[Crise] Du côté des bourses
Modérateurs : Rod, Modérateurs
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 106606
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: [Crise] Du côté des bourses
cours d introduction à 135 $ le12 juin 2026

- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 106606
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: [Crise] Du côté des bourses
https://www.tradingsat.com/cac-40-FR000 ... 68751.htmlCac 40 : La France est le marché actions européen de loin le plus boudé par les investisseurs, avec un taux de réponse négative record selon une enquête de Bank of America
mardi 18 août 2026 BFM Bourse
Parmi six marchés européens, la France est celui que les investisseurs sondés par la banque américaine plébiscitent le moins, selon une enquête publiée par l'établissement.
Malgré les inquiétudes causées par le conflit au Moyen-Orient, l'Europe a plutôt le vent en poupe en Bourse cette année. Le Stoxx Europe 600, l'indice paneuropéen de référence, s'adjuge près de 10% sur l'ensemble de 2026.
Citi a remarqué que le Vieux continent attire de nouveaux flux acheteurs en dépit des risques politiques et géopolitiques. Deutsche Bank, pour sa part, de son côté, a noté que la récente saison des résultats avait "défié la morosité", avec une croissance de 22% sur un an des bénéfices par action au cours du dernier trimestre.
"Le conflit en Iran et les perturbations liées au marché de l'énergie n'ont pas créé le choc durable sur les bénéfices que beaucoup craignaient, même si les niveaux de stockage de gaz en Europe restent inconfortablement bas. L'élan de la politique budgétaire pour la défense, les infrastructures et l'investissement industriel continue de se renforcer, en particulier en Allemagne", a de son côté observé UBS.
La France avec un gros bonnet d'âne
Toutefois, l'optimisme des investisseurs est loin d'être homogène. Les opérateurs de marché font preuve de discernement entre les différentes places européennes.
La dernière version de l'enquête mensuelle de Bank of America le montre. Chaque mois, la banque d'outre-Atlantique interroge des gérants de fonds en leur posant une batterie de questions.
Dans sa dernière mouture d'août (*), Bank of America a demandé à ces mêmes gérants s'ils préféraient surpondérer ou sous-pondérer dans leur portefeuille tel ou tel marché européen. Ce qui revient, pour simplifier, à leur demander s'ils ont une opinion positive ou négative sur telle ou telle place.
Bank of America prend le pourcentage de réponses positives ou négatives et effectue la différence entre les deux pour aboutir à un solde.
In fine, le marché préféré des investisseurs reste l'Espagne (avec un solde positif de 24%), devant l'Allemagne (environ 20%), l'Italie (autour de 12%) et le Royaume-Uni (10%).
La France, elle, finit bonne dernière avec un solde négatif impressionnant de -56%, largement pire que la Suisse (-5%).
Dans les précédentes enquêtes mensuelles de Bank of America, l'Hexagone pointait déjà derrière les autres marchés. Mais le "score" n'était pas aussi dramatique, avec -21% en mai, -29% en juin et -37% en juillet. Avec -56% en août, l'Hexagone affiche "le solde le plus bas de l'histoire", note Bank of America (ou plus exactement depuis que la banque pose cette question).
Et ce alors même que la préférence plus générale des investisseurs pour les marchés de la zone augmente, appuie l'établissement.
Incertitude politique et sous-performance du luxe
............
............