
15 000 km2 ( un peu moins grand que la Wallonie) 1.3 million d'habitants en 2018.
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https://www.connaissancedesenergies.org ... ent-240911Le Timor oriental va signer avec l'Australie un accord sur un vaste projet gazier, annonce son président
AFP le 11 sept. 2024
Le président du Timor oriental, José Ramos-Horta, a annoncé mercredi qu'un accord avec l'Australie sur un vaste projet d'exploitation de gaz naturel, jugé crucial pour l'avenir économique du pays, serait conclu d'ici novembre.
"Nous allons bientôt signer un accord avec l'Australie sur le développement de Greater Sunrise (...) pour développer le grand gisement de gaz", a déclaré le président et prix Nobel de la Paix, lors d'un entretien avec l'AFP dans sa résidence de Dili, la capitale.
Le développement de ce champ gazier riche de plusieurs de milliards de mètres cubes, situé dans la mer de Timor entre les deux pays, est bloqué depuis des années en raison de différends sur les frontières maritimes et sur le choix du pays où devra être traité le gaz, en Australie ou au Timor oriental.
"L'accord devrait être signé au plus tard en novembre, probablement. Il sera signé cette année", a affirmé M. Ramos-Horta.
L'économie de la plus jeune nation d'Asie, qui a obtenu son indépendance en 2002, est fortement tributaire de l'exploitation du pétrole et du gaz.
"La Chine, le Japon et la Corée du Sud en ont besoin", a assuré M. Ramos-Horta à propos de Greater Sunrise.
Le président est-timorais a toutefois précisé que les deux gouvernements devaient encore décider, après une étude indépendante, si le gaz allait être acheminé vers le Timor oriental ou vers l'Australie.
"Pourquoi devrait-il aller à Darwin", la principale ville du nord de l'Australie qui est plus éloignée que son pays du champ gazier, a lancé M. Ramos-Horta.
L'opérateur australien du projet, Woodside Energy, avait estimé en août que le Greater Sunrise était "très complexe" et qu'il restait du "travail à faire".
Les responsables australiens craignaient que la Chine ne vienne financer le projet, dans la mesure où Pékin cherche à étendre son influence dans les pays de la région.
Les relations de Dili avec Canberra, tendues pendant des années à cause d'un scandale d'espionnage, se sont améliorées.
"Les écoutes n'étaient pas très gentilles. Mais... tous les pays écoutent tous les autres", a relativisé le dirigeant. "Nous avons donc maintenant d'excellentes relations avec l'Australie. L'Australie est une véritable amie, un grand amie."
L'Australie dépend fortement des combustibles fossiles, mais le pays-continent a commencé à sortir du charbon - lequel a représenté pour la première fois moins de 50% de sa production d'électricité fin août - et entamé une transition remarquée vers les énergies renouvelables, dont le solaire et l'éolien.


https://www.laohamutuk.org/OilWeb/OTD_FS/Sunrise.htmProved and probable recoverable resources are currently estimated at around 8.4 trillion cubic feet (238 billion cubic metres) of gas and 320 million barrels of condensate. (Woodside Annual Results presentation Feb 2002)

https://www.connaissancedesenergies.org ... usd-260723EDF lance un projet solaire au Timor oriental avec un groupe japonais
AFP avec Connaissance des Énergies Mis à jour le 23 juillet 2026
EDF et le groupe japonais Itochu ont engagé jeudi au Timor oriental un chantier solaire de 107 millions de dollars visant 30% de l'approvisionnement électrique national.
Solaire et stockage à Manatuto
Le projet, évalué à 107 millions de dollars, soit 93 millions d'euros, sera implanté à Manatuto, à environ deux heures de route de la capitale Dili. Il associe une centrale de solaire photovoltaïque à une installation de stockage d'énergie destinée à faciliter l'injection sur le réseau.
Selon l'ambassade de France, la mise en service est attendue en 2028 et l'installation doit couvrir près de 30% de la demande d'électricité du pays. Itochu avait indiqué en juillet 2025 que le contrat d'achat d'électricité signé avec Electricidade de Timor-Leste portait sur un projet indépendant de production exploité pendant 25 ans.
Réduire les achats de carburants de 25 à 30 millions de dollars par an
Le Premier ministre timorais Xanana Gusmao a présenté ce chantier comme un moyen de diversifier l'approvisionnement énergétique national dans un contexte d'« incertitude internationale » sur les marchés de l'énergie. « Les conflits, la montée des tensions politiques et les perturbations des marchés mondiaux de l'énergie affectent des pays du monde entier », a-t-il déclaré.
Le Timor oriental dépense plus de 100 millions de dollars par an pour acheter du carburant, selon Xanana Gusmao. Le chef du gouvernement estime que le projet solaire pourrait réduire ces achats d'environ 25 à 30 millions de dollars par an. « Cela permettra d'affecter davantage de fonds pour soutenir la santé, l'éducation, les infrastructures et d'autres priorités nationales », a ajouté le Premier ministre. Le pays cherche ainsi à limiter son exposition aux importations de combustibles, encore centrales dans la production électrique locale.
La production d’électricité au Timor oriental (Timor‑Leste) est quasi exclusivement fossile, avec une domination totale du diesel/pétrole et aucune production renouvelable significative selon les données les plus récentes disponibles (2024–2026).
Répartition par source (situation actuelle)
Pétrole / Diesel
Le pays dépend massivement du diesel importé pour produire son électricité.
Les centrales existantes totalisent 255 MW, dont 255 MW provenant de centrales au fuel (2 centrales à pétrole, 1 centrale au gaz mais sans production notable).
En 2024, 100 % de l’électricité produite (511,1 M kWh) provenait de sources fossiles, principalement le diesel.
Gaz naturel
Le Timor‑Leste possède des réserves offshore (Bayu‑Undan, Greater Sunrise), mais le gaz n’alimente pas la production électrique domestique.
Les infrastructures électriques sont diesel‑centrées, et le gaz est surtout une ressource d’exportation ou en déclin.
Énergies renouvelables
Contribution actuelle : 0 % de la production électrique nationale.
Les statistiques 2024 indiquent aucune génération renouvelable connectée au réseau.
Des projets existent (solaire, micro‑hydro, biogaz), mais ils restent locaux, pilotes ou en développement, sans impact sur le mix national.