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Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 17 janv. 2013, 16:01
par kercoz
Tovi a écrit :Le marché c'est le marché. Si les prix ne baissent pas dans les prochaines années c'est que le prix est justifié. Il n'existe pas de cartel des proprios que je sache. Cet article est débile.
Objection votre horreur !
Les notaires comme les agences ( et meme les impots) ont un fort interet a maintenir les prix forts (effet de collage) .....comme un batiment vide n'est pas trop imposé ....il y a un phénomène de rétention structurel ....ou un phénomène structurel de rétention ...Un impot bien laxatif sur les batiments non habité faciliterait le transit et par suite le volume des bouses sois disant habitables .... De la meme façon les contraintes financieres et administratives pour passer a l' acte locatif , participent aé cette rétention confiscatoire autant que compistatoire .

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 17 janv. 2013, 16:05
par energy_isere
kercoz a écrit :
Tovi a écrit :Le marché c'est le marché. Si les prix ne baissent pas dans les prochaines années c'est que le prix est justifié. Il n'existe pas de cartel des proprios que je sache. Cet article est débile.
Objection votre horreur !
Les notaires comme les agences ( et meme les impots) ont un fort interet a maintenir les prix forts (effet de collage) .....
:roll: Les notaires comme les agences étant rémunéré en % du prix de vente, ça n' est pas étonnant.

Maintenant il y des agences qui ont compris qu'un prix demandé trop elevé donnait trop peu de vente, ils ont révisé leur jugement tel ORPI comme raporté dans ce post récent

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 17 janv. 2013, 16:18
par phyvette
La courbe de Laffer s'applique à l'immobilier, bonne nouvelle, reste plus qu'a la modéliser pour laisser son nom dans l'histoire.

"La courbe de ********* est une modélisation économique développée par ********. Lorsque les prix des logements sont déjà élevés, une augmentation du prix du M² conduirait alors à une baisse des recettes des agences immobilières."

Y'a un candidat à la postérité ?

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 17 janv. 2013, 16:24
par energy_isere
phyvette a écrit :La courbe de Laffer s'applique à l'immobilier, bonne nouvelle, reste plus qu'a la modéliser pour laisser son nom dans l'histoire.

........
Ah, je connaissais pas ce nom la, mais ce qu' il y a dessous, oui.

Il y une entrée dans Wikipedia pour ceux que ca tente. ''courbe de Laffer '' ;)

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 18 janv. 2013, 09:47
par Tovi
C'est la "main invisible du marché " en quelque sorte. Il existe toujours tout un tas de facteurs qui participent à la détermination d'un prix. Le marché immobilier n'est pas différent. Alors tant que la fiscalité ne change pas, le marché ne changera pas.
On peut toujours se perdre en conjecture avec des "et si les taxes baissent/montent".
Les agents ont surtout intérêt à vendre et ils poussent leurs clients à la baisse. Mieux vaut vendre avec une marge moindre que de ne pas vendre du tout. Et je parle d'expérience.

On peut très bien prédire une tendance future du marché si on estime qu'un certain nombre de facteurs vont évoluer conjointement dans une même direction. Mais en l'absence de changement quelconque, on ne peut pas dire "le marché est sur-évalué",parceque le marché c'est le marché : quand un vendeur a vendu à un certain prix, c'est qu'il a trouvé un acheteur capable d'y mettre ce prix.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 18 janv. 2013, 11:08
par energy_isere
l' avis de Standard&Poor's sur l' immobilier en France :
Immobilier: au moins deux ans de baisse de prix

Après The Economist, c'est au tour de l'agence de notation Standard&Poor's de se pencher sur la santé du marché immobilier européen. Selon une étude parue ce jeudi 17 janvier, «la tendance à la baisse des prix des marchés français et hollandais semble s'accélérer». Les tarifs du marché tricolore devraient reculer de 5% en 2013 comme en 2014. L'analyse souligne que la faiblesse du marché du travail et l'augmentation des impôts devraient déboucher sur une faible consommation et maintenir le marché immobilier dans le marasme.

Standard & Poor's estime cependant qu'il s'agit là d'une «correction relativement bénigne» au vu de la très forte augmentation (10% par an en moyenne) enregistrée entre 2000 et 2007. L'enquête reste d'ailleurs assez optimiste sur le long terme en relevant que la pénurie de logement, couplée à une augmentation sensible de la population française devrait soutenir le niveau des prix. Une situation que l'on retouve également au Royaume-Uni et aux Pays-Bas.

..............
http://www.boursorama.com/actualites/im ... 4f99611088

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 19 janv. 2013, 10:29
par phyvette
Le marché des plan"B" n'en finit pas de s'effondrer.
En crise depuis 2008, le marché subit aussi l'effet des nouvelles mesures fiscales. Résultat : une chute vertigineuse des transactions et des prix. Le temps, peut-être, des bonnes affaires...

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 19 janv. 2013, 11:20
par SuperCarotte
L'immobilier ça baisse jamais
"avec des biens clairement surévalués, le placement se révèle à présent médiocre. Voire catastrophique : ceux qui ont acheté en 2007 pour revendre en 2013 doivent se résoudre à perdre entre 20 et 50 % de leur mise !"

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 21 janv. 2013, 10:09
par supertomate
Le marché c'est le marché. Si les prix ne baissent pas dans les prochaines années c'est que le prix est justifié.
Le marché, c'est le marché quand il est tout seul. Quand le marché est autant dépendant de décisions politiques (fiscalité, constructabilités des terrains, taux directeur,...), le marché ce n'est plus le marché.



Supertomate qui aime marcher mais pas Marchais.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 21 janv. 2013, 11:37
par sherpa421
Le marché reste le marché. Il est évidant que les décisions politiques font les prix. Mais sauf à croire que la fiscalité ou les règles d'urbanismes vont être modifiées de manière à influencer profondément les prix à la baisse, les prix restent justifier. A moins qu'une part significative des acheteurs décident de s'affranchir des lois et règlements. Au vu des nouvelles réglementations notamment la RT2012, j'aurais plutôt tendance à croire que l'évolution législative va favoriser les prix à la hausse.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 21 janv. 2013, 11:49
par rico
Croissance condamnée = emplois condamnés aussi = chômage = comment devenir propriétaire sans emploi donc sans argent? = biens immobiliers invendables car non "achetables" et ce quelque soit le prix. CQFD

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 21 janv. 2013, 12:42
par sceptique
sherpa421 a écrit :Le marché reste le marché. les prix restent justifiés.
Mais un marché a 2 composantes : l'acheteur et le vendeur.
Si un vendeur ne trouve pas d'acheteur et qu'il a besoin de l'argent que fait-il ? Il vend en-dessous du 'prix justifié' qui n'est donc plus justifié !

Le vrai prix d'un bien ce n'est pas celui proposé par l'acheteur (justifié ou non). C'est celui où la transaction se fait. Et il y a des tas d'exemples, dans beaucoup de domaines où des gens ont revendu moins cher qu'ils ont acheté. L'immobilier n'y échappe pas. Cela fut d'ailleurs mon cas personnel il y a 20 ans (bulle de 1991): achat 900 000 F, revente 6 ans après 800 000 F.

On peut même dire qu'un bien qui ne se vend pas n'a pas de prix au sens littéral du terme.
L'argument "justifié" est simplement un moyen psychologique pour les vendeurs de se rassurer. Comme si, en dernier recours, des "martiens" payaient au prix "justifié". Comme l'argument fallacieux : "l'immobiler ne baisse jamais".

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 21 janv. 2013, 13:41
par epe
sceptique a écrit :Le vrai prix d'un bien ce n'est pas celui proposé par l'acheteur (justifié ou non). C'est celui où la transaction se fait.
C'est d'ailleurs ce que dit le code civil depuis 1803
La vente est parfaite entre les parties, et la propriété est acquise de droit à l'acheteur à l'égard du vendeur, dès qu'on est convenu de la chose et du prix, quoique la chose n'ait pas encore été livrée ni le prix payé.
Et c'est l'exacte définition du "marché" de l'offre et de la demande.

Que les ménages moyens ne puissent plus accéder à la propriété n'empêche pas la vente de se faire et l'immeuble d'avoir un propriétaire. Il y a aura juste plus de multi-propriétaires et plus de locataires.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 21 janv. 2013, 17:16
par Tovi
Je ne vois pas pourquoi les politiques seraient "hors marché" en ce qui concerne l'immobilier alors que dans presque tous les autres (à part peut être certains produits financiers, et encore) c'est un acteur important.
Est-ce que dans la vente d'arme on dit que "si les gouvernements n'achetaient pas d'armes, le marché des particuliers serait bien plus petit" ?
Sans parler de la TVA, des charges sociales, les subventions etc. dans à peu près tous les autres secteurs économiques. L'Etat est un acteur du marché, comme tout autre chose égale par ailleurs.

Re: [2011] L'immobilier en difficulté

Publié : 22 janv. 2013, 09:49
par SuperCarotte
Dans l'immobilier les subventions de l'état sont souvent contre productives, les déduction des intérêts d'emprunts et compagnie ne servent qu'a maintenir les prix en apesanteur au frais du contribuable.
Au final les ajustements se feront de toute maniere, et l'état sera endetté de quelques (dizaines) milliards d'€ de plus.