Zambie

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suite de ce post du 05 juillet 2025 : viewtopic.php?p=2413825#p2413825
Zambie : le complexe solaire de Chisamba double sa capacité pour atteindre 200 MW

Agence Ecofin 23 juillet 2026

La deuxième phase du projet de Chisamba confirme la montée en puissance rapide des nouvelles infrastructures électriques en Zambie. En l’espace d’un an, ce site est devenu l’un des principaux actifs solaires du pays.

Le président zambien Hakainde Hichilema a inauguré, mardi 21 juillet, la deuxième phase de la centrale solaire de Chisamba, d’une capacité de 100 MW. Selon un communiqué du ministère zambien de l’Énergie, cette mise en service porte à 200 MW la puissance totale du complexe, après l’entrée en exploitation d’une première unité de capacité équivalente en 2025.

« L’achèvement du projet a démontré que les investissements ciblés du gouvernement dans la production d’électricité commençaient désormais à porter leurs fruits, les nouveaux projets énergétiques alimentant progressivement le réseau national en électricité », a déclaré Hakainde Hichilema en marge de l’inauguration.

La nouvelle installation a nécessité un investissement de 70 millions de dollars. Elle a été réalisée par l’électricien public ZESCO en partenariat avec le groupe chinois PowerChina. Les travaux ont duré environ sept mois et mobilisé plus de 1 400 travailleurs.

Une centrale à double vocation

Le ministère présente désormais Chisamba comme le plus grand complexe solaire de Zambie. La production de la deuxième phase sera injectée dans le réseau national. L’origine du financement mobilisé pour sa construction n’a cependant pas été précisée.

Le premier volet de l’installation reposait sur un montage différent. Construite par Kariba North Bank Extension Power Corporation, filiale de ZESCO, elle avait obtenu un financement de 71,5 millions de dollars auprès de Stanbic Bank Zambia. Sa production est commercialisée par Africa GreenCo, notamment au profit du groupe minier First Quantum Minerals.

L’achèvement de la deuxième étape de cette initiative donne ainsi au projet une double dimension : répondre aux besoins des grands consommateurs privés tout en renforçant directement l’approvisionnement du réseau.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... dre-200-mw
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Zambie : la capacité solaire passe de 88 MW à 841 MW en cinq ans (ministère)

Agence Ecofin 30 juillet 2026

Longtemps dominée par l’hydroélectricité, la production électrique en Zambie évolue vers un mix plus diversifié, avec le solaire qui s’impose désormais comme l’un des principaux moteurs de cette transition.

La capacité solaire installée en Zambie a presque été multipliée par dix entre 2021 et 2026. Selon un bilan présenté le lundi 27 juillet par le ministère de l’Énergie, le parc de production est passé de 88 MW à environ 841 MW sur cette période. Le pays se rapproche ainsi de son objectif de 1 000 MW de solaire d’ici fin 2026.

Cette progression contribue à transformer sensiblement un système électrique historiquement dominé par l’hydroélectricité. Le solaire représente désormais un peu plus de 18 % de la capacité installée, contre moins de 3 % en 2021. Sur la même période, la capacité totale de production est passée d’environ 3 100 MW à 4 576 MW, soit un gain de 1 476 MW.

Entre réformes et investissements diversifiés

Les autorités attribuent cette accélération aux réformes introduites depuis 2023. La réglementation sur l’accès ouvert au réseau permet aux producteurs éligibles d’utiliser les infrastructures de transport et de distribution. Le système numérique de délivrance des licences énergétiques vise, de son côté, à raccourcir les procédures administratives.

Cette évolution s’appuie aussi sur plusieurs projets publics et privés. Le gouvernement cite notamment les deux phases de la centrale d’Itimpi (196 MW), celles de Chisamba (200 MW), la centrale de Mabumba (50 MW), ainsi que plusieurs installations de plus petite taille.

Le programme de comptage net, lancé en juillet 2024, permet aux consommateurs équipés de systèmes de production solaire de réinjecter leur surplus d’électricité dans le réseau. Selon le ministère, ces installations représentent déjà plus de 30 MW de capacité connectée.

Cette diversification intervient après la sécheresse de 2023-2024, qui avait fortement réduit la production hydroélectrique et entraîné des délestages. Cette crise a accéléré la volonté des autorités de diversifier durablement le mix énergétique. Dans cette perspective, la Zambie prévoit de porter sa capacité électrique totale à 10 000 MW d’ici 2031, grâce au solaire, à l’éolien, à la géothermie, à la biomasse, à l’hydroélectricité et au charbon.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -ministere
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Cuivre : réélu pour un second mandat, Hichilema face au déficit électrique en Zambie

Agence Ecofin 19 aout 2026

A la tête de la Zambie depuis 2021, Hakainde Hichilema conserve les commandes du deuxième producteur africain de cuivre pour cinq années supplémentaires. Après avoir restauré l’attractivité du secteur minier durant son premier mandat, le chef de l’Etat est confronté à un autre défi de taille.

Réélu avec environ 60 % des voix à la tête du pays pour un nouveau mandat de cinq ans, Hakainde Hichilema (photo) a l'occasion de prolonger la stabilité réglementaire sur laquelle la Zambie s’est appuyée ces dernières années pour ramener les investisseurs dans ses mines de cuivre. Depuis son arrivée au pouvoir en 2021, les réformes fiscales et le dialogue avec les compagnies ont contribué à attirer plus de 10 milliards USD d’investissements miniers. Alors que Lusaka veut convertir ces capitaux en tonnes de cuivre et porter la production nationale à 3 millions de tonnes par an d’ici 2031, combler le déficit électrique s’annonce indispensable.

Un déficit électrique croissant

Selon des dirigeants du secteur, cités par Reuters en amont du scrutin, tripler la production actuelle de cuivre en cinq ans, conformément à l’objectif gouvernemental, nécessiterait au moins 2 000 MW de capacité électrique supplémentaire. Le problème intervient alors que le réseau peine déjà à satisfaire la demande existante. Le FMI estimait le déficit électrique à près de 707 MW en 2025 et prévoit qu’il s’élargisse encore en 2026, les nouvelles capacités ne progressant pas assez vite pour suivre notamment les besoins croissants des mines et des grandes entreprises.

Cette vulnérabilité tient notamment au poids de l’hydroélectricité, qui représentait encore 81 % des capacités installées en octobre 2025. La sécheresse de 2024 avait fortement réduit la production des barrages, obligeant les compagnies minières à recourir davantage à une électricité importée, plus coûteuse. Le gouvernement a depuis privilégié les mines et les grands industriels dans l’allocation de l’électricité disponible, faisant supporter une part importante des délestages aux ménages.

Le risque climatique revient désormais au premier plan. Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), un épisode intense d'El Niño est en train de s’installer, avec des conséquences qui devraient se prolonger jusqu’en 2027. En Afrique australe, ce phénomène est généralement associé à une baisse des précipitations pendant la saison des pluies, susceptible de réduire la production hydroélectrique, explique à Reuters Izidine Pinto, chercheur principal à l’Institut météorologique royal des Pays-Bas.

Pour la Zambie, où la précédente sécheresse avait déjà perturbé l’hydroélectricité et les mines, cette perspective accroît l’incertitude autour de l’alimentation en électricité des futures mines. La capacité du pays à surmonter ce déficit dépendra désormais du rythme de mise en service de nouvelles capacités de production électrique, mais aussi de la diversification du mix énergétique. Lusaka accélère certes le déploiement du solaire et d’autres sources de production, mais le FMI estime que combler durablement le déficit dépendra aussi du redressement financier de ZESCO, l’électricien public.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -en-zambie
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Cuivre : réélu pour un second mandat, Hichilema face au déficit électrique en Zambie

Agence Ecofin 19 aout 2026

A la tête de la Zambie depuis 2021, Hakainde Hichilema conserve les commandes du deuxième producteur africain de cuivre pour cinq années supplémentaires. Après avoir restauré l’attractivité du secteur minier durant son premier mandat, le chef de l’Etat est confronté à un autre défi de taille.

Réélu avec environ 60 % des voix à la tête du pays pour un nouveau mandat de cinq ans, Hakainde Hichilema (photo) a l'occasion de prolonger la stabilité réglementaire sur laquelle la Zambie s’est appuyée ces dernières années pour ramener les investisseurs dans ses mines de cuivre. Depuis son arrivée au pouvoir en 2021, les réformes fiscales et le dialogue avec les compagnies ont contribué à attirer plus de 10 milliards USD d’investissements miniers. Alors que Lusaka veut convertir ces capitaux en tonnes de cuivre et porter la production nationale à 3 millions de tonnes par an d’ici 2031, combler le déficit électrique s’annonce indispensable.

Un déficit électrique croissant

Selon des dirigeants du secteur, cités par Reuters en amont du scrutin, tripler la production actuelle de cuivre en cinq ans, conformément à l’objectif gouvernemental, nécessiterait au moins 2 000 MW de capacité électrique supplémentaire. Le problème intervient alors que le réseau peine déjà à satisfaire la demande existante. Le FMI estimait le déficit électrique à près de 707 MW en 2025 et prévoit qu’il s’élargisse encore en 2026, les nouvelles capacités ne progressant pas assez vite pour suivre notamment les besoins croissants des mines et des grandes entreprises.

Cette vulnérabilité tient notamment au poids de l’hydroélectricité, qui représentait encore 81 % des capacités installées en octobre 2025. La sécheresse de 2024 avait fortement réduit la production des barrages, obligeant les compagnies minières à recourir davantage à une électricité importée, plus coûteuse. Le gouvernement a depuis privilégié les mines et les grands industriels dans l’allocation de l’électricité disponible, faisant supporter une part importante des délestages aux ménages.

Le risque climatique revient désormais au premier plan. Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), un épisode intense d'El Niño est en train de s’installer, avec des conséquences qui devraient se prolonger jusqu’en 2027. En Afrique australe, ce phénomène est généralement associé à une baisse des précipitations pendant la saison des pluies, susceptible de réduire la production hydroélectrique, explique à Reuters Izidine Pinto, chercheur principal à l’Institut météorologique royal des Pays-Bas.

Pour la Zambie, où la précédente sécheresse avait déjà perturbé l’hydroélectricité et les mines, cette perspective accroît l’incertitude autour de l’alimentation en électricité des futures mines. La capacité du pays à surmonter ce déficit dépendra désormais du rythme de mise en service de nouvelles capacités de production électrique, mais aussi de la diversification du mix énergétique. Lusaka accélère certes le déploiement du solaire et d’autres sources de production, mais le FMI estime que combler durablement le déficit dépendra aussi du redressement financier de ZESCO, l’électricien public.
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A la tête de la Zambie depuis 2021, Hakainde Hichilema conserve les commandes du deuxième producteur africain de cuivre pour cinq années supplémentaires. Après avoir restauré l’attractivité du secteur minier durant son premier mandat, le chef de l’Etat est confronté à un autre défi de taille.

Réélu avec environ 60 % des voix à la tête du pays pour un nouveau mandat de cinq ans, Hakainde Hichilema (photo) a l'occasion de prolonger la stabilité réglementaire sur laquelle la Zambie s’est appuyée ces dernières années pour ramener les investisseurs dans ses mines de cuivre. Depuis son arrivée au pouvoir en 2021, les réformes fiscales et le dialogue avec les compagnies ont contribué à attirer plus de 10 milliards USD d’investissements miniers. Alors que Lusaka veut convertir ces capitaux en tonnes de cuivre et porter la production nationale à 3 millions de tonnes par an d’ici 2031, combler le déficit électrique s’annonce indispensable.

Un déficit électrique croissant

Selon des dirigeants du secteur, cités par Reuters en amont du scrutin, tripler la production actuelle de cuivre en cinq ans, conformément à l’objectif gouvernemental, nécessiterait au moins 2 000 MW de capacité électrique supplémentaire. Le problème intervient alors que le réseau peine déjà à satisfaire la demande existante. Le FMI estimait le déficit électrique à près de 707 MW en 2025 et prévoit qu’il s’élargisse encore en 2026, les nouvelles capacités ne progressant pas assez vite pour suivre notamment les besoins croissants des mines et des grandes entreprises.

Cette vulnérabilité tient notamment au poids de l’hydroélectricité, qui représentait encore 81 % des capacités installées en octobre 2025. La sécheresse de 2024 avait fortement réduit la production des barrages, obligeant les compagnies minières à recourir davantage à une électricité importée, plus coûteuse. Le gouvernement a depuis privilégié les mines et les grands industriels dans l’allocation de l’électricité disponible, faisant supporter une part importante des délestages aux ménages.

Le risque climatique revient désormais au premier plan. Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), un épisode intense d'El Niño est en train de s’installer, avec des conséquences qui devraient se prolonger jusqu’en 2027. En Afrique australe, ce phénomène est généralement associé à une baisse des précipitations pendant la saison des pluies, susceptible de réduire la production hydroélectrique, explique à Reuters Izidine Pinto, chercheur principal à l’Institut météorologique royal des Pays-Bas.

Pour la Zambie, où la précédente sécheresse avait déjà perturbé l’hydroélectricité et les mines, cette perspective accroît l’incertitude autour de l’alimentation en électricité des futures mines. La capacité du pays à surmonter ce déficit dépendra désormais du rythme de mise en service de nouvelles capacités de production électrique, mais aussi de la diversification du mix énergétique. Lusaka accélère certes le déploiement du solaire et d’autres sources de production, mais le FMI estime que combler durablement le déficit dépendra aussi du redressement financier de ZESCO, l’électricien public.
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