères marins et grands thons, car c’est une espèce fourrage qui nourrit tous les maillons supérieurs de la chaîne alimentaire , souligne Didier Gascuel, professeur en écologie marine à l’Institut Agro de Rennes.
À l’origine de ce désastre annoncé : le réchauffement climatique. En quête d’eaux plus froides, le maquereau a migré vers le nord au début des années 2000, entrant dans les eaux islandaises, où il était jusque-là pratiquement inconnu.
Les pêcheurs islandais ont commencé à le cibler, augmentant leurs captures de 53 tonnes en 2002 à plus 150 000 tonnes par an dès 2011. Même scénario aux îles Féroé, un territoire autonome du Danemark, où la pêche au maquereau a décuplé au tournant des années 2010.
Face à cette nouvelle donne, les autres États côtiers (Norvège, Royaume-Uni, Russie, Union européenne) ne sont pas parvenus à s’accorder sur une nouvelle répartition des quotas, permettant de faire de la place aux nouveaux entrants. Chaque pays s’est mis à fixer ses quotas unilatéralement. Et, cumulés, ils ont entraîné une surpêche massive.
39 % au-dessus des recommandations scientifiques
Depuis 2010, le cumul des quotas unilatéraux a ainsi dépassé de 39 % les recommandations scientifiques, selon le Ciem.
Le problème est beaucoup plus politique que biologique. Le stock s’est déplacé mais il aurait très bien pu rester encore abondant s’il avait été bien géré , souligne Clara Ulrich, coordinatrice des expertises halieutiques à l’Ifremer.
Le cas du maquereau est emblématique car il laisse présager de nouveaux conflits similaires sur d’autres poissons migrateurs. Ceux-ci, en se déplaçant, vont tester la capacité des systèmes de gouvernance des pêcheries à s’adapter au changement climatique.
Le maquereau, c’est juste plus tôt, plus vite, plus fort. Et plus compliqué, parce qu’il y a plus d’acteurs , prévient Clara Ulrich.
Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
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supert
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
1ère phrase (titre), je cite :
Supertomate qui vous signale que fuyant le réchauffement climatique, le maquereau est piégé par la surpêche
2è phrase :Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau piégé par la surpêche
4è phrase :Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau de l’Atlantique a migré vers le nord pour se retrouver victime de surpêche.
6è phrase :Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau de l’Atlantique a migré vers le nord pour se retrouver pris au piège de la surpêche.
J'ai arrêté là, je n'en pouvais plus.Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau de l’Atlantique a migré vers le nord pour se retrouver pris au piège de la surpêche
Supertomate qui vous signale que fuyant le réchauffement climatique, le maquereau est piégé par la surpêche
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alain2908
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
je peux me tromper mais, de ce que je comprends, le Maquereau fuyait le réchauffement climatique et il s'est retrouvé pris au piège de la Surpèche. 
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
si je comprends bien, on reproche au réchauffement climatique d'augmenter l'activité de la pêche au détriment des poissons;
Il est fort probable que si ça avait été l'inverse, si ça avait poussé les maquereaux à quitter les zones de pêche (ce qui aurait été favorable à leur population), on aurait reproché au réchauffement climatique de faire s'écrouler l'activité des pêcheurs.
L'art du discours climatique, c' est de ne jamais regarder que la moitié vide du verre.
Il est fort probable que si ça avait été l'inverse, si ça avait poussé les maquereaux à quitter les zones de pêche (ce qui aurait été favorable à leur population), on aurait reproché au réchauffement climatique de faire s'écrouler l'activité des pêcheurs.
L'art du discours climatique, c' est de ne jamais regarder que la moitié vide du verre.
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
https://lemarin.ouest-france.fr/peche/j ... 77e15311d5Japon : vente record de presque 3 millions d’euros d’un thon rouge géant à la traditionnelle vente du Nouvel an
Il s’est autoproclamé « le roi du thon ». Le propriétaire d’une chaîne de restaurants de sushi a déboursé la plus grosse somme jamais enregistrée lors de la traditionnelle vente de Nouvel an du principal marché de poissons de Tokyo. Un bel achat qui intervient alors que le thon rouge se rétablit dans le Pacifique, après avoir été au bord de l’effondrement.
Kiyoshi Kimura, le « roi du thon », pose avec son thon de 243 kg acheté aux enchères du Nouvel an du marché de Toyosu à Tokyo, le 5 janvier 2025. | JIJI PRESS/JAPAN OUT VIA AFP
Publié le 05/01/2026 Le marin
Encore une année record pour la traditionnelle vente de thon rouge à Toyosu, le principal marché aux poissons de Tokyo, au Japon. Kiyoshi Kimura, le propriétaire de la chaîne de restaurants Sushi Zanmai, a payé lundi 5 janvier 2,8 millions d’euros (510,3 millions de yens) pour un poisson de 243 kg pêché au large de la côte nord-est du Japon, selon l’AFP. Le prix le plus élevé jamais atteint dans cette enchère depuis que des données ont commencé à être collectées en 1999.
« Le prix a grimpé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire »
Je pensais que nous pourrions l’acheter un peu moins cher, mais le prix a grimpé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, a déclaré à l’AFP Kiyoshi Kimura, autoproclamé roi du thon. J’ai été surpris par le prix… J’espère qu’en mangeant ce thon de bon augure, le plus grand nombre possible de personnes se sentiront revigorées.
Le précédent record était de 333,6 millions de yens (2,7 millions d’euros) pour un thon rouge de 278 kg en 2019. L’année dernière, l’enchérisseur le plus offrant avait payé 207 millions de yens (1,28 millon d’euros) pour un thon rouge de 276 kg. En revanche, pendant la pandémie de covid-19, les thons du Nouvel an n’atteignaient qu’une fraction de leurs prix habituels, les restaurants ayant réduit leurs activités.
Rétablissement du thon rouge du Pacifique
Dave Gershman, de l’ONG Pew charitable trusts, a profité de l’annonce pour souligner que la population de thon rouge du Pacifique se rétablissait après avoir été au bord de l’effondrement , rapporte l’AFP. Le plan de relance de 2017 fonctionne, et si les décideurs prennent de nouvelles mesures en 2026, l’avenir du thon rouge du Pacifique sera prometteur , a-t-il estimé dans un communiqué.
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
https://www.agenceecofin.com/actualites ... ve-en-2025Tunisie : l’aquaculture a capté trois fois plus d’investissement privé en 2025
Agence Ecofin 19 fev 2026
En Tunisie, comme dans la majorité des pays côtiers, l’approvisionnement en poisson est principalement assuré par la pêche. Avec un potentiel encore largement sous‑exploité, l’aquaculture, encore embryonnaire, attire de plus en plus l’intérêt du secteur privé.
En Tunisie, les projets d’investissements approuvés dans l’aquaculture ont été évalués à 88,1 millions de dinars (30,7 millions $) en 2025. C’est ce qu’indique l’Agence de promotion de l’investissement agricole (APIA) dans son dernier bulletin statistique.
L’enveloppe annoncée est trois fois plus élevée que les 26 millions de dinars (9 millions $) enregistrés un an plus tôt, une dynamique dans le secteur qui confirme son attractivité. Si le rapport de l’APIA ne donne pas de détails sur la nature exacte des investissements, on sait que la réalisation de ces différents projets devrait soutenir les ambitions de croissance du gouvernement dans l’aquaculture au cours des prochaines années.
Dans son dernier rapport sur le marché tunisien publié en août dernier, le département américain de l’agriculture (Usda) indiquait notamment que la Tunisie souhaite augmenter la production de poissons d’élevage de 54 % pour la porter à 50 000 tonnes d’ici 2030 grâce à l’aquaculture, contre un stock de 23 000 tonnes enregistré en 2024.
Pour Tunis, l’enjeu d’une augmentation de la production aquacole sera notamment de réduire la pression existante sur les stocks de poissons dans les eaux nationales, fortement exploitées par la pêche traditionnelle, la surpêche ou encore les pratiques de pêche illégale.
Globalement, l’aquaculture aura capté 17 % du total des investissements privés approuvés dans le secteur agricole en 2025, ce qui en fait l’un des principaux centres d’intérêt. Les données compilées par l’APIA montrent en effet qu’un total de 515,3 millions de dinars (180,2 millions $) d’investissements privés a été approuvé dans l’ensemble du secteur agricole cette année‑là. Dans le détail, l’agriculture s’est taillé la part du lion, captant 275,3 millions de dinars (96,2 millions $), soit 53,4 % du total des investissements.
Elle est suivie du secteur des services liés à l’agriculture et à la pêche maritime (19,3 %), puis de l’aquaculture. Le reste des projets se répartit entre le secteur de la pêche et le segment de la première transformation des produits agricoles et de la pêche maritime.
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
https://www.franceinfo.fr/economie/maqu ... 29156.htmlMaquereaux : les quotas de pêche abaissés de 70% face à l'effondrement de la population
Publié le 25/02/2026
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Chili : les eaux troubles de l'industrie du saumon vidéo 7mn https://www.boursorama.com/videos/actua ... a33039e3f9
France 24 •15/05/2026
C’est l’un des poissons les plus consommés au monde : le saumon. Cuit ou cru, les consommateurs en raffolent et la production a explosé dans le monde. Au Chili, c’est même devenu la deuxième industrie du pays derrière la mine et un peu plus d’un quart de la production mondiale provient de là-bas. Un miracle économique pour le sud de ce pays d'Amérique latine. Mais ce miracle a un prix : accidents du travail parfois mortels, pollution des cours d'eau et disparition de la faune sauvage. Reportage d’Agathe Fourcade et Martin Chabal.

France 24 •15/05/2026
C’est l’un des poissons les plus consommés au monde : le saumon. Cuit ou cru, les consommateurs en raffolent et la production a explosé dans le monde. Au Chili, c’est même devenu la deuxième industrie du pays derrière la mine et un peu plus d’un quart de la production mondiale provient de là-bas. Un miracle économique pour le sud de ce pays d'Amérique latine. Mais ce miracle a un prix : accidents du travail parfois mortels, pollution des cours d'eau et disparition de la faune sauvage. Reportage d’Agathe Fourcade et Martin Chabal.

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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
La surpeche, réelle n'est pas la seule raison ....le réchauffement déplace le maquereau vers les eaux froides du nord :energy_isere a écrit : 01 mars 2026, 22:05https://www.franceinfo.fr/economie/maqu ... 29156.htmlMaquereaux : les quotas de pêche abaissés de 70% face à l'effondrement de la population
Publié le 25/02/2026
https://www.agri-mutuel.com/elevage-pec ... olitiques/
Le maquereau piégé entre réchauffement climatique et tensions géopolitiques
AFP le 22/11/2025 à 09:15
Fuyant le réchauffement climatique, le maquereau de l'Atlantique a migré vers le Nord pour se retrouver pris au piège de la surpêche, sur fond de désaccords géopolitiques. Sa population s'est effondrée et menace désormais la survie de nombreuses pêcheries.
« On est clairement dans un cas d’école de l’exemple à ne pas suivre », estime Edouard Le Bart, directeur Europe du Sud de l’association Marine Stewardship Council (MSC).
Car le tableau est sombre : la population de maquereaux de l’Atlantique Nord-Est est tombée dans une zone de danger où sa reproduction n’est plus assurée. De près de 13 millions de tonnes en 2014, la biomasse des maquereaux en âge de se reproduire s’est écroulée à moins de 3 millions de tonnes en 2025, d’après les estimations du Conseil International pour l’Exploration de la Mer (Ciem).
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
oui, voir le post plus haut du 25 novembre 2025.
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
effectivement :
////À l’origine de ce désastre annoncé : le réchauffement climatique. En quête d’eaux plus froides, le maquereau a migré vers le nord au début des années 2000, entrant dans les eaux islandaises, où il était jusque-là pratiquement inconnu.
Les pêcheurs islandais ont commencé à le cibler, augmentant leurs captures de 53 tonnes en 2002 à plus 150 000 tonnes par an dès 2011. Même scénario aux îles Féroé, un territoire autonome du Danemark, où la pêche au maquereau a décuplé au tournant des années 2010.
Face à cette nouvelle donne, les autres États côtiers (Norvège, Royaume-Uni, Russie, Union européenne) ne sont pas parvenus à s’accorder sur une nouvelle répartition des quotas, permettant de faire de la place aux nouveaux entrants. Chaque pays s’est mis à fixer ses quotas unilatéralement. Et, cumulés, ils ont entraîné une surpêche massive.//////////
Je crois avoir entendu que les français et autre états ont obtenu les mêmes quotas que les pays nordiques ....Une nouvelle faillite de l' Europe .
////À l’origine de ce désastre annoncé : le réchauffement climatique. En quête d’eaux plus froides, le maquereau a migré vers le nord au début des années 2000, entrant dans les eaux islandaises, où il était jusque-là pratiquement inconnu.
Les pêcheurs islandais ont commencé à le cibler, augmentant leurs captures de 53 tonnes en 2002 à plus 150 000 tonnes par an dès 2011. Même scénario aux îles Féroé, un territoire autonome du Danemark, où la pêche au maquereau a décuplé au tournant des années 2010.
Face à cette nouvelle donne, les autres États côtiers (Norvège, Royaume-Uni, Russie, Union européenne) ne sont pas parvenus à s’accorder sur une nouvelle répartition des quotas, permettant de faire de la place aux nouveaux entrants. Chaque pays s’est mis à fixer ses quotas unilatéralement. Et, cumulés, ils ont entraîné une surpêche massive.//////////
Je crois avoir entendu que les français et autre états ont obtenu les mêmes quotas que les pays nordiques ....Une nouvelle faillite de l' Europe .
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... ee06ebe343Grèce: les poissons-ballons dévastent la pêche en Crète
AFP •15/06/2026
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -de-la-faoPêche et aquaculture : 5 enseignements du rapport 2026 de la FAO
Agence Ecofin 19 juin 2026
La place des produits halieutiques dans l’alimentation mondiale continue de se renforcer. Porté par une demande croissante et des échanges record, le secteur de la pêche et de l’aquaculture doit toutefois relever des défis liés à la durabilité des ressources, au climat et à l’accès à l’alimentation.
Le 16 juin 2026, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié son nouveau rapport sur la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture (SOFIA 2026). Voici 5 enseignements majeurs à tirer de ce rapport biennal qui fournit les données les plus récentes sur le secteur.
Un nouveau record atteint par la production mondiale
La production halieutique et aquacole a atteint un niveau record de 235 millions de tonnes en 2024, confirmant le rôle croissant des produits aquatiques dans la sécurité alimentaire mondiale. Dans le détail, les produits issus d’animaux aquatiques (poissons, crustacés, mollusques…) ont représenté près de 83 % de l’offre, soit 195 millions de tonnes, tandis que le reste provient presque exclusivement de la production d’algues.
D’après la FAO, près de 89 % de la production est destinée à la consommation humaine, illustrant l’importance nutritionnelle croissante du secteur. Les produits aquatiques fournissent désormais au moins 20 % des protéines animales pour plus de 40 % de la population mondiale, en particulier dans les pays où les alternatives protéiques restent limitées.
L’aquaculture est toujours le moteur de l’offre
Depuis 2022, où la contribution de l’aquaculture dans l’approvisionnement mondial d’animaux aquatiques a dépassé celle de la pêche, son offre ne cesse de croître.
D’après la FAO, la production aquacole mondiale a grimpé de près de 7 % en l’espace de deux ans pour atteindre 142 millions de tonnes en 2024. Dans ce total, l’offre de produits animaux aquatiques s’est élevée à 103 millions de tonnes, un record historique équivalant à 53 % de la production mondiale d’animaux aquatiques, et à plus de 59 % des produits aquatiques destinés à la consommation humaine.
Cependant, cette production reste fortement concentrée en Asie, qui représente près de 90 % de l’offre mondiale, tandis que le reste de la production se répartit entre l’Amérique du Sud (4%), l’Europe (3%), l’Afrique (2 %), l’Amérique du Nord et l’Océanie fournissant le reste.
La durabilité des ressources halieutiques reste un défi majeur
Malgré les progrès enregistrés dans certaines zones grâce à une gestion fondée sur la science, la pression sur les ressources halieutiques demeure préoccupante. Selon le rapport, la part des stocks marins exploités de manière durable est tombée à 62,4 % en 2023, confirmant une tendance à la dégradation dans plusieurs zones de pêche à travers le monde. Pour expliquer cette dynamique, la FAO met en avant des défis persistants parmi lesquels figurent la surpêche, la fragilité des systèmes de gestion, mais aussi les effets du changement climatique et de la dégradation des écosystèmes marins et continentaux.
En conséquence, la pêche de capture stagne depuis plusieurs décennies autour de 90 millions de tonnes.
..................................
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
pour la France Copilot me répond:
La pisciculture en France est donc très faible. En Asie la pisciculture produit plus que la pêche en mer.Captures totales des navires français (2023, dernière donnée consolidée)
470 000 tonnes pêchées
Ce chiffre inclut :
Pêche fraîche et congelée (mer + eau douce)
Débarquements en France et à l’étranger
Ventes directes et à l’industrie
Les données les plus récentes consolidées proviennent de FranceAgriMer (2023).
Production aquacole totale
184 000 tonnes d’aquaculture française (2022, dernière donnée complète FranceAgriMer)
Filière Volume (tonnes)
Conchyliculture (huîtres, moules…) 146 000 t
Pisciculture (truites, saumons…) 39 000 t
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Re: Déplétion halieutique [Pic de Pêche de Poissons] / Aquaculture
https://fr.le360.ma/economie/sardines-e ... Z6TMY66MM/Sardines en conserve: pourquoi le produit se fait rare dans les grandes et moyennes surfaces
Produit du quotidien devenu phénomène TikTok, la conserve de sardine se fait rare dans certaines grandes et moyennes surfaces. Sans parler de pénurie généralisée, l’Union nationale des industries de la conserve de poisson reconnaît des tensions d’approvisionnement localisées. Explications.
Par Hajar Kharroubi Le 26/05/2026
Dans certaines grandes et moyennes surfaces, le rayon des conserves de sardine est vide. Pas de date de réapprovisionnement annoncée et pas d’explication en rayon. «Depuis une quinzaine de jours, on n’a plus reçu de conserves de sardine. Les clients demandent, on n’a rien à leur proposer», souligne un employé d’une enseigne de distribution à Casablanca.
Là où le produit est encore disponible, il part aussitôt. «Les clients savent que le produit est là et ils prennent en quantité. Si vous n’en trouvez plus aujourd’hui, revenez dans trois jours», témoigne un employé d’une autre enseigne à Témara. Résultat: des clients se mettent à constituer des stocks. «J’en cherchais depuis un moment et j’ai fini par en trouver ici par pur hasard. Dans d’autres magasins, les rayons étaient vides. Je prends plusieurs boîtes pour être tranquille un moment», confie l’un d’eux. Du côté des commerces de proximité, en revanche, aucune tension signalée. Les livraisons arrivent normalement, le produit est disponible, notent trois épiciers.
Les conserves de sardine n’ont pas eu besoin des réseaux sociaux pour trouver leur public au Maroc. TikTok a néanmoins changé l’échelle. En raison de recettes virales à millions de vues, la demande a progressé au pire moment, quand les captures s’effondrent. Selon l’UNICOP (Union nationale des industries de la conserve de poisson), les captures de sardines sont tombées à 402.621 tonnes en 2025, contre plus de 670.000 tonnes en 2023, soit une chute de 40% en deux ans. Moins de matière première, c’est mécaniquement moins de volumes produits.
«Le recul des parts de marché des conserveries dans la grande distribution s’explique avant tout par des difficultés d’approvisionnement», affirme Anas Lamhandaz, directeur général de l’UNICOP. La situation n’est pas uniforme selon lui. «Ce constat n’est pas généralisable. Selon les retours de trois entreprises du marché local, la situation varie d’une enseigne à l’autre», dit-il, avant d’assurer qu’«une reprise est attendue après l’Aïd». Mais le fond du problème reste entier: «Cela fait trois ans que la filière est sous tension», déplore-t-il.
Une dépendance à une seule espèce qui rend la filière particulièrement vulnérable, puisque la sardine pèse 80% de l’activité de la conserverie nationale. «La sardine a beau être un produit stockable, sans approvisionnement en amont, la production s’arrête», résume le directeur général de l’UNICOP. Le Maroc est pourtant le premier producteur mondial de Sardina pilchardus, avec 66% de la production mondiale et 46% du marché international des conserves.
La raréfaction de la ressource est directement liée à la hausse des températures des eaux atlantiques. La sardine pilchardus est l’une des espèces les plus sensibles aux variations thermiques. Selon l’UNICOP, son cycle de reproduction et la survie de ses larves dépendent de températures situées autour de 14 à 16°C. Au-delà de ce seuil, la mortalité des juvéniles augmente fortement. Des eaux trop chaudes perturbent également l’upwelling atlantique, ce phénomène de remontée d’eaux froides qui conditionne la disponibilité du plancton et la répartition des bancs. Résultat: les stocks se déplacent vers des zones moins accessibles aux flottilles.
D’ici la fin de l’année, les signaux météorologiques pointent vers un nouvel épisode El Niño. Ce phénomène de réchauffement anormal des eaux du Pacifique perturbe vents et courants à l’échelle mondiale, avec des effets directs sur les petits pélagiques. Pour la filière marocaine, déjà sous tension depuis trois ans, un tel épisode aggraverait encore la pression sur les volumes disponibles et les coûts matière.
