LeLama a écrit : 03 nov. 2024, 13:23
GillesH38 a écrit : 03 nov. 2024, 13:14
bah non ce n'est pas vrai, j'ai discuté d'autre chose que la matérialité des faits à propos du béton par exemple ici
Une autre raison pour laquelle tu te fais manipuler est que tu ne sais pas lire. Tu viens de changer le contenu de ma demande par exemple, je te demande une analyse de la subjectivité des auteurs et des moyens rhétoriques utilisés pour mettre en oeuvre l'objectif que tu percois, et tu me renvoies vers une des tes discussions obsessives sur la rationalité. Tu lis le francais comme un enfant d'ecole primaire, tu deformes, c'est tres problematique.
J'arrete ici parce que je sais d'experience que quand tu entres dans cet etat second et que tu commences a deformer et a dire n'importe quoi, ca devient pire a chaque message. Arretons nous donc la.
allez pour te faire plaisir, je vais te faire une analyse de la subjectivité des auteurs. Mais comme je ne suis pas spécialiste, je ne prétends pas qu'elle soit juste et tu peux être en désaccord.
Evidemment que l'élection Harris/Trump polarise l'électorat autour du droit des femmes (et particulièrement autour de l'avortement) et évidemment que l'appareil démocrate a tout interêt à jouer sur ce tableau, et si possible à viser des femmes qui pourraient avoir peur de dire à leur mari qu'elles sont en désaccord avec lui - ne prétends pas que ça n'existe pas, le cas de Melania Trump est à lui seul assez emblématique. D'ailleurs si cet électorat n'existait pas, il est improbable que les démocrates dépensent des millions de $ dans une pub, les moyens modernes de ciblage sont justement là pour orienter les dépenses là où elles sont le plus efficaces, ils ne sont pas idiots à dépenser de l'argent pour rien. Donc oui bien sur il y a une cible, et du coup les réactions républicaines sont aussi symptomatiques qu'ils cherchent une contre attaque (c'est "immoral" de pousser une femme à mentir à son mari), là encore parce qu'ils sentent qu'ils peuvent perdre des voix là dessus. Là encore eux ne sont plus idiots et perçoivent qu'il faut apporter un contre discours pour limiter la portée de l'argument. Et de façon aussi évidente, la mentalité européenne est plus proche de celle des démocrates (ce que tu as toi même reconnu implicitement en demandant "tu en connais autour de toi des gens qui pensent dicter à leur femme ce qu'elle doit voter ?" - la réponse est non, pas parmi mes amis, mais c'est justement symptomatique de la mentalité européenne actuelle).
Et du coup le Monde qui exprime souvent la "sensibilité démocrate" a évidemment interêt de mettre en avant cet angle d'attaque, mais il n'est pas inventé. Il correspond à une fracture réelle.
Bon maintenant que je suis chaud, je vais analyser TA subjectivité et la façon dont tu as mené la conversation. Tu as commencé par mettre en doute la véracité de l'information, mais devant les sources que je t'ai données, tu t'es rabattu sur une autre ligne qui est d'analyser la "subjectivité des sources". Sauf que tu n'as pas réalisé d'analyse toi même ( comme j'ai pu le faire ci-dessus). Tu n'as pas pris de risque toi même. Tu m'as demandé de le faire, et devant mes demandes complémentaires, tu as tout de suite sauté sur l'argument que je refusais de le faire, que ça prouvait ma mauvaise foi, et quand je t'ai assuré que si je voulais bien le faire, tu as stoppé la conversation en prétendant que tu ne me faisais pas confiance.
Bilan : tu ne t'es pas exposé toi même à faire une analyse, tu as conduit la conversation de façon à me faire apparaitre comme un idiot qui croit à tout ce qu'on raconte d'une part, un obtus qui refuse de répondre à des questions d'autre part , et un hypocrite qui affirme qu'il veut bien discuter alors que c'est faux. Dans quel but ? ça semble évident que tu te fiches des électrices américaines, sinon tu en aurais bien plus parlé. La seule chose qui t'intéresse là dedans, c'est sans doute de m'attaquer personnellement parce que tu trouves que j'expose un peu trop tes contradictions et ton manque de logique; c'est en tout cas l'explication qui me parait la plus plausible. Mais encore une fois je ne suis ni sémiologue ni psychologue et j'accepterais de bonne grâce une autre lecture argumentée.
Alors, heureux ? j'ai assez analysé la subjectivité des discours pour toi ?
