Les data centers de SpaceX en orbite

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Les data centers de SpaceX en orbite

Message par energy_isere »

SpaceX AI1 : Elon Musk dévoile le premier data center en orbite, et votre prochain prompt pourrait y transiter
On a ri, puis on a vu les contrats Anthropic et Google, et on a arrêté de rire

Aymeric Geoffre-Rouland Publié le 25/06/26

Un satellite de 70 mètres d'envergure, plus large qu'un Boeing 747, conçu pour faire tourner des puces Nvidia à 600 km d'altitude. SpaceX vient de dévoiler AI1, le premier data center orbital de l'histoire, et veut en lancer jusqu'à un million. Google et Anthropic payent déjà des milliards chaque mois pour accéder à l'infrastructure de calcul IA de SpaceX. Les premiers prototypes sont attendus début 2027.

Les data centers terrestres manquent d'espace, d'énergie et d'eau. Microsoft, Google, Meta et Amazon investissent collectivement des centaines de milliards pour construire des centres de calcul de la taille de petites villes, et la demande continue de dépasser l'offre. SpaceX propose une autre approche : quitter l'atmosphère. En orbite basse, à 600 km d'altitude, l'énergie solaire est quasi continue et la chaleur se dissipe par radiation dans le vide spatial, sans besoin d'eau ni de climatisation.

Un rack Nvidia en orbite, pas un supercalculateur

Elon Musk a détaillé les spécifications d'AI1 dans une vidéo de 30 minutes publiée sur X le 9 juin 2026, quelques jours avant l'introduction en bourse de SpaceX au Nasdaq.

La puissance de calcul moyenne du satellite atteint 120 kW, avec un pic à 150 kW, soit l'équivalent d'un seul rack Nvidia GB300 au sol. Le refroidissement, principal défi technique en l'absence d'air et d'eau, repose sur 110 m² de radiateurs liquides déployables avec des boucles de pompage redondantes et un blindage antimétéorites. À titre de comparaison, la Station spatiale internationale dissipe environ 70 kW de chaleur sur 422 m² de radiateurs, pour un coût estimé à 500 millions de dollars selon SemiAnalysis.

Image

L'architecture de calcul est volontairement agnostique : les baies de processeurs sont interchangeables pour accueillir les puces de différents fondeurs. Bloomberg rapporte que les premiers exemplaires embarqueront des composants Nvidia, mais le design laisse la porte ouverte à tout fournisseur proposant le silicium le plus compétitif.

Un million de satellites : la thèse d'investissement derrière l'IPO

Le timing de l'annonce n'est pas vraiment anodin, puisque SpaceX a révélé AI1 la semaine de son introduction en bourse, la plus importante de l'histoire de Wall Street : 75 milliards de dollars levés à 135 dollars l'action, pour une capitalisation qui a dépassé les 2 100 milliards de dollars dès le premier jour de cotation. La constellation AI fait partie intégrante du prospectus d'IPO.

Le modèle économique repose sur des contrats déjà signés. Anthropic paierait environ 1,25 milliard de dollars par mois pour accéder à l'infrastructure de calcul de SpaceX (via xAI, rachetée en février 2026). Google aurait signé pour 920 millions de dollars mensuels. Ces chiffres donnent à la thèse orbitale une assise commerciale que la plupart des projets spatiaux n'ont jamais eue.

1 000 fois moins puissant qu'un data center terrestre : la faisabilité en question

Reste la faisabilité, bien sûr. L'AI1 est 100 à 1 000 fois moins puissant qu'un data center terrestre actuel, le refroidissement en orbite n'a jamais été démontré à cette échelle, et bien sûr, la latence rend le satellite inadapté aux applications interactives (IA conversationnelle, trading, cloud grand public).Sans parler de la maintenance : quand un GPU grille dans un rack au sol, un technicien le remplace en dix minutes ; à 600 km d'altitude, on envoie un nouveau satellite. Les premières utilisations viables seront probablement le traitement de données d'observation terrestre et le calcul militaire, pas l'inférence de modèles de langage.

Musk balaie les critiques avec un argument d'expérience : SpaceX opère déjà plus de 10 000 satellites Starlink et revendique une maîtrise unique de la gestion de constellations à grande échelle. Les prototypes d'AI1 sont attendus début 2027, avec un objectif de déploiement commercial fin 2027 et une capacité de production de 1 GW de calcul par an dans la Gigasat factory de Bastrop, au Texas.
https://www.lesnumeriques.com/intellige ... 58324.html
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SpaceX prévoit de construire un gazoduc baptisé « Starpipe » pour alimenter les fusées Starship en gaz naturel

Reuters •25/06/2026

SPCX.O , filiale de SpaceX, prévoit de commencer le mois prochain la construction d’un gazoduc de huit miles (13 km), baptisé « Starpipe », qui desservira ses installations de lancement au Texas, selon des documents déposés auprès des autorités du comté. L’entreprise d’Elon Musk cherche en effet à intensifier les lancements de sa fusée de nouvelle génération, Starship.

Starpipe, dont le terminus se situera à Starbase, la ville d’entreprise de SpaceX au Texas, devrait être mis en service d’ici le 26 janvier, selon un document déposé le mois dernier auprès de la Commission des chemins de fer du Texas par Lone Star Mineral Development, une filiale de SpaceX, et consulté par Reuters.

Ce projet de gazoduc, déjà évoqué par le Rio Grande Valley Business Journal, témoigne de la volonté d’Elon Musk d’accélérer le développement de Starship et de jeter les bases d’une cadence de vols plus rapide. Cette fusée de 40 étages est au cœur de la stratégie de SpaceX visant à étendre son réseau haut débit Starlink, à déployer des satellites de centres de données IA en orbite et, à terme, à transporter des astronautes vers la Lune et Mars.

Conçu pour être entièrement réutilisable, Starship consomme environ 630 000 gallons (2,4 millions de litres) de méthane liquide par lancement, actuellement acheminé par des centaines de camions-citernes au cours d’un processus de plusieurs heures incompatible avec les projets d’expansion de Musk. Starship a effectué 12 lancements d’essai depuis 2023, mais Musk vise à passer à des dizaines, puis à des centaines et, à terme, à des milliers de lancements par an.

SpaceX n’a pas répondu à une demande de commentaire.

LES GRANDS PROJETS DE SPACEX EN MATIÈRE DE GAZ

Bien qu’il soit inhabituel pour une entreprise spatiale de construire son propre gazoduc pour alimenter ses rampes de lancement, Starpipe pourrait n’être qu’une première étape d’un plan à plus long terme pour SpaceX, qui explore depuis des années la possibilité de mener ses propres opérations de forage près de Starbase et dans tout le Texas, selon une analyse par Reuters des registres fonciers du comté de Cameron.

La présidente de SpaceX, Gwynne Shotwell, a déclaré à CNBC le 12 juin, lors de l’entrée en bourse de l’entreprise, que celle-ci prévoyait de construire des gazoducs et de traiter son propre propergol, et qu’elle étudiait la possibilité de forer pour extraire son propre gaz naturel.

L’extraction de gaz naturel constituerait un défi de taille pour une entreprise dépourvue d’expérience dans le secteur pétrolier et gazier, a déclaré Stan Lindsey, consultant en pétrole et gaz au Texas.

« Je ne dis pas que c’est impossible… il est possible qu’ils aient trouvé un gisement très prometteur », a déclaré M. Lindsey. Mais si ces projets de forage échouaient, a-t-il ajouté, « ils disposent d’une solution de repli » avec Starpipe.

SpaceX a signé plus de 100 baux pétroliers et gaziers payés avec des propriétaires fonciers texans depuis 2023, selon les registres fonciers.

Starpipe serait implanté sur un terrain de 83 acres (34 hectares) au port de Brownsville, que SpaceX est en passe de louer à la ville pour une durée de 50 ans, a déclaré à Reuters un responsable du port sous couvert d’anonymat, les négociations étant confidentielles.

Les plans techniques déposés par SpaceX auprès du Corps des ingénieurs de l’armée américaine, inclus dans un avis public publié en août dernier, montrent que SpaceX souhaite construire une installation de liquéfaction à Starbase afin de transformer le gaz naturel acheminé par gazoduc en méthane liquide.

« C'est certainement la solution la plus efficace », a déclaré William Farrar, avocat spécialisé de longue date dans le secteur pétrolier et gazier au Texas et géoscientifique.

L’entreprise pourrait se raccorder au projet d’extension du gazoduc Valley Crossing d’Enbridge, qui passerait à proximité du point de départ de Starpipe, a précisé M. Lindsey.

Enbridge n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

SPACEX SOUHAITE MAÎTRISER SA CHAÎNE D'APPROVISIONNEMENT

L’entrée de SpaceX dans le secteur des infrastructures gazières, habituellement l’apanage des entreprises énergétiques et des exploitants de gazoducs, souligne sa stratégie de longue date visant à contrôler autant que possible sa chaîne d’approvisionnement, une approche à forte intensité capitalistique qui a permis à l’entreprise de devancer ses concurrents dans le développement de fusées et d’engins spatiaux.

Cette initiative permet à SpaceX de gérer une chaîne de ressources d’une ampleur inhabituelle, s’étendant du gaz naturel enfoui profondément sous la surface de la Terre jusqu’à la Lune, où Musk souhaite utiliser des matériaux lunaires pour la production de satellites axés sur l’IA, un objectif ambitieux et encore inédit.

Le diamètre du gazoduc, de 16 pouces (, soit 406 mm), laisse supposer une demande en carburant supérieure à celle dont Starship aurait besoin pour 25 lancements, soit la cadence annuelle actuellement approuvée par l’Administration fédérale de l’aviation (FAA).

SpaceX vise à terme à déployer des milliers de satellites alimentés à l’énergie solaire et dédiés à l’IA, dont la production énergétique combinée pourrait avoisiner un cinquième du réseau électrique américain, selon le prospectus de son introduction en bourse.
https://www.boursorama.com/bourse/actua ... 9d78318da1
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Est-ce vraiment si difficile de construire des centres de données orbitaux ? L'ambition d'Elon Musk se heurte à l'exigence d'une baisse drastique des coûts et à des défis d'ingénierie considérables

Le 21 juillet 2026 à 20:51, par Mathis Lucas

La faisabilité technique et économique des centres de données orbitaux reste vivement débattue. SpaceX d'Elon Musk ambitionne de déployer un million de satellites alimentés par l'énergie solaire pour supporter les charges de travail de l'IA. Il vise à s'affranchir des contraintes que subissent les centres de données terrestres. Les obstacles incluent la dissipation thermique dans le vide, la protection des composants contre les radiations spatiales et la gestion de la latence entre les appareils. La réussite de ce projet dépendra aussi d'une augmentation sans précédent de la cadence de lancement des fusées Starship et d'une réduction drastique des coûts de transport.
....................
lire https://reseau.developpez.com/actu/3853 ... iderables/
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Une pollution "sans commune mesure": une pétition d'ONG et de scientifiques alerte sur le bilan environnemental désastreux des projets de datacenters spatiaux d'Elon Musk et Jeff Bezos

BFM Business Rémi Bayol 27 juillet 2026

Des scientifiques et des ONG écologistes demandent à l'autorité américaine des télécoms de geler l'autorisation de datacenters spatiaux projetés par Elon Musk et Jeff Bezos. Selon une pétition déposée auprès du régulateur, la mise en orbite et la désintégration atmosphérique de centaines de milliers de satellites menacent de dégrader la couche d'ozone et d'accroître la pollution.

De la suie, des oxydes d’aluminium et d'autres polluants aux effets inconnus. Voici, en somme, le cocktail nocif rejeté par la combustion des fusées et des centres de données spatiaux que des entrepreneurs comme Jeff Bezos et Elon Musk projettent d'envoyer par milliers dans l’espace.

...........................
lire https://www.bfmtv.com/economie/entrepri ... 70405.html
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Google envoie ses premières puces IA dans l’espace avec SpaceX pour tester son projet de data center orbital

Julien Lausson 5 sept 2026

Google enverra quatre de ses puces d’intelligence artificielle en orbite le jeudi 1er octobre, à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX. Il s’agit du premier test en conditions réelles de Project Suncatcher, son projet de data centers spatiaux présenté en novembre 2025.

Après avoir présenté les grandes lignes du projet Suncatcher, c’est l’heure de passer aux travaux pratiques. Dans un point de situation partagé ce jeudi 24 septembre, Google annonce qu’il enverra prochainement des puces d’intelligence artificielle dans l’espace afin de les tester en orbite. Cela arrivera assez vite d’ailleurs : le tir est programmé pour le jeudi 1er octobre.

Cette étape a été confirmée dans un billet de blog signé Travis Beals, directeur au sein de Paradigms of Intelligence, l’une des équipes de recherche de la firme de Mountain View. Les puces seront embarquées à bord d’un satellite construit par Planet, une entreprise américaine spécialisée dans les petits satellites d’observation de la Terre.

Pour le transport, Google et Planet s’en remettront à SpaceX : Planet (et donc Suncatcher) figure parmi les clients de SpaceX pour la mission Transporter-18. Ces vols sont des missions partagées : plusieurs clients se répartissent le coût d’un même lancement. D’autres engins seront donc largués à cette occasion.

Ce tir doit permettre de répondre à une question très simple, qui taraude Google : les puces qui font tourner son système d’intelligence artificielle sur Terre (Gemini) tiennent-elles le choc dans l’espace ? Surtout, peuvent-elles tenir dans la durée ? Car l’ambition à long terme de Google est de déployer… des data centers dans l’espace.

En fait, tout le projet Suncatcher de Google dépend de cette réponse. L’idée consiste à installer sur des satellites en orbite basse le cœur de ces centres de traitement de données. En somme, Google veut y placer la puissance de calcul, c’est-à-dire les puces informatiques, aujourd’hui largement consacrées à l’IA et donc, notamment, à Gemini.

La réflexion de Google et d’autres entreprises est la suivante : sur certaines orbites basses, dites héliosynchrones « aube-crépuscule », un satellite suit en permanence la frontière entre le jour et la nuit et échappe presque totalement à l’ombre de la Terre. Là-haut, les panneaux solaires reçoivent donc la lumière du Soleil presque en continu. D’après Google, ils peuvent produire jusqu’à huit fois plus d’électricité que sur Terre. Toute une énergie qui pourrait ainsi servir à faire cravacher les puces IA.

Le géant du web américain n’est pas seul à lorgner cette énergie. La start-up Overview Energy veut envoyer depuis l’espace de l’électricité à des data centers restés au sol. Mais on a aussi des sociétés comme Nvidia (avec sa gamme « Space Computing »), SpaceX et xAI (avec le satellite AI1) qui y songent. On y pense aussi en Chine comme en Europe.

Quinze minutes de calcul et un prototype de la taille d’un frigo

Au New York Times, Travis Beals a glissé plusieurs éléments additionnels : le prototype, baptisé MVP (le sens de l’acronyme n’est pas précisé, mais il pourrait s’agir de Minimum Viable Product), a la taille d’un réfrigérateur et n’embarque que quatre TPU (Tensor Processing Units, les puces maison que Google conçoit pour entraîner et faire tourner ses modèles d’IA).

Google n’envoie donc qu’un petit prototype expérimental. D’après le New York Times, ses quatre TPU offrent à peu près la puissance de calcul d’un seul serveur de data center. Quant au satellite, ses panneaux solaires ne fournissent qu’environ un kilowatt de puissance, ce qui suffit à faire tourner un sèche-cheveux, par exemple.

À ce stade, on est donc très loin d’un data center terrestre, dont la puissance se compte en dizaines, voire en centaines de mégawatts (soit au moins dix mille fois plus que ce satellite).

Surtout, les puces ne pourront calculer que par tranches d’environ quinze minutes, avant d’être éteintes pour refroidir, a précisé Travis Beals. Le défi vient du vide spatial : sans air, un ventilateur ne sert à rien, et la chaleur ne peut partir que par rayonnement. La conduction, elle, ne fait que déplacer la chaleur d’un point à l’autre du satellite.

Google a donc associé des caloducs (des tubes qui transportent la chaleur loin des puces) à des radiateurs. Ce système a été testé au sol dans une chambre à vide thermique, mais refroidir un data center dans l’espace reste l’un des gros obstacles de tous ces projets.

En attendant de voir ce système à l’œuvre en orbite, Google signale que les autres essais au sol se sont bien passés. L’équipe a secoué le satellite sur ses trois axes pour reproduire le décollage, pendant lequel certains composants encaissent de 50 à 100 g, soit 50 à 100 fois la gravité terrestre.

L’entreprise américaine a aussi bombardé de protons des TPU Trillium au Crocker Nuclear Laboratory de l’université de Californie à Davis, pendant qu’ils faisaient des calculs d’IA, afin de reproduire les conditions hostiles du cosmos, où les rayonnements peuvent perturber les circuits. Selon les premiers résultats publiés par Google, les puces ont supporté une dose de radiations supérieure à celle qu’elles recevraient pendant une mission de cinq ans en orbite.

Google prévoit l’étape suivante pour 2027, avec deux satellites qui testeront des liaisons laser à très haut débit entre eux. L’entreprise compare la précision requise à celle d’un tir sur une cible de la taille d’une pièce de monnaie, à plusieurs kilomètres de distance, alors que tireur et cible sont tous deux en mouvement. Mais avant cela, Google attend beaucoup d’enseignements des essais qui auront lieu cet automne.
https://www.numerama.com/tech/2340107-g ... bital.html
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Data centers dans l'espace : pour Google, la fusée Starship de SpaceX doit d'abord faire 1 800 décollages pour viabiliser le projet

Par Samir Rahmoune Publié le 02 octobre 2026

Google fait partie des entreprises qui veulent développer des data centers dans l'espace. Mais pour cela, le géant américain va attendre que SpaceX accumule beaucoup d'expérience avec Starship !

Ce jeudi 1er octobre, Google embarquait au sein d'une fusée Falcon 9 (SpaceX) son premier data center qui est destiné à l'espace. Ce dernier va permettre à la firme de Mountain View de vérifier la viabilité du fonctionnement des puces dans cet environnement très dur. Mais pour une massification de la technologie, il faudra aussi que SpaceX avance de son côté !

Google table sur le fait que SpaceX propose un prix à 200 dollars le kilo pour les vols sur Starship à l'horizon 2035

Google vient de soumettre pour publication un article portant sur les data centers orbitaux. Il y est notamment discuté des moyens d'accéder à l'espace pour les équipements, et des coûts de lancement.

Pour pouvoir rendre cette opération viable, Google attend de son partenaire SpaceX qu'il réduise les coûts de transport avec ses fusées. Partant du fait que l'entreprise d'Elon Musk a affiché depuis Falcon 1 une « courbe d'apprentissage » permettant de réduire les coûts de 20% par an, le groupe américain estime que d'ici 2035, la compagnie aérospatiale pourra proposer des tarifs proches des 200 dollars le kilo sur Starship.

Il faudra avoir fait décoller Starship 1 800 fois pour atteindre des prix acceptables
Mais évidemment, pour atteindre une telle réussite, il faudra beaucoup essayer chez SpaceX, afin d'apprendre à chaque lancement. Toujours d'après le papier de Google, ce tarif réduit fortement à la hausse correspondra à près de 1 800 lancements de Starship dans l'espace.

Un horizon particulièrement ambitieux, puisque cela signifierait près de 180 vols chaque année sur une décennie pour Starship, avec au moins 200 tonnes transportés à chaque coup. Or, Starship n'a à ce jour jamais dépassé les 5 vols par an (durant l'année 2025). On imagine donc qu'il faudra une incroyable montée en puissance de la fusée pour à l'avenir espérer voir les data centers orbiaux de Google devenir une infrastructure effective.

Source : TechCrunch
https://www.clubic.com/actualite-632353 ... rojet.html
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