Re: société post-pétrole : l'exemple imaginaire de Cuba
Publié : 07 juil. 2026, 10:17
Perso j'aimerai bien que mes impots soutiennent autant Cuba que l' ukraine .
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
La Chine aide Cuba à installer des centrales solaires, ça produit bien près de l'équateur. Heureusement qu'il y a ce soutien .Perso j'aimerai bien que mes impots soutiennent autant Cuba que l' ukraine .
Nous avons ici un cas de coopération intéressant :kercoz a écrit : 07 juil. 2026, 10:17 Perso j'aimerai bien que mes impots soutiennent autant Cuba que l' ukraine .
https://www.ouest-france.fr/monde/cuba/ ... 9ae0711c0aÉtouffé par le blocus américain, Cuba ouvre son secteur pétrolier aux investisseurs étrangers et privés
Sous pression des États-Unis, Cuba a annoncé lundi une réforme de son secteur pétrolier et gazier, en autorisant les concessions pour les investisseurs étrangers et une ouverture aux acteurs privés locaux.
Ouest-France Raphaël Laurent le 13/10/2026
Cuba poursuit la libéralisation forcée de son économie. Après l’adoption, en juin, de 176 réformes prévoyant l’ouverture de pans entiers de l’économie au secteur privé (banque, immobilier, agriculture, tourisme…), le régime communiste a annoncé lundi l’ouverture de l’exploration et de la production pétrolières et gazières aux investisseurs étrangers, ainsi qu’une place accrue accordée aux acteurs privés cubains. L’objectif est simple : face au blocus énergétique imposé par Washington, Cuba cherche à réduire sa dépendance aux importations et donc accroître sa production nationale (Cuba produit environ 25 000 barils de pétrole brut par jour soit 40 % de sa consommation).
Une économie à bout de souffle
Le nouveau dispositif vise ainsi à attirer les capitaux, les technologies et les compétences nécessaires à l’exploration, à l’exploitation et au développement des hydrocarbures. Les investisseurs pourront s’engager dans des projets de longue durée (jusqu’à 40 ans). Les entreprises privées cubaines pourront, elles aussi, participer aux activités de l’industrie pétrolière a indiqué Pedro Abigantus, responsable au ministère de l’Énergie et des Mines, cité par le portail officiel Cubadebate. L’ouverture du secteur pétrolier ne signifie toutefois pas un abandon de la souveraineté publique sur les ressources naturelles. Le gouvernement entend conserver le contrôle stratégique des hydrocarbures.
L’ouverture juridique ne garantit pas, à elle seule, l’arrivée d’investisseurs. Cela dépendra en fait du bon vouloir de Washington qui interdit pour l’instant aux pays étrangers d’investir à Cuba. En attendant l’économie cubaine est à bout de souffle. Pénuries alimentaires, coupures d’électricité quotidiennes (jusqu’à 20 heures par jour), fonctionnement des hôpitaux perturbés… Un rapport de l’université de Harvard, publié en septembre, confirme la dégringolade de tous les indicateurs sociaux, à commencer par sa démographie. Le pays se vide de sa population comme un pays en guerre. En une décennie (2013-2024), il a perdu près de 30 % de ses habitants, passant de 12 millions d’habitants à 9 millions actuellement.