Bien sur que si que ça peut se faire partout ... ou il y a un besoin, des populations et de l'activité!Jeuf a écrit : 04 oct. 2026, 10:18 Certains disent de ne pas mettre de peau d'orange dans les composts. En fait, ça ne change probablement rien.
BRD, foin, peau d'organe...tout ce qu'on veut comme matière organique, c'est simple, ça fini par faire un terreau fertile, pourvu d'y mettre la dose
Et en même temps, on peut penser qu'une fois la matière initiale lessivée, la super-forêt disparaitra aussi et il ne restera rien (combien de temps ça prendra, 100 ou 1000 ans, je ne sais pas), on reviendra à l'état initial de terrain semi-aride. On ne peut pas modifier durablement un environnement, il a lui-même trouvé naturellement son "climax" écologique.Bien que les mécanismes exacts demeurent un mystère pour l’instant, les chercheurs espèrent que le succès remarquable de cette décharge de peau d’orange abandonnée, vieille de 16 ans, inspirera d’autres projets de conservation similaires. D’autant que, outre le double gain de gestion des déchets et de revitalisation des paysages arides, les boisements plus riches séquestrent également de plus grandes quantités de carbone de l’atmosphère – ce qui signifie que de petites parcelles de terres régénérées pourraient participer à la conservation des éco-systèmes, voire même à leur développement.
Et ce n'est pas généralisable, on a concentré (comme avec le BRF) des résidus de dizaines ou centaines d'hectare de culture sur quelques hectares privilégié, ça ne peut pas se faire partout.
Juste une question de temps, de persévérance et de pratiques culturales respectueuses des sols
Les centaines de millions de tonnes de déchets organiques produits par les villes dans le monde, par les stations d'épuration, par l'élevage de milliards de têtes de bovins, ovins, caprins, lapins, volailles ... peuvent donner des milliards de tonnes de compost chaque année qui peuvent fertiliser des centaines de millions d'hectares qu'il suffit ensuite d'éviter de stériliser avec des pratiques agricoles adaptées
La population française génère chaque année 30 millions de tonnes de biodéchets qui peuvent produire entre 10 et 15 millions de tonnes de compost qui peuvent fertiliser 1 à 2 millions d'hectares, en y ajoutant biodéchets industriels, boues, fumiers agricoles on aurait de quoi restaurer la matière organique des sols en quelques décennies
